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IV - Clinique de la vie religieuse : clinique de la monnaie - 4 ) La monnaie comme phallus

D 19 juillet 2011     H 07:12     A Louÿs Jacques     C 0 messages


 


 

 


 Nature de la crise industrialo-financière contemporaine


 

La crise industrialo-financière actuelle a l’avantage de nous faire repenser aux fondements de ce qu’on appelle « l’économie » et, notamment, ceux du capitalisme. Les théories sur le déclin et l’effondrement du capitalisme ne se sont guère montrées prédictives dans les économies riches occidentales. Les « révisionnistes » semblent avoir eu raison. Nous nous trouvons plutôt aujourd’hui devant une application des théories « libérales », perverties par le mode de production capitaliste. Celui-ci rend le marché profondément déloyal, en mettant en compétition, de force, les formations naturelles humaines, nécessairement inégales. La course est pipée par le fait que les coureurs n’ont pas vraiment demandé à participer. De plus, ils n’ont pas droit à de réelles compensations de leurs handicaps respectifs, malgré des efforts mondiaux de régulation. Cela nous mène ainsi à une crise écologique formidable. Les chefs des peuples humains sont devenus inutilement aventureux, en cédant aux sirènes des financiers.

Pour essayer de repartir sur de nouvelles bases, certains en reviennent aux théories du 19è siècle, comme celles de Ricardo ou d’un marxisme « ésotérique », qui resterait exempt des horreurs du socialisme « réel ». Les économistes risquent de bégayer sans avancer, car il leur manque un point crucial pour comprendre les sociétés humaines et leurs dysfonctionnements, celui du marché comme marché religieux. Ils gardent une conception trop mystique de la société et de l’économie. Du coup, la mystique réactionnelle du détachement s’impose comme psychothérapie, seule capable de s’opposer au marché abusif du capitalisme mondialisé.


 

Slavoj Žižek (2005) : « Une sorte de « bouddhisme occidental » se présente désormais comme le remède contre le stress de la dynamique capitaliste. Il nous permettrait de décrocher, de garder la paix intérieure et la sérénité, et fonctionnerait en réalité comme un parfait complément idéologique ». C’est ce qui nourrit la conception des partisans de la “décroissance” et du localisme. Tout ceci est une utilisation de la vibration mystique, qui se passe dans un renvoi incessant entre aventure intrépide et retrait hors du monde.

Par contre, j’aborde ces problèmes économiques et sociaux sous un autre aspect du fonctionnement psychique. C’est celui de la vie religieuse, qui n’est pas la vie mystique. La vie religieuse se passe par une vibration entre, d’une part, l’établissement d’une “foi”, c’est à dire d’une confiance commune et, d’autre part, une « adoration » réciproque dans des échanges particuliers, à l’instar des échanges sexués.

La vibration religieuse : adoration / foi

 

Les dérèglements de la vie religieuse sont observés dans une clinique logique, qui vise à poser des éléments de preuve de cette conception. Elle me paraît plus apte à comprendre la réalité économique actuelle. Repenser la nature de la religion permet surtout de partir d’une autre notion de la valeur d’échange que celle considérée habituellement par ces économistes, qui sont tous de lointains disciples d’Aristote. C’est considérer que la VALEUR D’ECHANGE MONETAIRE est celle qui s’établit lors d’un marché religieux, dans les tractations que ce marché entraîne. La définition de ce marché est simple. C’est un marché passé moralement et ponctuellement, entre des territoriaux « physiciens » et des « métaphysiciens » a-territoriaux. C’est un échange de productions matérielles contre des informations immatérielles, échange rendu possible par une même foi commune. Comprendre cela est le minimum pour aborder la nature profonde des religions humaines.

 


 


 Le grand intérêt de la monnaie


 

Les « physiciens » sont des groupes sociaux qui occupent une formation naturelle, de façon stable. Leurs rapports restent immuables, dans leurs organisations inégalitaires-solidaires, à travers ce qu’on appelle des « accommodations ».

L’accommodation, c’est l’individu ou le sous-groupe qui se modifie pour s’adapter aux stress du milieu où il vit, en compagnie des autres éléments de sa formation. Les relations fondamentales entre les éléments de la formation restent les mêmes. Il n’y a pas de nouveauté dans leurs rapports inégalitaires et solidaires. Cela ne modifie pas les hiérarchies, ni les obligations du clientélisme.

Par contre, les « métaphysiciens » sont des groupes humains possédant des informations précieuses ou transmettant des informations de créatures plus évoluées, humains de lignées plus avancées en connaissances, voire en se posant comme canaux d’esprits ou de dieux, jusqu’à être porte-parole du Dieu unique des monothéistes. Ils constituent des lignées temporelles persistantes, chronologiques, grâce à des mutations d’ensemble. Ce sont des mutations du groupe tout entier, notamment par des savoirs et techniques de changements habiles de l’éco-système que tout le groupe applique, mais aussi par des savoirs et technique de moyens de migrations de groupe, si les moyens de changement de l’environnement sont dépassés. Ils transmettent des informations métaphysiques, celles des innovations radicales et celles des migrations.

Il ne faut pas confondre accommodation physicienne et mutation d’ensemble métaphysicienne. L’accommodation permet une adaptation spatiale, selon le lieu où l’on se trouve, même si celui-ci voit ses paramètres varier, tandis que la mutation permet une adaptation temporelle. Dans l’accommodation, on reste dans le même paradigme avec des aménagements, selon les modifications de l’environnement naturel. Dans la mutation, on change de paradigme, ce qui ne veut pas dire forcément de façon catastrophique. Les mutations peuvent produire des effets au long cours. Elles sélectionnent les écoles métaphysiciennes par simple amélioration de leurs capacités techniques adaptatives. Les écoles les moins performantes ne vont pas forcément disparaître rapidement. C’est même crucial qu’elles restent en mémoire. Car, elles peuvent porter en elles une INVENTIVITE latente, qui se révélera finalement très utile dans une nouvelle situation imprévue. Il est important que la nouvelle sélection ne soit pas trop amnésique.

Dans le précédent article intitulé : Remarques sur les notions de valeur d’usage et valeur d’échange dans les marchés religieux, j’indiquais que la monnaie est l’invention d’un symbole religieux, à la fois concret et conceptuel, pour permettre des échanges très particuliers. Elle allie production matérielle avec information immatérielle, dans un même symbole. Elle est devenue indispensable car, elle seule permet d’établir facilement des valeurs comparables entre :

  • produit matériel, élaboré dans une formation humaine naturelle, nécessitant une force de travail répertoriée et dont l’effort est prévisible par sa répétition,
  • élément immatériel, qui est une information métaphysicienne, nécessitant une inventivité particulière et radicale permettant une adaptation du groupe social à l’imprévu.

 


 

La monnaie est un symbole voué à ces échanges pour les rendre facilement et concrètement possibles. Cela permet de la définir mieux que toute autre considération. Insistons sur le fait que ce symbole spatio-temporel crucial implique une foi commune, celle de la croyance à la valeur et à la justesse des échanges.

Une information nouvelle, c’est un éclair de génie soudain ou une longue élaboration d’un élément d’un groupe de « métaphysiciens », dont une partie l’adopte pour constituer le départ d’une nouvelle école ou pour faire muter une ancienne école. L’information ne peut être évaluée en terme de quantité et de force de travail, comme une production matérielle. C’est un aspect qui échappe aux interprétations aristotélito-marxistes, trop mystiques. Cette énorme erreur bride leur pertinence en leur faisant même prendre des positions anti-religieuses.

L’information va acquérir de la valeur dans ses applications utiles lors des échanges d’un marché religieux. Elle va permettre, chez les partenaires « physiciens », de créer de la richesse, ou d’en neutraliser les trop-pleins, par transmission de savoirs et de techniques diverses. Elle va leur permettre de pallier à des crises graves de fonctionnement. En contrepartie, la monnaie, donnée en échange par les « physiciens » et les produits matériels qui seront achetés avec, pourront permettre aux « métaphysiciens » de survivre et de résoudre des problèmes cruciaux de fonctionnement. Chacun des groupes va se retrouver transformé et amélioré à l’issue du marché et de ses résultats. La monnaie va être transfigurée par cet emploi nécessitant un pacte moral particulier entre ces deux sortes de groupe humain. Ce pacte symbolique, cette création d’un symbole commun si ingénieux, créera cette foi qui les sauvera et permettra ces échanges de nature différente, physiques et non-physiques, entre deux types fondamentaux de groupes humains.

 


 Réalité de l'information métaphysique


 

Mais, d’où vient exactement l’information temporelle des « métaphysiciens » ? Les « métaphysiciens » s’organisent, d’après leur identification à un « chef temporel ». C’est celui qui unifie le temps, la flèche implacable du temps, pour son groupe. Ce chef réduit la multitude des temps individuels à un seul, le sien. Il sert d’ancrage vivant, commun aux éléments de son groupe, par identification projective. A partir de là, les membres du groupe peuvent créer une réduction supplémentaire de la temporalité par la création d’un « temps dimensionnel », avec un présent, posé à l’intersection d’une mémoire du passé et d’une évaluation du futur. Une autre réduction devient aussi possible : c’est celle qui établit une chronologie pour le groupe, un « temps chronologique ». Elle permet une histoire commune par la mise en valeur narrative de certains présents, passés et futurs retenus, succession de moments importants d’une lignée temporelle d’individus.

 


 

Voir, au sujet de la symbolisation du temps et de la vibration de la vie religieuse, les articles : L’espace, le temps, le sacré, le sacrifice et La double façon de constituer le symbolique.

Ces moments-clés sont principalement ceux des réussites par adaptations successives aux changements brusques de l’environnement, lors d’émigrations. Il ne faut pas confondre migration avec semi-nomadisme. Le semi-nomade est un « physicien », qui suit ses parcours territoriaux, de façon répétitive. Il reste dans son environnement et s’en accommode. Le migrant, vrai nomade, change complètement d’environnement. Il va vraiment ailleurs. Le « métaphysicien » ne peut appartenir à une formation naturelle. Il ne fait qu’y résider temporairement. C’est sa caractéristique de vouloir être capable de migrer dès que ses techniques de transformation de l’environnement sont dépassées. On peut devenir émigrant par force ou par goût, mais on ne devient « métaphysicien » qu’en développant des compétences transmissibles d’adaptabilité.

Il y a une oscillation possible et nécessaire entre le présent de chaque humain, ou groupe d’humain, rattaché à une lignée métaphysicienne, au moment même de son expérience personnelle, et son rattachement à cette filiation temporelle, qui le place comme membre d’un groupe plus général, dans une succession symbolique entre un passé retenu pour l’occasion et un avenir aléatoire.

présent individuel / filiation d’une lignée

 

L’information, que possède le groupe des « métaphysiciens », découle de cela : il a conscience des moments importants du passé et de ce qui a permis les adaptations nécessaires à la poursuite de la lignée, par les mutations résultant des éclairs de génie spontanés des individus inventifs du groupe ou par leur sagacité enfin aboutie. Ce groupe peut s’appuyer sur un panel d’expériences passées, qui lui permettent d’acquérir une certaine capacité de prédiction pour l’avenir. Il va s’appuyer sur les ressemblances, qui seront vraisemblablement rencontrées lors des situations difficiles et les aléas à venir, pour émettre des recommandations. Cela lui permet de franchir plus facilement les difficultés du moment.

Rappelons que nous nous situons dans une démarche clinique qui considère le fonctionnement psychique comme utilisant les pôles d’une tétravalence logique, pour créer des vibrations dialectiques entre ces pôles. J’écrivais dans l’article : Logique non-A et psychisme, qu’il s’agit, dans ces oppositions / relations des pôles de la logique tétravalente, d’articuler le prévisible avec l’aléatoire, dans une même vibration psychique. Cela permet de définir le psychisme par cette étonnante capacité fonctionnelle de réaliser cette opposition / relation entre prévisible et aléatoire.

1) Les « physiciens », peuples spatiaux, sont experts dans l’opposition / relation entre l’aléatoire du parcours commun et le prévisible de la mesure de l’espace, en établissant des cartes, par exemple. Etablir des cartes permet de suivre le chemin effectivement suivi, qui ne colle pas forcément avec le chemin prévu. On peut prévoir par où passer, mais on peut se confronter à l’imprévu des obstacles rencontrés ou se perdre quand même. Une carte n’est pas le territoire, comme dirait M. Korzybski. C’est la dialectique principale des « physiciens » et ce qui les caractérise, mais ils restent dans leur propre formation.

2) Les « métaphysiciens », par contre, constitués en lignées temporelles, sont experts dans l’opposition / relation entre l’aléatoire de la chronologie réelle et le prévisible de la définition et de la mesure du temps dimensionnel. Etablir des calendriers ne garantira pas que le mois prochain, ils seront encore vivants, ni que les ancêtres putatifs auxquels ils se rattachent, soient bien placés dans les archives du temps. Posséder la mesure du temps ne garantit en rien la chronologie effective soumise aux aléas de la vie. Les écoles, qui peuvent se créer, vont utiliser des variantes de cette narration chronologique. Elles vont chercher à se rattacher au maximum de sources connues. Elles vont établir différentes prédictions réalisables et utiles, pour réussir à passer les aléas de l’avenir.

 


 Les écoles métaphysiciennes


 

C’est de cela que découleront les différentes écoles possibles d’une lignée « métaphysicienne ». Elles dépendront de la lecture faite du passé commun, au gré des modifications artificielles des formations et des migrations, plus ou moins forcées ou recherchées du groupe. Elles se distingueront par les expériences élaborées pour faire face aux problèmes de l’avenir et par leurs capacités propres de prédictibilité. Ces écoles seront CONCURRENTES, car elles voudront toutes prétendre posséder la meilleure technique adaptative et créatrice. Elles auront toutes la prétention empirique d’une meilleure voie de progrès à accomplir. Elles auront une téléologie propre à tenir, avec le sens d’une adaptation optimale aux événements et du progrès que cela constitue pour le groupe entier. Mais, elles resteront fondamentalement EGALITAIRES, en se respectant mutuellement, car seul l’avenir pourra trancher réellement entre les différentes options proposables. La sagesse qui dit de « ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier », leur amènera un respect de toutes les options possibles entre elles, car la nature de l’imprévu est justement de ne pas forcément ressembler à quelque chose de déjà traversé. Une école rare pourra devenir, justement, celle qui répondra le mieux aux circonstances traversées, alors que les autres resteront, pour une fois, en échec de proposition. Le groupe des « métaphysiciens » sera, par conséquent, un groupe de composition CONCURRENTIEL-EGALITAIRE entre ses différentes écoles, des plus grandes aux plus petites. Le respect mutuel des écoles leur est nécessaire.

A chaque épreuve, la concurrence des écoles nécessite une égalité de principe au départ, une EGALITE DES CHANCES, mais aussi une loyauté des EVALUATIONS des résultats, permettant de les comparer après-coup. Cette position morale métaphysicienne, évaluatrice des résultats, est essentielle. Les tricheries morales possibles des « métaphysiciens » découleront directement des tricheries d’évaluation des résultats, par une lecture biaisée et tendancieuse de ces derniers. C’est un point capital.

 


 La monnaie comme Phallus


 

Pour les « métaphysiciens », ce sont les informations acquises du passé et les supputations prédictives du franchissement de nouvelles épreuves, qui pourront avoir de la valeur d’échange pour les partenaires qu’ils vont choisir pour des échanges, c’est à dire les « physiciens » identitaires. L’information métaphysicienne sera l’enjeu des échanges avec les peuples locaux. Ces derniers sont préoccupés uniquement de reproduire, à l’identique, les relations d’inégalité et de solidarité, nécessaires aux membres de leur « formation ». Et ces « physiciens » immuables seront complètement démunis, en cas de changement importants des paramètres de vie dans leur formation, quand seront dépassées leurs capacités globales d’accommodation. Leur Gestalt ne pourra plus tenir sa répétition immuable, malgré les ajustements entrepris. Il y a un point de non-retour, après lequel une MUTATION D’ENSEMBLE devient inévitable, s’ils veulent persister. Ils pourront alors se tourner utilement vers les « métaphysiciens », lors d’un marché religieux. Ils voudront acquérir les connaissances et les techniques nécessaires à leur adaptation mutative propre, afin de pouvoir retourner au plus vite à leur état d’équilibre inégalitaire et solidaire, redevenu stable et sécurisant. Seule, une mutation d’ensemble des éléments de la formation permettra aux éléments de cette formation de ne pas disparaître, après le dépassement de leurs capacités d’accommodation de groupe. Il leur faut acquérir de l’information métaphysicienne pour cela, pour transformer leur formation ou émigrer ailleurs. Cela revient pour eux à s’accoupler, en quelque sorte, avec une lignée métaphysicienne, pour permettre ces échanges religieux, en un lieu et un temps précis d’un marché ad hoc. C’est par une érotisation des rapports sociaux que pourra se réaliser une telle ALLIANCE, dans la construction libidinale d’un symbole spatio-temporel adapté, que l’on appelle techniquement un PHALLUS. La monnaie est donc un symbole phallique, devenu de plus en plus utilisé avec le développement de la civilisation.

Héliogabale, empereur romain paradant phalliquement en érection sur un char tiré par quatre femmes nues à quatre pattes, se montrait déjà terriblement daté, au début du IIIè siècle, comme symbole d’alliance, dans sa volonté de retourner aux anciennes alliances, pour résoudre les problèmes de l’Empire, littéralement miné par les massacres entre factions. Wikipédia - Héliogabale : « Le cabinet des médailles de Paris possède un camée représentant Élagabal, nu, se présentant dans de « triomphantes dispositions intimes », sur un char tiré par quatre femmes nues et à quatre pattes. (…) Ce camée donne foi aux rites naturistes et orgiaques qui se déroulent au cours du culte du Dieu solaire instauré par l’Empereur où les ébats sexuels semblent avoir une grande place.  »

 


 

On peut repérer les lieux et les temps de tels marchés par l’apparition de tels symboles phalliques. S’attacher à de telles découvertes donnera à la « philosophie de la nature » une assise solide, qu’elle n’a pas encore acquise aujourd’hui, faute de comprendre exactement la réalité et l’utilité de tels appariements spirituels.

Le lecteur peut déceler facilement les écoles existantes d’une lignée métaphysicienne, par les variantes du symbole spatio-temporel clé de cette lignée ou les changements de symbole. Pour la monnaie, les variations brusques de la valeur, généralement par dévaluation, permettent de remarquer le changement d’école métaphysicienne préférée. Les changements radicaux de monnaie permettent, de même, de repérer les changements complets d’alliance, réalisés par un peuple avec différentes lignées métaphysiciennes successives.

 

> Voir, par exemple, l’article : Illustration clinique : à Rome, le génie religieux du Solidus, la monnaie « solide » et du symbole chrétien de la Trinité égalitaire

 


3790 lecteurs au 26/02/2015

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