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Le corps sexué et ses variations

1/ Le corps sexué : position du problème

D 20 octobre 2013     H 12:50     A Louÿs Jacques     C 0 messages


 

 

En France, on nait actuellement homme ou femme, selon l’état civil qui distingue les humains par leur anatomie sexuelle, mâle ou femelle. Cette considération sociale binaire est en train de changer. En Allemagne, on reconnaît depuis le premier novembre 2013 les bébés intersexuels, c’est à dire ceux qui présentent une ambiguïté sexuelle constitutive, impliquant une anomalie des ovaires et des testicules ou une anomalie de la différenciation des organes génitaux. Ils sont déclarés « indéterminés », à leur naissance. C’est une avancée vers la reconnaissance de « l’androgynie » ou de l’état sexuel « neutre », mais cela reste toujours relié à une constitution anatomique idéale normative. Les partisans du « genre », compris comme aliénation sociale, contestent formellement cet idéal normatif. La Cour constitutionnelle allemande estime, d’ailleurs, que le genre sexuel ressenti et vécu est un droit fondamental de l’être humain. Ce qui fait que les personnes déclarées de sexe « indéterminé » à l’état civil devraient pouvoir, plus tard, faire modifier à leur guise leur identité sexuelle sur leur acte de naissance.

Parler de corps sexué risque de nous entraîner dans de tels débats, si contemporains. Je vais juste dire un mot sur la notion de « genre » et ma position à ce sujet, avant de décrire la façon dont l’humain réalise son corps sexué. Il tient compte de la sexuation biologique de son corps et des stéréotypes sociaux, en les utilisant pour danser psychiquement, de façon bien particulière : ni déterminisme biologique strict, ni entièrement « genre » psychosociologique.

 


 La notion de genre


 

Wikipédia : « En sciences sociales et en médecine, le concept de genre fait référence aux différences non biologiques (psychologiques, mentales, sociales, économiques, démographiques, politiques…) distinguant les hommes et les femmes. »

C’est une définition dérivée d’une traduction du mot anglais « gender », du latin genus, de gigno (« engendrer, générer »). C’est une notion utilisée depuis 1970 par les féministes historiques dans leurs luttes contre les discriminations sexuées, en récupérant un terme de sexologie. [1]

Des sociologues, pris par l’urgence (sic) du problème et la nécessité d’y répondre, résument leur appel dans un article paru dans le journal Le Monde en août 2013 - « Il faut d’urgence parler du genre à l’école » : Les approches en termes de genre plongent leurs racines dans les réflexions pionnières de l’anthropologue Margaret Mead dans les années 1930, puis de la philosophe Simone de Beauvoir à la fin des années 1940, bien que ni l’une ni l’autre n’aient eu recours au concept. C’est dans les années 1960 que le sexologue John Money et le psychanalyste Robert Stoller, qui travaillent respectivement sur l’hermaphrodisme et la transsexualité, théorisent la distinction entre « sexe » et « genre ». Le « sexe » est anatomiquement déterminé, alors que le « genre » désigne l’expérience contingente de soi comme homme ou femme. Il faut toutefois attendre le début des années 1970 pour que s’opère la jonction entre la distinction sexe/genre et la critique féministe. 

Rappelons qu’il n’y a pas de « théorie du genre ». Il n’y a que des études scientifiques ou philosophiques sur la notion de genre. Cela n’empêche pas certains ultra-conservateurs de protester contre ces études, en les vouant aux gémonies. Comme illustration des protestations actuelles contre les réactions de ces ultra-conservateurs, lire la pétition LES ÉTUDES DE GENRE, LA RECHERCHE ET L’ÉDUCATION : LA BONNE RENCONTRE

 


 

Le problème reste que sur la façon de considérer la sexuation des corps, psychologie et sociologie se veulent des sciences autonomes. Elles perdent, de ce fait, les articulations des registres narcissique (imaginaire) et socio-langagier (symbolique) avec les autres registres, dyadique et sexué, du psychisme humain. Je développe ici la notion que le psychisme humain conjugue différents registres oscillant ensemble par résonance. Ces registres ne peuvent être étudiés séparément, sauf à exagérer la réduction nécessaire à l’étude de cet objet « psychisme ». C’est cette hyper-réduction aristotélicienne que j’essaie justement de falsifier sur ce site. Cela va nous permettre de sortir de la dualité masculin/féminin, beaucoup trop réductrice. Toute société a des stéréotypes, notamment sur le masculin et le féminin, mais ces stéréotypes sont des éléments du Lego psychique, permettant à chacun de se construire un corps sexué. Ce n’est que dans les sociétés autoritaires, voire totalitaires, notamment celles collant à un système de mythes ou à une méta-représentation comme celle aujourd’hui des théories de « l’émergence », que ce « genre » social devient une obligation normative. Nous ne sommes plus dans ce genre de société, malgré les nostalgies des identitaires. L’urgence de l’appel des sociologues semble une outrance un peu trop dramatique.

Bien sûr, les limites certaines des champs scientifiques actuels que sont la psychologie et la sociologie, ne doivent pas nous faire oublier le courage de ceux qui veulent sortir, depuis des siècles, de l’aliénation normative des mythes identitaires. Les mythes sont des discours sociaux, fixant un comportement typé aux femmes et aux hommes d’un groupe social, sous prétexte d’identité inclusive normative et sous peine d’exclusion radicale. Tout méta-discours, comme celui d’un mythe ou, aujourd’hui, d’un paradigme trop intolérant, est une machine de pouvoir aux mains des gardiens du méta-discours. Voir l’article : Le temps circulaire du mythe chez les Aztèques. Les partisans en sont toujours les tenants des clientèles oligarchiques ou les membres des groupes politiques autoritaires, à visées tyranniques plus ou moins avouées. Ils cherchent souvent à détourner la religiosité ambiante à leur profit, pour justifier les inégalités foncières des sociétés qu’ils gouvernent, y compris en utilisant les différences sexuelles à ces fins. La première des inégalités est souvent celle du rapport entre hommes et femmes. La révolte contre cette moulinette idéologique est vraiment légitime, y compris au sein des familles un peu trop marquées d’autoritarisme, cet autoritarisme justifiant généralement la violence faite envers les femmes et les enfants.

 

> Voir l’article : Les États-Unis s’emploient à mettre fin à la violence liée au genre sur le sol américain et dans le monde

 

Aujourd’hui, dans les démocraties occidentales, les méta-discours s’estompent, la lutte contre l’aliénation mythique devient plus assurée et le « déviant » ne supporte plus de rentrer aussi facilement dans le rang qu’auparavant. Il a moins peur et est plus instruit. Cette urgence de l’enseignement de l’importance du « genre » est devenue toute relative. Cela n’empêche nullement l’enfant, qui développe son corps sexué, d’utiliser des stéréotypes sociaux pour les détourner à ses fins propres, mais il ne s’empoisonnera pas avec, à moins de faire encore partie de cette partie de l’humanité aliénée dans ses idéologies mythiques et autoritaires.

N’oublions pas que, si le cerveau humain ne présente pas de grande différence entre hommes et femmes, à part les zones de l’hypothalamus qui gèrent les hormones sexuelles, le corps biologique accuse tout de même un dysmorphisme sexuel certain et spontané chez l’humain ! La sexuation biologique des corps prend racine, je le rappelle, dans un chromosome sexuel différent à l’intérieur du noyau de chaque cellule corporelle, le chromosome masculin Y de la paire XY semblant rabougri, raccourci par rapport au X féminin de la paire XX. Dans le modèle oscillatoire du fonctionnement psychique et de ses quatre registres relationnels typiques que je développe ici, comment ce fait d’observation du dysmorphisme sexuel est-il psychiquement pris en compte ? Comment la « sexuation » corporelle est-elle utilisée, voire détournée ? Il y a différentes étapes préalables qui ne peuvent être oubliées.

Déjà, la construction du corps, comme corps d’individu singulier que l’on se donne, est un passage obligé du développement psychique de l’enfant. Cela implique la reconnaissance de sa propre différence biologique comme corps propre, comme corps autonome, comme corps différent qui n’est plus fusionné dans le corps double de la dyade mère-enfant. Cet enfant a, d’abord, à devenir un être autonome dans une relation à lui-même qui se distingue de cette relation dyadique mère-enfant. Il a à construire le registre narcissique de son psychisme avec un corps qui n’est pas celui du voisin, même dans le cas de jumeaux homozygotes. C’est à cet égard qu’il a à reconnaître sa constitution biologique et l’intérêt principal de celle-ci : pallier aux insuffisances de la relation dyadique, en devenant capable d’être, organiquement, autonome. Il devient un organisme auto-suffisant.

Puis, il a à spécifier ce corps comme corps sexué, avec le passage crucial de l’adolescence, où il va réussir à intégrer, pour de bon, le manque radical de l’autre de la relation sexuée. Il va jouer alors avec la biologie pour se donner un corps sexué, comme cela l’arrange et comme il en trouve la possibilité, avec ses empreintes inconscientes héritées de la dyade mère-enfant.

Ce n’est que dans une troisième étape, que cet être sexué peut prendre une détermination sociale, en pouvant être forcé, ou non, à rentrer dans un méta-discours normalisant et des coutumes intransigeantes, c’est à dire dans un genre forcé ou libre, au sens moderne du terme « genre ». Il peut décider d’aller, soit dans le sens d’un genre socialement conseillé ou imposé, voire une mode officielle, soit il peut s’y opposer. La résistance dans nos sociétés occidentales n’est pas difficile, mais il faut sûrement plus de courage dans les sociétés verrouillées. Nous nous plaçons maintenant dans notre social démythifié, où la coloration sociale du « genre » reste mineure et accessoire dans la constitution du corps sexué.

Attention : cette succession d’étapes n’est pas temporelle. Elle est logique. Tout cela se construit parallèlement chez l’enfant. Chaque enfant a sa façon de le faire, cahin-caha. Il n’y a pas de vrais stades chronologiquement repérables. Il y a plutôt des ajustements « d’après-coup ».

 


 

Ce n’est pas le corps sexué dans sa dimension de genre, au sens social et féministe, qui va nous occuper maintenant, mais la façon dont se construit pour l’être humain sa sexuation corporelle. Cela nous donnera logiquement la clinique qui en découle. Cette clinique du corps sexué, que nous verrons par la suite, nous servira à défendre la pertinence du modèle logique utilisé, qui est le modèle oscillatoire tétravalent, à quatre pôles. C’est un modèle moins réducteur et donc plus riche que le modèle de la psychologie habituelle, qui reste limité à une logique aristotélicienne duelle.

 


 Un corps autonome « massique »


 

Partons d’abord de l’acquisition de cette fonctionnalité psychique, qui est celle de l’autonomie corporelle.

L’enfant investit son corps comme une unité autonome dans son environnement. Il acquiert un corps propre. C’est une fonctionnalité qui se distingue de la fonctionnalité de la dyade mère-enfant, quasi-exclusive des premiers mois de la vie, où deux corps sont en attachement fonctionnel. Le corps devient maintenant « agi » comme s’imposant de lui-même dans son environnement, influençant celui-ci et le soumettant à sa présence. C’est réalisé par la constitution d’un « moi », qui est une posture dynamique d’affirmation d’un être autonome. L’enfant crée activement une image corporelle concrète de lui-même par projection. Cette image unifie les parties de son corps propre dans une image active d’unité. C’est un « moi ».

Parallèlement, le corps est aussi « agi », de façon distincte, comme permettant à l’enfant de se soustraire à l’influence de son environnement. Il se met à jouer à se cacher. Il apprend à être capable de fonctionner à part, ou de façon imperceptible pour l’environnement, de façon camouflée, dans la construction d’un « moi-discret ». J’insiste sur le fait que ce « moi-discret » est, pareillement, le résultat d’une action. Il y a construction d’une double image posturale. Une image est donnée de soi vers le dehors, qui est une image d’imposition, mais aussi une image de dissimulation.

Ces actions moïques, celle, affirmative, du « moi » et celle, dissimulatrice, du « moi-discret », ont la même finalité : devenir indépendant, soit en dominant l’environnement, soit en s’en rendant invisible. C’est la construction du côté actif du registre imaginaire.

Il y a aussi le côté passif de ce registre, qui sert, dans la logique de l’homéostasie (de cet équilibre oscillatoire des contraires de l’homéostase), à une inhibition de ces activités. Les réactions inhibitrices corporelles correspondantes se construiront de deux manières, elles-aussi.

Tout d’abord, on aura le repli de l’affirmation dans le fonctionnement d’un système affectif personnel, inhibiteur de l’action d’affirmation du « moi ». L’affect est, fondamentalement, une paralysie d’action par un ressenti global intérieur, une image interne sensorielle générale auto-centrée. C’est un système de freinage de l’affirmation moïque, dont la base est la peur.

On aura aussi, parallèlement, le développement d’une cognition propre, où l’on retient soi-même les expériences vécues dans la constitution d’un « moi-idéal ». Le cognitif est également une inhibition : quand on réfléchit, on n’agit pas. L’image cognitive est, cette fois-ci, un ressenti discriminant, analytique et synthétique, qui sert à freiner les capacités de se couler dans l’environnement sans se faire remarquer. La cognition est une alerte inhibitrice de la trop grande confiance en ses capacités de se cacher ou de se fondre dans l’environnement.

Tout cela se met en place de façon oscillatoire, entre cette double affirmation et cette double inhibition. Les deux oscillations caractéristiques de cette construction se passent, au maximum de contraste, entre :

 « moi »  <=>  « affect » 
 « moi-discret »  <=>  « moi-idéal » 

 


 

Les capacités « imaginaires » du corps, de créer des images, actives, projetées et construites, ou passives, intériorisées et ressenties, seront ainsi employées à créer cette fonctionnalité corporelle de la relation à soi-même. Il y a création d’une double oscillation entre des pôles constitutifs typiques, selon une utilisation particulière de la logique tétravalente. Le corps vit une jouissance particulière, dérivant de cette instabilité oscillatoire entre double action et double réaction. C’est le registre psychique du corps propre, par une relation à soi-même.

Rappelons encore que nous ne sommes pas, à propos du corps propre, dans le social, car l’autonomisation de l’enfant lui permet d’intégrer d’autres paramètres que ceux acquis dans sa socialisation ! Le symbolique socio-langagier, par le langage et la danse collective du social, sert à réduire et intégrer essentiellement, par une cascade de réductions, l’espace et le temps. Voir, sur le site, les articles à ce propos et, notamment, ceux de la clinique des phobies.

La construction d’un corps propre permet, quant à elle, de réduire et d’intégrer psychiquement tout autre chose que l’espace-temps. Elle permet ce que je résumerais par l’utilisation du terme de « masse ». La masse est ce qui s’impose de façon autonome vis à vis du dehors. C’est ce qui fait poids avec le dehors, dans notre champ de gravité terrestre, en s’imposant de manière unitaire vis à vis des autres masses. Elle est aussi ce qui s’enroule sur elle-même, déforme l’espace-temps et se distingue, par là, du dehors, s’isole du dehors ou y passe inaperçue, furtive, camouflée. Ce sont deux modes d’actions de la masse.

En biologie, plus généralement, les « corps » du vivant se distinguent de leur environnement, en s’imposant à lui ou en le fuyant, avec cette capacité parfois extraordinaire du camouflage, qui consiste à disparaître sur place. La clinique du psychisme humain nous montre bien l’utilité de tenir compte de cette double nature de la masse : s’imposer au-dehors par un « moi » attracteur, mais aussi s’isoler du dehors, par le développement d’une cohérence interne dans la construction d’un « moi-discret », qui éloigne l’environnement de soi, qui excrète le perturbant et s’en détache ou s’en rend invisible. Les pôles inhibiteurs, correspondant à ces affirmations massiques, seront des pôles anti-massiques, chacun à sa façon. Il s’agit des pôles de l’affect et de la cognition. Ce type de relation « à soi-même », cette relation « narcissique », se pratique dans l’acquisition d’un corps autonome, par le développement d’un corps massique selon ses deux aspects d’action et de double retenue correspondante. Cela permet un équilibre oscillatoire joyeux et dansant, un véritable enchantement jubilatoire corporel. Perdre cet équilibre jubilatoire fait ressentir la clinique comme très pénible à celui qui la vit. Le corps devient alors affreusement désenchanté. La personne ne le reconnait plus vraiment comme le sien.

Ce n’est que dans la superposition avec les relations sexuées, développées elles aussi par l’enfant, que ce corps devient un corps typiquement sexué, avec l’utilisation en superposition du registre sexué. Les deux registres psychiques vont se mettre à fonctionner par résonance, pôle à pôle, afin de mieux danser ensemble. L’efficacité de chaque registre va s’améliorer, en s’étayant sur le fonctionnement de l’autre.

 


 Un corps sexué


 

Rappelons les pôles de la relation sexuée, tels que je les ai décrits dans l’article L’esprit de la danse, et leurs relations fonctionnelles ; je les ai nommés, pour simplifier leur mémorisation : Eros, Philip, Agape, Ataraxie.

Les deux oscillations jouissives typiques de cette relation sexuée, entre actions et réactions :

 « Eros »  <=>  « Ataraxie » 
 « Agape »  <=>  « Philia » 

 


 

La clinique de cette relation sexuée nous montre diverses souffrances caractéristiques, lors de la perte de la jouissance oscillatoire et cela conforte beaucoup ce modèle.

La superposition, par résonance entre registres, de ces oscillations sexuées à celles du corps propre, c’est à dire de la relation à soi-même, nous donnent les clés de la construction du corps comme corps sexué. Il n’y a pas d’émergence de propriétés nouvelles, qui seraient obtenues dans les résonances entre les pôles d’oscillations des registres utilisés. Je considère la théorie moderne de l’émergence, comme un des poisons conceptuels les plus ravageurs, tout autant que les théories hyper-réductrices héritées d’Aristote, qui enfument toute la biologie actuelle en réduisant l’homéostasie à des oscillations bivalentes. Les propriétés obtenues dans ces résonances polaires sont des propriétés résultantes et non émergentes. Nous sommes dans une perpective immanente du fonctionnement psychique et non dans une conception par niveaux hiérarchiques.

Nous pouvons maintenant aborder, dans le prochain article, les nouveaux pôles ainsi constitués par superposition de ces types de relation. Nous les verrons l’un après l’autre, avec la clinique correspondante qui en deviendra intelligible logiquement, plus que par tout autre modèle du fonctionnement psychique.

En pratique, nous obtiendrons une superposition par résonance, pôle à pôle, des pôles correspondants des registres sexués et narcissiques :

 MOI + EROS  <=> AFFECT + ATARAXIE 

 MOI-DISCRET + AGAPE  <=>  MOI-IDEAL + PHILIA 

 


 

Cela crée, par fractalisation, quatre manières de réaliser un corps sexué. Ces quatre manières garderont une fonctionnalité superposable, tout en se distinguant par leur façon d’élaborer un « moi sexué ». Ce sont des « applications », comme on dirait en informatique, du corps sexué.

> Voir ces applications et leur fonctionnalité dans l’article suivant : Fonctionnalité du corps sexué : masculinité, féminité, androgynie, neutralisme

 

 

 


Popularité : 4222 visites au 21/11/2015



[1Pour un historique en France du concept de genre, voir l’article de la revue CLIO par Karen Offen : Le gender est-il une invention américaine ? - « ...la compréhension du genre comme construction sociale de sexe est en France profondément enracinée, depuis longtemps, dans le discours de l’émancipation des femmes »

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