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(2) Notes de travail sur la fonctionnalité psychique : le pont entre matériel et spirituel

D 2 février 2020     H 19:04     A Louÿs Jacques     C 0 messages


Le pont entre matériel et spirituel

L’expérience de l’être humain n’est pas une illusion de sa conscience, mais une découverte de son rôle à jouer comme pont, jointure, entre spirituel et matériel. C’est la lumière ’continue’ qui est une illusion, une berlue sans substrat sur l’axe ∆ humain.

Si l’on dit que la lumière continue existe dans notre réalité, on la ’spiritualise’ de travers. Si l’on dit que la lumière persiste comme luminescence d’un ’éther’ continu, on la ’matérialise’ de travers. Il est préférable de méditer yeux mi-clos, entre le dehors et le dedans, entre matériel et spirituel.

On peut se rêver d’être surtout ’spirituel’ ou d’abord ’matériel’. Sortir de l’onirisme, c’est vouloir se détacher des clichés spiritualistes ou matérialistes trop marqués. Nous incarnons, nous les humains, le discontinu.

Le ciel de lumière et la terre de luminescence, se rencontrent dans la moindre particule. Naît la conscience de l’humain, lumière de l’âme : libre arbitre endémique en ∆, mais ligotée, conditionnée, sporadique en Ω, dans la luminescence matérielle du cerveau.

Croisement ⚔️ : libre-arbitre épisodique en ∆, entrelacé de conditionnements sporadiques en Ω. En collant à ∆, la volonté de puissance, rêve à une fluidité totale de son psychisme. Cela aboutit à un cauchemar éblouissant, qu’elle croit être la « source". Ce n’est que l’ombilic du rêve.

L’éblouissement aveuglant d’Er, palpite, fascine. Nous sommes comme des papillons de nuit, collant à une ampoule. Er n’est pas la lumière divine ; c’est l’énergie infinie et non continue de l’axe psychique ∆.

Epreuve mystique à passer pour arrêter de confondre Er pulsatil avec le divin continu. Nous avons conscience de la lumière à travers ⚔️, mais l’expérience du ’numineux’ est l’expérience castratrice du non continu de la lumière et du non accès direct au divin.

La représentation de ∆, l’icône du numineux, le ’noumicon’ de la synchronicité, l’archétype du Soi, le mythe de l’origine, nous donne accès à l’énergie pulsionnelle Er. Le délire mystique, comme caprice absolu, prend l’éblouissement pour la connaissance directe du divin.

Le religieux fuit le risque de délire mystique, en se crispant à l’axe Ω. Dans ses excès, l’aliénation religieuse se confine aux rituels de sacrifice, qui ne donnent accès à ∆, qu’à travers des expériences de destruction.

Fonction de l’humain : incarner l’effet ⚔️. Par inférence, l’accès au divin est défini comme potentiel continu, dans une réalité humaine discontinue. Le discontinu s’origine logiquement du continu ; la création procède du divin. Mythe fondateur.

Dans le schéma tétravalent du divin, la fluidité des renvois d’un pôle à l’autre n’est pas atteinte par le passage polaire. Pas de heurs entre les ’hypostases’. Pas d’entropie dans le ’continuum’ divin. La création procède du divin par la grâce contaminante de la danse.

A chaque dérivée fractale, une réduction qui s’accentue et consomme de l’énergie d’origine. Astuce du vivant, qui maintient, coûte que coûte, des oscillations polaires et récupère de l’énergie, en dégradant encore plus son environnement. Néguentropie (très) relative.

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