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La vie spirituelle : IV - Clinique de la vie religieuse - Premier tableau clinique : les abus de confiance du groupe métaphysicien

D 19 avril 2010     H 05:43     A Louÿs Jacques     C 0 messages


 

 


 Le groupe social des « physiciens »


 

Le groupe humain des « physiciens » a la capacité de se former en utilisant un savoir pragmatique de l’espace à occuper. Il s’approprie un territoire. Sa création reste le fait du hasard et de la nécessité. La « formation » de ce groupe social se constitue, quand les membres du groupe se mettent à avoir des rapports de « forme » entre eux. Ils s’adaptent à leur environnement de la même manière, même s’ils ont des origines différentes. Les éléments humains se mettent en équilibre entre eux et avec les éléments non-humains du milieu local. Les groupes « formationnels » sont solidaires par leurs équilibres internes, mais inégalitaires par leurs composantes. C’est leur trait essentiel. Cette « formation » physicienne fonctionne dans des équilibres inégalitaires, par échanges forcés entre ses membres. Ces derniers ont souvent une application minimale du tabou de l’inceste, voire transgressent le tabou de l’inceste, pour certaines élites du groupe. Ils enseignent d’abord les valeurs établies. L’éducation est un apprentissage précoce de conduites normatives. Le conditionnement par de « bonnes habitudes » est encensé. Si cela ne suffit pas, on ré-éduque. Les « physiciens » voient la différence des sexes comme une inégalité de fait à respecter. Ils privilégient l’héritage inégalitaire, pour que la reproduction des éléments de la « formation » ne change pas les équilibres établis. Cet équilibre n’évolue qu’en cas de catastrophe, pour se refiger de nouveau après. Les catastrophes sont souvent, pour ces « formations », l’irruption d’une « formation » concurrente qui ne peut être qu’ennemie, à détruire ou à englober.

 


 Le groupe social des « métaphysiciens »


 

Le groupe des « métaphysiciens », lui, possède efficacement le sens du temps et des expériences de la vie. Il a la capacité de construire de « l’information ». Il la construit par ses expériences, dont les résultats sont transmissibles dans la succession des générations. Il cherche à mettre son savoir de prédiction à l’épreuve des faits. Cela lui permet de lutter efficacement contre l’entropie temporelle. Il sait faire du « génétique », à propos du vivant. Il sait créer des familles, des « lignées », des peuples, des « races », qui ont une mémoire de leur développement et de leurs transformations, depuis une même origine. Il utilise des repères historiques plus que spatiaux. Les « métaphysiciens » savent sélectionner les éléments d’une espèce, créer des mutations et des hybridations. Ils tiennent compte de l’utilité des brassages de gènes, liés à la sexuation. Le groupe « métaphysicien » sait, lui, l’intérêt de pratiquer un évitement de l’inceste élargi. Il voit la différence des sexes comme un avantage ou un désavantage inné à réduire ou à utiliser. Il crée des disciplines scientifiques, mais aussi des rencontres interdisciplinaires. Il sait définir une filiation, mais aussi une fraternité régulée.

Le groupe « métaphysicien » est foncièrement égalitaire, par son expérience temporelle. Si l’un de ses membres peut avoir plus d’intérêt dans telle ou telle circonstance, un autre, tout à fait opposé ou différent, va avoir plus d’intérêt dans une autre circonstance. Idéalement, le groupe « informationnel » est un groupe démocratique, où tous ses membres ont une même valeur morale en eux-mêmes. Le groupe est, d’abord, un groupe constitué d’éléments distincts qui s’unissent pour un même but. C’est une confédération de membres.

C’est donc un groupe de composantes égalitaires, mais aussi concurrentes. Il a comme morale l’égalité des chances, qui rend la « dispute » nécessaire et constructive. Il préconise le débat indispensable, mais réglé. Il n’a pas d’ennemis mais des rivaux dans un respect mutuel. Il rebat les cartes à chaque génération afin de favoriser l’évolution. Il privilégie donc l’héritage égalitaire. Les dirigeants en seront renouvelés à chaque génération. L’éducation « métaphysicienne » est celle qui permet à chacun « d’apprendre à apprendre ». Les « métaphysiciens » forment des groupes de « voyants » et des lignées de théologiens, des sociétés d’esprits et de dieux, des académies de philosophes, des écoles de savants, des associations de marchands, des assemblées démocratiques. Leur morale est celle de la meilleure idée à trouver pour s’adapter à la conjoncture du moment. C’est un idéal « dynamique », à bien distinguer de l’idéal « statique » des « physiciens ».

 


 L'alliance formationnel/informationnel dans la construction érotisée du symbole


 

Quand le groupe, qui a le savoir-faire de la « formation », s’allie avec celui qui a le savoir-faire de « l’information », se crée une unité spatio-temporelle érotisée par ce rapport de groupe à groupe. Il faut que les deux démarches de rejet, par le don de chacun à l’autre, fonctionnent et soient améliorées par l’alliance réalisée. Chacun se soulage à ce propos, grâce à l’autre, de ce qui l’encombre. Il le fait plus facilement que s’il devait développer les deux capacités (physicienne et métaphysicienne) à lui tout seul. La « formation » va échanger des éléments « formationnels » contre des éléments « informationnels » de l’autre groupe, dans une adoration réciproque. Chacun profite alors de l’alliance nouée pour l’occasion et peut se spécialiser dans son propre mode de fonctionnement. Cela renforce la performance de l’alliance et la justifie encore plus.

Cette alliance nécessite, bien sûr, l’établissement de compromis moraux créant la confiance nécessaire à améliorer cette danse de la vie commune. Nous avons défini celle-ci comme la danse de la vie religieuse. Il faut une « foi » commune lorsque l’on veut « s’adorer ». C’est la base de la vie religieuse, définie par l’oscillation entre « adoration » et « foi ». Et cette foi se justifie par les bienfaits que cette érotisation sociale permet d’amener à chacun des membres de l’alliance.

En résumé : la situation d’échange nécessite un compromis « spatio-temporel », entre un groupe solidaire-inégalitaire et un groupe concurrentiel-égalitaire. C’est ce qui en permet l’érotisation. Celle-ci apparaît dans la construction du symbole unitaire.

 


 Les équilibres des échanges entre groupes sociaux


 

La justesse morale des échanges entre groupes sociaux différents doit être respectée, sous peine de gâcher la jouissance de la vie religieuse. Cette justesse doit s’effectuer dans tous les cas de figures. Les échanges peuvent se passer entre groupes humains. Ils peuvent aussi se faire entre groupes humains et non-humains, comme des groupes naturels ou des esprits. Cela dépend de la mutualisation effective du service rendu, qui permet le soulagement de chacun des partenaires.

Le groupe des « métaphysiciens » se soulage empiriquement, grâce à son échange avec l’autre, de son trop plein de plaisir des expériences pratiquées sur les causes et les effets qui en découlent. Ses hypothèses et ses connaissances trop sûres et qui se figent, sont transmises à l’autre groupe. Il peut, soulagé, continuer ses recherches. Le groupe des « physiciens » territoriaux, se débarrasse, lui, dans l’échange, de l’excès de plaisir d’accumulation de biens matériels, y compris de membres surnuméraires ou dérangeants. Chacun se soulage grâce à des échanges réciproques.

Cette conception est le cœur de mon propos : il se distingue des habituelles considérations morales des philosophes sur l’avidité, qui serait au cœur des échanges entre groupes sociaux. Le principal, ici, est le soulagement et non l’acquisition. Bien sûr, les chefferies peuvent toujours essayer de profiter des situations d’échanges, mais elles n’en sont pas le moteur.

 


 

Si les échanges ne sont pas justes moralement, s’ils perdent leur équilibre, un des partenaires sociaux en profite plus que l’autre. Il va insister, abusivement, pour son propre soulagement, sans se préoccuper d’une réciprocité suffisante. Il va trop tirer sur la corde qui le relie à l’autre groupe, jusqu’à ce qu’elle se rompe. Naît alors, pour lui, le risque de blocage des échanges et le surgissement collectif du pôle moral négligé dans un symptôme éprouvant. Une clinique se dévoile, qui amène des essais compliqués de lutte contre son risque de surgissement ; le parti abusif va chercher à construire des cordes plus solides encore le liant à l’autre, pour pouvoir continuer à poursuivre ses abus fonctionnels. Mais, quand les moyens de défense cèdent à leur tour, la catastrophe anthropologique le rattrape.

Il y a la possibilité d’une immoralité des échanges pour chaque type de groupe social. Nous aurons, pour chacun, un cheminement quadruple :

  1. dérive vers un déséquilibre trop unilatéral de l’échange,
  2. blocage consécutif de l’échange et crise symptomatique morale,
  3. résolution juste de la crise ou radicalisation par des moyens de défense,
  4. échec final catastrophique des moyens de défense.

Nous verrons, en premier lieu, le cheminement clinique résultant des abus du groupe des « métaphysiciens » empiriques et les crises symptomatiques qui s’ensuivent. Les exemples cliniques, qui mettent en cause des groupes restreints, ne sont pas faciles à exposer, car le lecteur ne peut en avoir qu’une documentation limitée à ce que je pourrais en raconter. Tandis que, si nous utilisons de grands faits historiques, il peut se renseigner facilement sur internet, s’il veut approfondir le problème. Ce sont donc ces exemples que je vais privilégier.

 


 Le cheminement clinique du groupe métaphysicien


 

Un groupe humain de « métaphysiciens », représentant principalement la voie informationnelle, transfère trop « d’informations » à une « formation » alliée, humaine ou non-humaine. Les « informations » devraient permettre une élévation spirituelle effective de la « formation » en contact d’échange, afin de la faire évoluer et qu’elle améliore ses techniques de sécurité territoriale et de production. Mais, le groupe de « métaphysiciens » peut n’être pas assez fidèle à sa ligne de conduite historique et aux exigences morales qui en découlent. Il ne veille pas assez à ce que l’autre partie ne fasse pas n’importe quoi des « informations » partagées. Cette immoralité métaphysicienne témoigne de la recherche insouciante ou négligente de la société « informée » pour se soulager elle-même, pour réaliser ses expériences missionnaires, au détriment des conséquences prévisibles des transferts utilisés.

Ce groupe de « métaphysiciens » abusifs donne trop « d’informations » techno-scientifiques à qui ne peut les assimiler paisiblement. L’autre va s’en servir pour sa propre prospérité et son propre développement, en accentuant son plaisir de production matérielle, au lieu de le réguler, au risque d’épuiser ses propres ressources. Il va développer, de façon inconsidérée, ses rivalités expansives et ses capacités agressives. Si on apprend trop vite à un groupe de chasseurs à l’arc à se servir de fusils, il va décimer son territoire de chasse, dans la mesure où son élévation métaphysique n’a pas suivie. Ou il va en profiter pour faire la guerre aux autres groupes de chasseurs et annexer leurs territoires. Tout cela va accentuer ses tensions internes au lieu de le soulager. Une crise va découler, pour lui, de ces échanges redoutables et il ne peut que rompre ceux-ci, à un moment donné, avec le groupe métaphysicien. Il peut même se révolter et se retourner, avec ses fusils, contre le groupe donneur de technologie et essayer de le contrôler. L’intérêt des échanges pour le groupe métaphysicien, ainsi débordé par la révolte de l’autre, va fortement décliner aussi. Il va entrer en crise morale de culpabilité.

Le groupe des « métaphysiciens » pèche ainsi par manque de « vertus cardinales » : imprudence, intempérance, manque de courage moral et de volonté de justice. Les quatre vertus cardinales, définies dans l’antiquité, sont celles qui devraient lui éviter de tels déboires, résultant de son manque de droiture. Le plus grand péché est, d’ailleurs, celui de l’imprudence, sur lequel reposent fondamentalement tous les autres péchés.

Les échanges se retrouvent complètement mis en cause chez chacun, suite aux conséquences désastreuses d’une communication inadaptée « d’informations » par le groupe des « métaphysiciens ». Le pôle moral déficitaire et négligé, celui de la morale « métaphysique », va refaire surface chez ces derniers, dans un effet de retour du refoulé insupportable. Une culpabilité morale intense les gagne par un effet de retour de boomerang. Ils sont submergés par un sentiment anxiogène d’infidélité à leurs propres élaborations morales et aux valeurs de leur filiation. La conscience du « péché », qui est la conscience de la faute, de l’erreur commise, du détournement de ses valeurs propres, est très douloureuse pour le groupe, qui aurait dû donner l’exemple de la transmission morale vertueuse de « l’information ». Il éprouve la cruelle vérité de la célèbre phrase de Rabelais, devenue proverbe : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » [1]. Suite à la diffusion de l’imprimerie et des connaissances soudain transmises à la Renaissance, Rabelais se lamentait d’ailleurs ainsi : « Je vois les brigands, les bourreaux, les aventuriers, les palefreniers d’aujourd’hui plus savants que les docteurs et les prêcheurs de mon temps ».

 


 

L’histoire de l’humanité est remplie d’une succession de telles crises, mais elles peuvent concerner en clinique tous les groupes sociaux, quelle que soient leur taille, de la famille à l’empire. Je vais citer trois exemples bien connus, qui diffèrent par la taille et la nature des groupes sociaux mis en cause, mais qui, néanmoins, révèlent un même mécanisme de fermeture formationnelle et de crise morale métaphysique :

  • la christianisation de l’Empire romain et la dislocation consécutive de celui-ci,
  • l’isolement du Japon féodal après l’irruption de marchands occidentaux,
  • la crise de la révolution industrielle et la mondialisation des Droits de l’homme

 


 A) La christianisation de l'Empire romain et la dislocation consécutive de celui-ci


 

Le christianisme apporte l’idée métaphysicienne d’une nouvelle alliance entre Dieu et les humains aux juifs persécutés par les romains impériaux. Cette nouvelle alliance n’abolit pas la Loi censée gouverner le peuple juif mais l’accomplit en la replaçant dans une fraternité métaphysicienne renouvelée. On y reste soumis à l’autorité comme dans les formations naturelles, mais on y est égaux en dignité comme dans les démocraties métaphysiciennes. Le pouvoir central devient un pouvoir d’unité symbolique. Cela doit faire évoluer, à terme, les « physiciens » vers des attitudes moins cruelles et moins radicales. Les responsables juifs de l’époque, déchirés entre révolte et collaboration avec l’Empire romain, refusent, comme on le sait, cette proposition de nouvelle alliance en laissant crucifier son protagoniste et en lapidant ses disciples.

L’échec des révoltes juives et la perte consécutive de Jérusalem, provoquent la complète dispersion des juifs, mais aussi celle des chrétiens, qui vont étendre à l’Empire leurs propositions. Trois siècles de persécutions vont s’ensuivre envers ces derniers. Pourtant, ils apportent une solution possible aux problèmes de l’Empire, qui est une immense formation n’arrêtant pas de se morceler en plus petites formations et qui se radicalise de façon totalitaire pour garder une unité. Cette conception morale nouvelle finit par gagner la partie mais cela crée de formidables tensions dans l’Empire. Les élites s’emparent du christianisme, mais en le transformant en une religion d’un nouvel avatar divin, le christianisme arien, inégalitaire et source de rivalités féroces pour arriver à incarner, comme empereur, le nouvel avatar. L’abus métaphysicien est utilisé pour renforcer le pouvoir de l’empereur et effacer de plus belle l’autonomie des pouvoirs locaux. Le sacré mystique de la zone est aussi gagné par la mystique chrétienne qui décourage les forces productrices de l’Empire par la trop grande attente de la fin des temps et de l’Apocalypse.

La crise morale est telle, dans le monde méditerranéen, et les rivalités intrinsèques tellement exacerbées, que l’Empire romain finit par s’effondrer pour de bon.

La partie occidentale s’enfonce progressivement dans la barbarie. Par culpabilité, le Pape de Rome s’efforce, avec plus ou moins de succès, de remplacer l’Empereur disparu et son administration. Les cadres de la religion chrétiennes deviennent, en quelque sorte, les cadres de la société civile pour assurer la persistance d’un minimum de civilisation et d’organisation. Mais, en ce faisant, ils luttent toujours contre l’autonomie des églises locales. Le Pape devient le « Souverain pontife » (Summus pontifex : pontife suprême). L’abus métaphysicien se poursuit donc dans l’Eglise catholique romaine, où l’universalité domine toujours la localisation des formations.

La partie orientale, par contre, connaît une crise métaphysicienne heureuse et un réarmement moral réel sous l’influence des enseignement des Pères du désert. Cela donne naissance à un nouvel Empire de langue grecque, l’Empire romain byzantin, qui durera dix siècles en essayant de tenir cet équilibre moral de la nouvelle Alliance chrétienne, entre centralisation et autonomie locale.

> Lire à ce propos l’article : Après Constantin, le monachisme chrétien dans le désert et le réarmement moral chrétien

 


 B) L'isolement du Japon féodal après l'irruption de marchands occidentaux


 

Au Japon, la greffe « métaphysicienne » imprudente des marchands occidentaux nouvellement apparus provoque, là aussi, une crise majeure de la formation dirigée par les seigneurs féodaux. Les rivalités et les guerres qui s’ensuivent, provoquent par ceux-ci une manœuvre radicale, celle de l’expulsion des occidentaux et la fermeture quasi totale du pays pour deux siècles. Ils profitent de la crise occidentale de la Guerre de Trente ans qui affaiblit l’extension des missionnaires.

L’ouverture forcée, à la canonnière, par les marchands occidentaux au 19e siècle, amène la création d’un Empire totalitaire extensif qui acquiert les connaissances occidentales pour s’armer de plus belle. Il va mettre à feu et à sang toute la région et va finir par se retourner contre l’Occident. Il faut l’emploi de la bombe atomique pour que le Japon se replie sur son territoire originel et se transforme, à son tour, en empire marchand et inventif.

> Lire à ce propos l’article : L’isolement du Japon féodal après l’irruption de marchands occidentaux et les suites de la Guerre de trente ans en Europe

 


 C) Les crises résultant de la révolution industrielle


 

A partir de la fin du 18e siècle, les avancées de la techno-science moderne créent des troubles considérables en perturbant le fonctionnement des formations naturelles du temps, les états qui parsèment le territoire de l’Europe et des Amériques. Malgré le mouvement des briseurs de machine, on assiste à la prolétarisation inéluctable et la réduction en esclavage, ou en quasi-esclavage, des producteurs les moins puissants. Les révoltes et révolutions de ceux-ci vont parsemer l’histoire de l’Occident.

La crise morale des « métaphysiciens » va, toutefois, les faire évoluer vers une importante remise en question, notamment après la guerre de Sécession des U.S.A. et l’abolition de l’esclavage. C’est le développement des Droits de l’Homme et l’évolution des états totalitaires vers des formes plus démocratiques de fonctionnement, qui peuvent permettre aux membres des classes laborieuses de reprendre place comme alliés à part entière, dans une alliance renouvelée. Mais, cette crise n’est pas finie aujourd’hui et a même gagné la Terre entière. L’incertitude persiste quand à sa résolution réelle, vu la crise écologique majeure qui se dessine et l’aggravation actuelle de la famine, sous la pression démographique résultant des diffusions des progrès des conditions matérielles de vie.

> Voir à ce propos l’article : La crise de la révolution industrielle et la mondialisation des Droits de l’homme

> Voir à ce propos l’article : Les États-Unis et les Nations unies prônent la coopération dans la lutte contre la faim

 


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1273 lecteurs au 01/12/2013


[1Phrase placée dans la bouche du père de Pantagruel, Gargantua,- chapitre 8 de Pantagruel : « Mais, parce que, selon le sage Salomon, sapience n’entre point en âme malivole et science sans conscience n’est que ruine de l’âme, il te convient servir, aimer et craindre Dieu, et en lui mettre toutes tes pensées et tout ton espoir, et par foi, formée de charité, être à lui adjoint en sorte que jamais n’en sois désemparé par péché »

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