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Dépersonnalisation/déréalisation : l’histoire d’une guérison - témoignage actuel

lundi 2 mars 2009, par Shabitapii

Article lu à 16004 reprises

J’ai 16 ans et j’ai souffert de DÉRÉALISATION durant 8 MOIS (ça m’arrive encore quelquefois, mais très faiblement). 
 


Je m’explique. J’ai fumé deux joints, probablement d’un mauvais stock et j’ai fait mon DEUXIÈME badtrip de ma vie. Mais contrairement à l’autre, il a duré... 8 mois. C’est sûr que ce n’était plus les sensations du joint qui me possédaient, mais le rêve était pénible et constant. Je ne pouvais plus me concentrer sur quoi que se soit. Cette pensée d’irréalité me hantait. Je cherchais désespérément et continuellement des preuves de réalité, car j’étais persuadé que je vivais dans mon rêve et que je ne réussissais pas à me réveiller. Après un certain temps, je ne réussissais même plus à différencier ce que je vivais la nuit (dans mes rêves) de ce que je vivais durant le jour (ma réalité). 
 


Je faisais au minimum une attaque de panique par jour. J’ai développé un trouble de stress post-traumatique (dû au badtrip). Je faisais des rêves dans lesquels je revivais mon badtrip. Je souffrais d’anxiété généralisée (mais pour ça, je crois que tout le monde souffrant de déréalisation a le trouble d’anxiété généralisée). J’étais persuadée que c’était le cannabis qui était resté dans mon sang ou dans mon cerveau. J’étais sûr que je devenais tranquillement schizophrène. Je ne savais vraiment pas ce que j’avais et ça empirait mes crises de panique et mon état. 
 


Mes crises de panique était accompagné d’une DÉPERSONNALISATION intense : on ne se sent qu’une tête, le corps ne nous appartient plus ; comme dans la déréalisation, tout devient inconnu, perdant tout son sens ; même les gens qu’on croit connaître, on ne pense plus vraiment les connaître ; on se sent vide et sans vie ; il ne nous reste que la pensée,mais il n’y a plus aucune émotion ou état de contact avec la réalité qui nous appartient.

Je ne savais plus qui j’étais ce que je faisais sur terre. Ce qui me passait par la tête durant ces 4 minutes de panique se résumait à ’’QUI SUIS-JE, OÙ SUIS-JE, QU’EST-CE QUE JE FAIS ICI, OÙ DOIS-JE ALLER, QU’EST-CE QUI SE PASSE, JE VAIS MOURIR’’... vraiment traumatisant. 
 


Je suis allée voir l’éducatrice en prévention de la toxicomanie, car je croyais avoir des séquelles au cerveau dus au cannabis, mais elle m’a juré que ça ne pouvait pas être ça. 
 


Des spécialistes et des gens ont commencé à m’expliquer que je souffrais d’anxiété et rien d’autre. Mais comme je ne connaissais pas de nom à ce problème j’éclatais continuellement en sanglot en disant : ’’Mais ma VUE, ma VUE, n’est pas normale, ça ne se peut pas que ce soit SEULEMENT de l’anxiété, je n’y crois pas, il y a AUTRE CHOSE’’. 


Je pensais probablement avoir à rencontrer des psychiatres, pour soigner ma schizophrénie (car j’étais persuadé que c’était ça et rien d’autre)... même si tout le monde sait bien qu’un schizophrène ne se demande pas s’il y est schizophrène. 
 
J’ai fini par rencontrer mon médecin, qui m’a référé à une psychothérapeute spécialiste en anxiété. Je n’y croyais pas, mais j’acceptais toute proposition d’aide. J’étais vraiment en désespoir intense. Ce qui m’a étonné, c’est qu’elle avait de l’expérience en psychiatrie et avec des schizophrène ; alors elle comparait souvent mon cas à la schizophrénie pour me rassurer. J’avais de la difficulté à la croire, mais bon, j’essayais. Elle a commencé à me faire des séance de EMDR : c’est un mouvement avec les doigts (ressemblant un peu a l’hypnose) qui aide a oublier et à accepter les expériences traumatisantes du passé. Après chaque séance, il m’arrivait d’oublier la déréalisation, mais ce n’était pas long avant que ça recommence. C’est elle qui a trouvé un nom à mon problème, même si j’avais déjà fait quelques recherches sur internet. Elle a confirmé que je souffrais d’un trouble dissociatif, mais bon, elle affirmait que je ne deviendrait jamais folle et que ce n’était pas quelque chose qui laissait des séquelles au cerveau, ni un début de schizophrénie. 
 


Sinon, au quotidien, j’avais toujours cette sensation de film ou de rêve 24h/24h. Difficulté à communiquer, car je me sentais bizarre et différente d’avant. Je ne voulais pas qu’une autre personne le réalise et ne veuille plus me parler à cause de ce changement. Je me posais MILLES ET UNE questions, j’analysais tout ce que je voyais, l’attitude des gens, comment ils s’assoient, bougent et parlent, le sens des choses et de la vie, DU POURQUOI DU COMMENT, etc. Tout passait par l’analyse, je ne réussissais jamais à profiter du moment. J’analysais TOUT ET N’IMPORTE QUOI (un peu encore aujourd’hui, mais en moins obsessionnel). 
 


Comme je pensais continuellement à quelque chose (analyse, sens de la vie, etc.), j’essayais quelques fois d’arrêter de penser (car ça devenait insupportable), mais tout le monde sait qu’il est impossible d’arrêter de pensée. Mais pour moi, c’était vraiment envahissant. Le seul moyen que je trouvais pour arrêter de penser était de me rentrer une chanson dans la tête. Quand je voulais arrêter de penser à mon problème, je devais absolument chanter dans ma tête ou à voie haute, sans quoi je recommençais à tout analyser. 
 


Par la suite, j’ai commencé une angoisse devant le miroir. Je n’arrivais plus à associer ce que je voyais avec ce que j’étais, comme si je voyais le corps que j’ai toujours eu, mais que maintenant je me sentais PLUS que ça, comme si j’avais vieilli intérieurement, trop rapidement. Ça me foutait la trouille, je croyais encore que je devenais folle, même que des fois ça pouvait partir en attaque de panique. 
 


Ma psychothérapeute m’a rassurée, en me disant que c’est dû au changement de point de vue par rapport à la vie et parce que j’avais beaucoup appris sur moi en peu de temps. 
 


Par la suite, j’ai rencontré un médecin-psychiatre, qui a aussi affirmé que c’était un trouble anxieux et que la déréalisation à long terme était due à un état de panique TROP constant. Comme si le fait d’être en panique constamment, nous faisait TOUT analyser. Alors cette espèce D’HYPERSENSIBILITÉ à tout finit par changer notre vue pour être capable de mieux tout analyser... ce qui se résume à un cercle vicieux très souffrant. Elle m’a prescrit des antidépresseurs ; j’ai commencé avec 50 mg et aujourd’hui et je suis à 150 mg. On a augmenté tranquillement. A partir du moment où je suis arrivée à 75 mg, les attaques de panique ont disparu. Arrivée à 100 mg, je commençais à oublier quelques fois la déréalisation, mais dès que j’y pensais elle revenait. Ensuite, à 125 mg, tout est parti.. Je ne me souviens pas d’un moment précis où tout s’est arrêté, mais l’anxiété et la peur d’avoir peur étaient moins présentes. C’est comme si j’avais finit par oublié cette espèce d’hypersensibilité. Faut dire qu’il y avait ma psychothérapeute derrière tout ça qui m’écoutait et me rassurait une fois par semaine. 
 


Aujourd’hui (à 150 mg) je suis encore anxieuse. J’ai peur pour rien, j’ai des moment de déréalisation, souvent lorsque je marche vite (stress plus expérience du badtrip). Mais grâce au truc de ma thérapeute, je réussis à me ramener à la réalité... ou encore juste à me rassurer, même si la déréalisation reste quelques minutes. Je me rappelle intérieurement durant ces moment, que ce n’est pas quelque chose de dangereux, que OUI c’est désagréable et éprouvant, mais que ça va passer et que c’est du à l’anxiété. Ce n’est pas un trouble de folie. Toutes ces petites phrases auto-rassurantes m’aident a passer au travers durant les moments les plus durs. Mais sinon, en général, c’est fini. Je vis maintenant dans une réalité assez commune. C’est sûr que maintenant que je sais ce que mon cerveau peut faire, je ne vis plus ma vie comme avant, mais je suis heureuse d’être passée par cette expérience et d’en avoir appris autant. 
 


GARDEZ ESPOIR, ÇA VA PASSER !!!

  
De mon côté, je vais avoir besoin d’un an de thérapie avec un spécialiste avant d’arrêter l’antidépresseur.

32 Messages de forum

  • Le 20 mars 2009 à 12:08 , par tribaldread

    Bonjour à toi !J’ai 24ans et depuis presque 2ans je souffre de dépersonnalisation et de déréalisation.Je ne v pas t’expliquer ce que je ressens car tu le décris bien.Ce qui me fait le plus souffrir est ce sentiment d’irréalité qui me suit de manière obsédante.Ces sensations sont accompagnées de fortes crises d’angoisse voir de tétanie car sachant que ce que je ressens n’est pas normal je me mets à angoisser fortement,de plus en plus fort.Comme tu le dis c au niveau des yeux et g du mal à décrocher de ce sentiment d’irréalité comme tu peux le comprendre.Quel est ce médicament qui t’as tant soulager dans ta guérison ?Je te demande ça car depuis un an je vois régulièrement une psy qui me donne divers traitements qui pour l’instant n’ont pas le succès escompté.J’ai pris du zyprexa à 20mg avec antidépresseurs et tranquilisants.La je prends du risperdal(de 4 à 6mg) avec du tercian(3 à 4 prises par jours à 50mg).Bref j’aimerais vraiment savoir de quel médicament tu parles puisqu’il à l’air d’apporter un sacré soulagement au mental.Et puis tiens moi au courant de comment tu te sens actuellement.J’aimerais ètre en contact avec toi.Je te laisse mon mail:tribaldread@hotmail.fr a Très bientot je l’espère

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    • Le 29 mars 2009 à 01:01 , par chacou

      coucou ! je voulais te dire que j’ai 21 ans et que je suis entrain de vivre exactement ce que tu as vécu...jaimerai beaucoup en parler avec toi si tu as un peu de temps je te laisse mon mail chacou666@hotmail.com bisou

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      • Le 16 avril 2009 à 17:19 , par petitefleur

        Bonjour,

        Si ca t’interresse, nous pouvons egalement en discuter voici mon adresse msn : petitefleure2012@voila.fr

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    • Le 16 avril 2009 à 17:21 , par petitefleur

      Bonjour,

      je souffre du même trouble si ca t’interresse, voici mon adresse msn : petitefleure2012@Hotmail.fr

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      • Le 23 juillet 2009 à 04:10 , par Mia

        Je souffre de dépersonnalisation depuis 30 ans ! Y a-t-il quelqu’un qui souffre de dépers. depuis autant d’années ? J’aimerais bien en parler un peu...

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        • Le 22 novembre 2009 à 18:49

          en ce qui me concerne j’en souffre depuis l’age de 15 ans, à cause du jeu du foulard de m......., jeu qui consiste à s’etrangeler jusqu’a perdre connaissance

          auparavant j’avais les memes symptomes qui venaient en effet lors de crises d’angoisses

          a l’heure actuel et je touche du bois, je ne fais plus d’attaques de panique, meme si j’ai tjs cette impression de rever constante.

          On m’a découvert une sclérose en plaques à l’age de 17 ans aujourd’hui j’en ai 23 mais je ne sais plus si c’est cette angoisse intense (surtout que depuis que l’on m’a dit que la sclerose en plaques (maladie chronique grave) etait du à un traumatisme) enfin c une secretaire qui dit ca mais bon officilement la cause est inconnue en tout cas dans l’irm on m’a trouvé pas mal de plaques.

          Quand j’en parle au neurologues ils comprennent pas alors j’ai laissé tomber et essaye de vivre ma vie mais j’aimerai parler avec toi tiens mon email

          bergerette_100@hotmail.fr

          Bon courage

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    • Le 5 août 2009 à 11:40 , par titi

      Salut, moi je vis ça depuis un mois environ,de façon quasi-permanente. C’est trés troublant.Depuis quelques jours j’essaie de lutter contre en me disant :"t’as confiance en toi,tu vas y arriver" (chose evidemment instable pour moi),"t’es pas folle sinon ça se saurait"(j’ai également une peur intense de devenir sckizo,rien que le mot me fait paniquer ! Je crois que je prefererais avoir un cancer que ça tellement la sensation de devenir dingue est horrible !!!)... Je vois une psy depuis une semaine,mais ma mére ne voulant pas payer je vais devoir arrêter.Pourtant, ça commençait à me faire du bien...^^ Je vais essayer de trouver une solution.

      Enfin bref,elle m’a bien énervé,ce qui au passage me fait du bien car je ressens quelque chose au moins... (paradoxe quand tu nous tiens !)

      J’espére que je pourrais m’en sortir.Que ça partira. Je ne pourrais pas vivre comme ça longtemps,c’est impossible !

      Y a au moins un moment par jour où j’ai envie d’en finir...trés déstabilisant !

      courage à tous

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  • Le 30 mars 2009 à 15:22 , par niessou

    Bonjour Sheratapii,

    Pour le psychiatre qui me suit je souffre de crises de dépersonnalisation. C’est vrai que dans mes crises le monde qui m’entoure me paraît étrange les gens ont des têtes qui me reviennent d’autres m’apparaissent comme profondément antipathiques et je ne peux regarder la télévision car rien n’a plus de sens, mais je ne me reconnais pas tout à fait dans les crises de dépersonnalisation parce que dans mes crises, il y a toujours un délire récurrent : je crois que la terre va entrer dans un trou noir et que l’espace Temps va se rompre (Cf : théorie de la relativité d’Einstein). A cause de cela, je crois que je me situe entre délire psychotique et crise de dépersonnalisation parce contrairement à toi je perds pied avec la réalité. Cela fait 10 ans que je prends des neuroleptiques et je souffrais aussi d’anxiété généralisée. Le moindre petit problème au sein de mon travail prenait des proportions démesurées et l’angoisse enserrait ma tête comme dans un étau. Si je t’écris c’est parce que tout ça appartient au passé et je n’ai plus ce genre d’angoisse aujourd’hui. Il y a moins d’un an je disais "quand je délire je ne suis pas moi". En fait dans mes délires je croyais que mon père qui est mort allait revivre grâce à cette rupture du temps. J’ai compris il y a peu que je n’avais jamais vraiment accepté son suicide et que je n’avais pas fait véritablement mon deuil (ce qui est le cas aujourd’hui). A travers mes délires c’était bien en fait une partie de moi-même qui s’exprimait et non une étrangère. De prendre conscience de cela m’a littéralement libérée de mon anxiété, parce quand une partie de toi-même échappe à ton contrôle, comment ne pas douter profondément de soi en toutes occasions, ne pas perdre complètement sa confiance et ne pas être angoissée ? J’ai retrouvé ma confiance en moi et même si j’ai parfois des anxiétés car c’est mon tempérament elles sont parfaitement gérables et ne m’affectent pas réellement alors qu’avant c’était l’enfer. J’espère que ce témoignage pourra t’aider un peu.

    Bon courage

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  • Le 16 avril 2009 à 17:18 , par petitefleur

    Bonjour,

    Je vis actuellemnt exactement ce que tu es en train de décrire. Pour ma part cela a commencé par une panique puis 2 et ainsi de suite....j’ai developpé un trouble de panique et j’ai commencé à éviter certains endroits....au bout de 6 mois voilà que je souffre d’anxiété généralisée. Ce qui me fait le + peur c’est cette deréalisation/depersonnalisation. Pourtant je sais bien que ce ne sont que des sensations mais l’angoisse est tellement forte que rien n’y fait. Je me lève le matin en me disant "ca va aller" et puis 30minutes après tout se réenclenche.... c’est dificile aussi bien moralement que physiquement. Comme tu le dis, on a tendance a tout analyser et a se poser 10000 questions à la fois. On aimerait tant que le cerveau s’arrête de penser....se sentir libéré. On a l’impression de vivre sous tension, les nerfs sont à vif... Je prends actuellement des anxiolytique mais a faible dose car je suis enceinte de 8 mois.... Espérons que tout rentre dans l’ordre rapidement... En tout cas, ça fait du bien d’entendre des histoires comme la tienne. On garde espoir, on se dit que ca fini par passer.

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    • Le 19 mai 2009 à 19:47 , par Idem

      Bonjour.

      Je vis exactement la même chose que ce que tu as vécu depuis 5 jours et je me dis que si ça doit durée aussi longtemps que toi je vais en crever.En plus de la déréalistation j’ai l’impression de ne plus être véritablement en vie et de perdre tout ce qui me rattache a celle-ci. C’est bien simple je n’éprouve plus aucune joie ; ni bonheur.Je donnerais tellement pour revenir en arrière et ne pas touché a ce joint,ou tellement pour que ce véritable cauchemar s’arrête. . .

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      • Le 27 janvier à 01:58 , par steph_corse

        mek est-ce que c’est revenu ton truc car j’ai sensiblement le meme probleme du a un surdosage d’une soirée sous une habitude réguliere de fumée, si tu lis ce message j’aimerais que tu me repondes si possible , mon mail est : wideopenthrottle_s13@hotmail.com

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    • Le 2 août 2009 à 10:56 , par la_vie_est_belle

      MESSAGE D’ESPOIR : COMMENT JE M’EN SUIS SORTIE

      bonjour a tous

      je tenais à écrire ce message depuis quelque temps, parce que j’ai traversé exactement le même genre de problème et que j’ai passé bcp de temps dans des forum tel que celui-ci pour essayer de comprendre ce qui m’arrivait et surtout de trouver des témoignages de personnes qui s’en étaient sorties ! seulement voila je n’ai peut etre pas regardé à la bonne place, en tout cas j’ai trouvé bcp de témoignages qui ressemblaient bcp a ce que je vivais, mais très peu de messages vraiment positifs qui disaient comment en sortir. c’est pourquoi je me suis jurée que le jour ou j’irais mieux, je posterais un message qui permettrait pt a certaines personnes de retrouver l’espoir d’aller mieux.

      Pour résumer, j’ai tjs été qqn de très angoissée et c’est qqch d’assez présent dans ma famille. seulement jusqu’a mes 18 ans, cela ne ma jamais vraiment posé problème. puis un jour, ca a derapé. En une semaine j’ai plongé tres bas sans comprendre ce qui mn’arrivait. je me sentais tres mal physiquement et j’ai ressenti pour la premiere fois ce sentiment si horrible de depersonnalisation comme on l’appelle, la sensation d’etre "coupée en 2", que mon esprit etait completement séparé de mon corps. Bref vous connaissez. j’ai consulté pleins de medecins, etant sure que ct physique, qui evidemment n’ont rien trouvé. ct l’année de mon bac. du coup, apres 5 jours a l’hopital a faire 1000 examens, le medecin ma renvoyée chez moi en me disan que je faisai une depression a cause du stress de mon bac,m’a prescrit des antidepresseurs et ma dit texto : "dans 2 semaines ca ira bcp mieux". je suis rentrée chez moi demoralisée et surtout je n’arrivais pas a me dire que ct psychologique, tellement je souffrais dans ma tete et mon corps. c a partir de la que mes crises d’angoisse ont commencé. cela a duré 1 an. je voulais mourir tous les jours, un enfer. mais j’ai tt meme reussi a passer mon bac (je sais pas trop comment ) et ai remonté la pente. pdt un an, ca allait de nouveau bien. alors j’ai plus pensé a tt ca, j’ai arreté therapie et médicaments et j’ai tiré un trait sur tte cette histoire sans jamais vraimen savoir ce qui ct passé. un an plus tard, ca a recommencé. comme avant. nouvelles crises d’angoisse parfois très violentes, depersonnalisation permanente pdt 2 ans. j’ai cru que ca finirais jamais. je ne savais plus a quoi m’accrocher, rien ne m’aidait, ni ma psy, ni les medics, rien. profond desespoir, l’impression de devenir folle. c’est la que j’ai commencé a aller voir ces forum pr comprendre ce qu’etait ce p.. de sentiment de coupure qui me faisai si mal et qui me coupait litteralemenr du monde et de mon entourage. J’ai lu des articles la dessus, des bouquins, sans jamais rellement trouver de veritable explication de ce phenomene et surtout COMMENT EN SORTIR !bref en fait ce qui m’a rellement sauvée et qui fait que j’en suis la aujourd hui a ecrire ce message, c’est la SOPHROLOGIE. je suis allée voir une sophrologue thérapeute de lausanne qui me prenait en individuelle. ce qui etait vraimen bien, c’est le fait qu’elle avait aussi vecu de grosses angoisses etant jeunes et donc comprenait bcp mieux ce que je vivai que n’importe quel psy ayan fait des années de théorie. parce que je continue a penser que les personnes qui n’ont jamais ressenti cette depersonnalisation ne peuvent pas comprendre un tel sentiment. c’est pourquoi il est parfois si difficile d’ en parler meme avec ses proches, car ils pourront nous ecouter et nous soutenir, mais pas comprendre reelement. je ne pense d’ailleurs pas que j’aurais pu le comprendre non plu avant de l’avoir vecu. donc j’ai commencé a faire de la sophro et a apprendre a gerer mes angoisses. ma sophrologue a tt de suite senti que j etais qqn d hypersensible qui avait bcp de mal a gerer ses émotions. elle ma montré des exercices de respiration et autre que j’ai commencé a pratiquer ts les jours a la maison. ET CA A MARCHE !!je me suis rendue compte peu a peu que ct rellement l’angoisse qui créait ce sentiment et que le fait de reussir a la calmer le diminuait ! en fait c un cercle vicieux. L’ANGOISSE CREE LA DEPERSONNALISATION QUI EST UN SENTIMENT HYPER ANGOISSANT.Donc de diminuer l’angoisse a la base permet de faire disparaitre peu a peu cette irrealité permanente.

      et voila ou j’en suis, j’ai fait de la sophro pdt presque un an tous les jours et je continue encore aujourd hui. j’apprend petit a petit a gerer mes angoisses et aujourd hui je n’ai pas eu de crise depuis des mois et je suis sur le point d’arreter entierement les anxiolitiques (temesta) qui m’ont un peu aidé au depart, donc ne sont pas forcement negatifs, mais qui ne règlent pas le probleme ! c’est le danger, on prend ces medics et on a parfois l’impression que ca va mieux, mais ca ne fait que cacher le prob, ca ne regle rien !

      Je ne pense pas forcement que la soprho soit le seul moyen de s’en sortir, pr moi cela a été tres efficace, surtout a partir du moment ou j’ai eu l’impression que je ne faisais plus que subir une force exterieure, mais j’avais un MOYEN D’ACTION dessus.

      mais bref tout ca pour dire que je pense que chacun peut trouver le moyen de gerer ce genre de chose et s’en sortir, IL FAUT Y CROIRE ! je sais a quel point c’est difficile quand on le vit de garder espoir, mais les choses bougent constamment et on ne sais jamais de quoi l’avenir sera fait. seulement je ne crois pas que d’attendre une amelioration soit forcement une bonne solution, peut etre que l’angoisse peut partir d’elle meme, mais d’avoir un moyen pour la controler permet aussi de ne pas la laisser revenir et donc de ne pas vivre tte sa vie ds la peur d’une rechute.

      voila c’est le message que je tenais a faire passer, j’ai été un peu longue finalement mais difficile de resumer 4 ans de sa vie en qq lignes. j’espere sincerement que ce temoignange pourra pt aider certaines personnes qui vivent ce calvaire a y croire et a ne pas baisser les bras. une fois qu’on s’en est sorti, la vie parait meme bcp plus belle qu’auparavant, c’est qqch de magique que l’on aurait certainement pas connu sans etre passé par la. c’est en tt cas ce que je ressens et c’est pour cela que je considere aujourd hui que meme la plus dure experience a un sens finalement..

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      • Le 25 janvier à 19:48 , par petrus

        Hello !

        Je reviens vers toi, car tu es belle et bien le seul témoignage qui m’à vraiment rassurer ! Pas que j’en veuille aux personnes souffrants de ce mal, mais je préfère l’optique de la guérison,, merci pour ton témoignage.

        Il y a le problème, mais aussi la façon d’en parler, de l’expliquer !

        J’aimerai beaucoup pouvoir discuter avec toi sur msn, même si je ne veux pas t’embêter avec tout ca,,, enfin bref :

        Je te laisse à tout hasard mon msn ;; francoisraison@hotmail.com

        Merci bcp, et ravi que ce soit fini pour toi, c un serieux message d’espoir !!!

        François 30 ans Bordeaux

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  • Le 26 mai 2009 à 18:57 , par M123

    Je viens de lire cet article et je me suis senti tellement bien lorsque j’en ai fini... J’ai 19 ans et je souffre des mêmes problèmes que toi depuis 4-5 mois... Or ça m’est arrivé après une intolérance à un neuroleptique que j’ai dû prendre pour des problèmes digestifs... Ca m’a fait -si l’on veut- un grooos bad trip avec hallucinations, désorientation totale... Bref c’était pas cool à vivre, et depuis des crises d’angoisse, une dépression due à mon état anxieux permanent, dépersonnalisation, déréalisation, difficulté à communiquer avec les autres justement par peur de mal m’exprimer, de ne pas réussir à bien m’exprimer (alors que ça m’est jamais arrivé...) et le pire : une peut constante de la schizophrénie. Je rumine le mot dans ma tête, il grince et fait mal où il passe... Je suis une psychothérapie à raison de deux séances hebdomadaires, et ça m’a beaucoup aidé ; la peur de la schizophrénie était partie à un moment, mais d’autres angoisses ont créé justement d’autres phénomènes étranges (comme des sensations de tête vide, des gros vertiges, de la peine à communiquer... etc.) et le pire : une perte de toutes les envies (même ce à quoi je tenais le plus : sexe, clopes (d’ailleurs si vous voulez arrêter de fumer, devenez dépressif, je vous assure pour moi ça marche... Même si on me force à fumer je n’en ai aucune envie alors que j’en était à une quinzaine par jour...), musique, sorties... Le plaisir est devenu carrément impossible, car je ne ressens plus l’envie de faire des choses qui me plaisent, car en quelque sorte elles ne me plaisent plus) qui ont fait ressurgir cette phobie de la schizophrénie. Je suis en constante surveillance, tout acte est jugé pour voir s’il est normal ou pas, tout est regardé, jugé... Mon psy m’a plusieurs fois proposé de commencer un traitement médicamenteux mais je m’y suis à chaque fois opposé, me sentant assez fort pour y arriver sans aide chimique... Mais maintenant je me dis que un traitement de ce genre pourrait m’aider... Je vais en parler avec mon psy. En tout cas merci pour ton témoignage et ta description précise et pointue des troubles qui nous assaillent.

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  • Le 29 mai 2009 à 20:37 , par Cam

    Salut, ca fait plaisir de vous lire tous. Voilà, j’ai 22 ans et je me reconnait dans les maux que vous decrivez là. De mon coté c’est arrivé suite à une grosse cuite lorsque j’etait en vacances au sénégal, le week end avant mon retour en France. Ce lundi là je me suis reveillé avec une grosse crise d’angoisse et des tremblements. Je me suis dit que c’etait juste un lendemain de cuite ordinaire mais ca ne s’est pas arreté depuis. J’ai des difficultés à m’exprimer de maniere fluide, je cherche mes mots de peur de dire une betise, je constamment à adpater mon comportement à une situation sans jamais trouver le bon. et le pire, c’est que j’ai l’impression que les gens pensent que je suis devenu fou. j’ai constamment des trous de memoires.

    A noter qu’au préalable, je fumait des joints depuis 6 mois, chaque semaine. ca m’affectait pas pendant cette periode, mais ca a creusé un terrain favorable à la depersonnalisation. J’ai raté ma premiere année de medecine par deux fois, mes parents m’ont raconté mon adoption, premiere grosse bagarre lors d’une soirée, perte de bourse d’etudes, bref en un mois, j’ai eu beaucoup de changements auquel j’ai eu du mal à faire face. Je me sens decalé des autres, delaissé par mes amis. C’est extremement dur à vivre. J’espere que ce n’est qu’une mauvaise periode à vivre pour tout le monde.

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  • Le 4 juin 2009 à 00:50 , par jules

    cela fait un peu plus d’un mois pour moi g 16 ans et les même symptômes que la filles du premier témoignage quoi que moins violent. surtout de la déréalisation je n’arrive pas a croire que ça soit de l’angoisse comme le dit le spécialiste qui me suis.quand on me demande d’expliquer mes symptômes g extrêmement du mal a les expliquez mais je dit tjr ma vue ma vue... je ne souhaite a personne cette expérience et j’espère revoir le monde tel qu’il était le plus rapidement possible. c’est arrivez après un bad trip extrêmement traumatisant puis c’est partit apré 5 jours sans prise de cannabis.deux semaine apres g recommencez a fumé régulièrement et je le regrette tout les jour puisque un matin apré seulement une seule latte sur un pétar g fait un comat hôpital etc... et depuis ca ne par plus g l’impression d’etre resté perché mais mon cerveau fonctionne bien mais je ne voi rien de réel j’espere que ca va passé lire ces témoignages m’a redonné confiance merci beaucoup

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    • Le 4 juin 2009 à 18:41 , par Jacques Louys

      La déréalisation ne serait pas de l’angoisse, mais de la difficulté à rester angoissé et une manière de s’écrouler à partir de là ; c’est de la "dissociation" au sens large... Cordialement,

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  • Le 10 juin 2009 à 12:34 , par Teri

    Je n’avais jamais entendu parler de la déréalisation. Si c’était moi j’aurais moi aussi eu l’impression de perdre la tête. Mais comme vous le dites si bien, c’est vrai qu’un schizophrène ne se demande pas s’il l’est. Bonne continuation. casino en ligne

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    • Le 2 septembre 2009 à 10:54 , par Christo-x33

      Salut Shabitapii,

      Finalement tu résumes plus ou moins mon histoire. Petite présentation tout de même, je m’appelle Christophe, j’ai 16ans et je souffre de déréalisation depuis maintenant 10 mois. Depuis l’âge de 14ans je fumais, cigarettes puis joints. Que dire de plus, au débu ça marchait très bien, j’étais heureux, j’avais une copine, beaucoup d’amis. Une belle vie quoi. Puis un jours, j’ai fumé un joint, Premier BAD, ça a duré environ 8h. Plus rien pendant une vingtaine de jours. Puis un jours j’ai rouler un joint pour un amis, et comme on dit " qui roule bamboule, qui fournit suit et qui demande à l’amande "... Bref. J’ai donc allumé le joint, une latte et paf je me retrouve en plein bad le soir demon conseil de classe (étant délégué).

      48h de Bad pour ce joint... Je décide le 28 Novembre 2008 d’arrêter de fumer. Le 28 au soir je parle de tout ça à ma mère, et je me souviendrais surement toute ma vie l’éffet que ça ma fait, une bouffée d’angoisse, sensation de vertiges/malaises. Une véritable angoisse m’anvahissait d’autant plus que le lendemain j’avais école et que je ne pouvais me permettre d’être absent.

      J’ai appris à faire un peu avec aujourd’hui et je suis entrain de chercher un spychiatre actuellementpour me soigner. En plus de ça j’ai développer un autre trouble, l’hypochondrie.

      Aussi je me suis éloigné de mes amis de manière globale. Je ne suis absolument plus celui que j’étais autrefois. Maintenant les choses sont différents, à tous points de vue.

      La déréalisation estpeut-être unpassage très douloureux mais aussi très bénéfique dans le futur, étant donné que nous faisons partis intégrante des gens qui peuvent apprecier la vie à juste titre, ainsi que tous les malades chroniques.

      Shabitapii, si tu lis ce petit post, xx-christo30-xx@hotmail.fr, envoit moi un petit mail ça me fera grâve plaisir. J’espère que tu vas le faire, tu sais que l’attente d’un déréalisé est très pénible.

      Sur ce, bonne chance à toutes et à tous, vous les hypersensibles.

      Christophe ;)

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      • Le 9 octobre 2009 à 15:33

        Bonjour tout le monde.

        Courage tout le monde, je sais ce que c’est la déréalisation et la dépersonnalisation mais le cerveau reprends son rythme normal, il faut de la douceur avec soi et de la confiance et ne pas hésiter à prendre l’avis de plusieurs professionnels.

        connaissez-vous des spécialistes des troubles dissociatifs qui ont déjà travaillé avec des patients comme ca ? un site web peut-être pour des spécialistes en France ou en belgique, luxembourg ?

        courage courage, c’est une facon du corps de vous faire comprendre que ca ne va pas.

        merci

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  • Le 26 octobre 2009 à 02:52 , par Az-zahr

    J’aime ce témoignage ! Je me sens en phase avec ce que tu racontes. Moi c’est arrivé en vacances à Barcelone il y a 2 mois 1/2.

    J’ai 19 ans. J’étais avec des amis, on faisait la fête, on vivait bien et subitement, sans raison apparente, j’ai fait une crise d’angoisse (ce qui m’était rarement arrivé auparavant). Au début je pensais faire un malaise et j’ai attendu que ça passe. J’ai dit à mes potes : "je vous laisse avec les Américaines moi je me sens pas terrible je rentre à l’appart, et laissez-m’en un peu bande de goinfres !"

    Mais c’est pas passé^^. J’ai déliré grave en croyant devenir fou, avoir des hallucinations etc, je flippais ma race comme dirait mon frère. J’ai vécu cela comme un choc émotionnel extrêmement violent. J’avais l’impression de manquer d’air et de ne plus respirer normalement. Je pensais que d’une seconde à l’autre j’allais mourir. Connerie ! ^^Sans comprendre ce qui m’arrivait j’ai cru être atteint d’une maladie grave, je devenais agoraphobe, je me sentais très horriblement seul dans mon angoisse.

    Je suis resté 2 jours dans cet état puis j’ai dit au revoir à mes potes et je suis parti. Comme un coureur de haut niveau qui se serait fait mettre à l’amande par des de maternelles aux jeux olympiques. Ah ! J’avais du mal à ravaler ma fierté ! Moi l’invincible, enragé, frustré par un mal dont je ne connaissais même pas le nom. Je suis donc rentré chez moi sur le fil du rasoir. J’avais peur de ne jamais revoir le monde comme avant, comme si j’avais fait un bad trip sous acide et que j’étais pas redescendu. Au fur et à mesure, l’angoisse s’est estompé, laissant place à un sentiment de vide et de déprime, et surtout de DEPERSONNALISATION.

    Mais il ne faut pas rester chez soi à se morfondre. Je me suis forcé à vivre et ça atténue pas mal les symptômes. De plus j’en profite pour me remettre en question, et j’ai l’impression de me retrouver ou d’être encore plus près de ce que je suis paradoxalement. Je pense, en analysant ce qui m’arrive et en confrontant les sources scientifiques des témoignages sur les forums que ce mal est le résultat d’un changement très profond et très rapide de la personne. Effectivement je n’ai jamais changé (j’entends par-là évoluer) aussi rapidement que lors de cette année et ce peut être pourquoi j’éprouve une sorte de décalage entre moi et moi si je puis dire. Egalement entre moi et le monde. Ca paraît presque logique puisque je suis prit dans une sorte d’ouragan, dont les vents seraient mes façons d’être et de penser. Bouleversé par des questionnements métaphysiques, le Florian d’avant lutte contre le Florian d’aujourd’hui car le changement s’est produit de manière trop brutale pour ne pas être surprenant. Imaginez, quand vous voyez un de vos proches grandir à vos côtés, les modifications sont à peine perceptibles. Si maintenant vous faites la connaissance d’une personne dans son plus jeune âge et que vous la retrouvez longtemps après vous ne la reconnaissez pas tout à fait. Il y a un temps d’adaptation. Dans ce cas c’est exactement le même processus sauf que l’on est spectateur de son propre changement. On est donc tiraillé par des courants contraires ce qui provoque cette sensation angoissante, puis désagréable, puis comme c’est en train de le devenir, un PETIT caillou dans la chaussure.

    Je pense que c’est une affaire de mois, quand je vois à quel point la situation a évolué de manière positive depuis le début quand je croyais avoir un pied dans la tombe. Toujours est-il qu’il est très frustrant je le reconnais, d’être prit par ce sentiment morbide d’être étranger à soi-même lorsqu’on est en train de faire la fête et qu’on voudrait profiter de l’instant présent.

    Mais nous sommes FORTS, croyez-le. Beaucoup plus que nous ne le soupçonnons. Des crises d’angoisses me sont revenues depuis Barcelone. Plus courtes mais toujours aussi violentes et je les attends de pied ferme. Elles ne m’ont jamais vaincu. Plus je leur résiste, plus je me sens fort et moins elles sont récurrentes. Il ne faut pas essayer de contrôler ou de contenir ces problèmes. Je les laisse couler comme une pluie d’été sur mes carreaux. Moi qui croyais avoir le contrôle sur tout je me rends compte que nous ne sommes que des prismes troublés, émus et ébranlés par nos sensations. Une fois la crise passée, je la trouve ridicule, j’ai presque une certaine complaisance à la combattre, une fois que c’est terminé, j’en redemande^^, je me dis : "c’est tout que tu es capable de faire la crise ? T’es où maintenant ?"

    Bonne nuit à tous et bonne chance à toi shabitapii. Florian

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    • Le 4 novembre 2009 à 00:49 , par Maxou

      Bonjour à tous

      Je souhaite intervenir sur ce sujet mon histoire étant relativement similaire aux vôtres. Je m’excuse d’avance pour la longueur de ce post, mais un tel sujet mérite de s’y attarder même si je vais pour l’essentiel parler de ma propre expérience.

      A l’âge de 16 ans, je fumais beaucoup de joints, sans que pour autant cela produise d’effets indésirables. Puis un jour, je ne me rappelle plus exactement à quelle occasion cela a entrainé une crise de panique et par la suite à une longue période de déréalisation & dépersonnalisation d’environ 6 mois. A cette époque mon demi frère venais d’être diagnostiqué schizophrène, ce qui m’avais profondément perturbé et je vous laisse imaginer ce que j’ai pensé quand la dépersonnalisation s’est manifesté.

      Les symptômes ayant été déjà présenté par chacun je ne vais pas y revenir. Je pense avec le recul que le diagnostique de mon frère à été le déclencheur de ce phénomène qui pour ma part est fortement lié à l’angoisse.

      Par la suite, j’ai rencontré deux psychologues différents dont le diagnostique fut " dépression" sans aucune mention de dépersonnalisation, ce qui m’aurait quand même aidé à comprendre cette souffrance. Je n’étais pas schizophrène, c’était déjà ca, bien que peu convaincu à l’époque. Le traitement était donc constitué antidépresseurs... Par la suite, que se soit grâce au temps ou aux médicaments j’ai constaté une amélioration progressive jusqu’à une rémission quasi totale vers 17 ans. Je pense que dans mon cas trouver l’amour a surement beaucoup aidé.

      Depuis je me suis toujours senti tout de même fragile et angoisser sur ce sujet, avec une peur récurrente de rechute. Aujourd’hui j’ai 23 ans, et je fais une petite rechute. Une période d’inactivité, de stress et l’annonce d’une grave maladie dans la famille m’ont replongé dans cet état mais de manière moins prononcé. En effet la différence est la, je suis plus vieux et j’aborde ce trouble différemment, plus sereinement. L’angoisse est le facteur déclenchant, une fois ce paramètre intégré il est plus facile de mettre fin au cercle vicieux « Angoisse déréalisation angoisse ». Dites vous intérieurement que tout vas bien, que vous ne risquer rien et comme par magie les symptômes s’estompent. Essayer de comprendre d’où viennent vos angoisses (souvent l’enfance dans mon cas), votre connaissance de vous-même et de vos peurs profondes sont en partie la clef de votre guérison, de même que l’acceptation de votre état. Laissez vous aller, lutter en permanence ne résous rien.

      J’encoure tout particulièrement les plus jeunes d’entre vous à consulter et à parler à vos proches (forcer vous). Lorsqu’on est adolescent les peurs sont souvent exacerbées et donc plus difficile à maitriser, vous avez tout mon soutien. La dépersonnalisation est une chose mais il faut aussi traiter la dépression ne l’oublier pas.

      Ce post était un peu long comme promis. Mon but était autant d’apporter un témoignage que d’essayer d’aider les plus jeunes. Rappelez-vous, vous n’êtes pas fou, vous avez peur, ou vous chercher à vous protéger de la réalité.

      Dans tout les cas courage à tous et bonne rémission.

      Max

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      • Le 17 novembre 2009 à 22:01 , par gillou666

        bonjour c’étais juste pour dire que jai déja ressenti des choses similaires dans ma vie à tt ce qui est mis... bref ça peut etre sympas d’en parler a kelkun.. jen ai presque jamais parlé à personne sauf pour les bouffés d’angoisses que javais( que je n’ai plus à présent). je laisse mon adresse msn : gillou2003@hotmail.com. sa peut faire du bien de discuter avec des gens avec qui d’un coup on ne se sent plus seul...

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        • Le 20 novembre 2009 à 05:18 , par Math

          Bonjour ! Merci de m’avoir réveillé Je suis aussi dans le meme cas que vous depuis 10 ans exactement, j’ai 25 ans , crise d’angoisse a cause de la marijuana suivi de depersonnalisation, j’ai fumé un peux dernierement et je crois que j’ai empiré ou changé ma depersonnalisation je savais pas que mes symptomes étais du vraiment a la marijuana.

          Ps esce que vous avez tous encore des crises d’angoisses, j’ai eu seulement les crises d’agoisses du a la mari et 1 grosse qui a déclanché ma maladie. J’en ai plus je crois, mais j’ai encore ma depersonnalisation.

          Je sais pas si je suis le seul a etre presque incapable de vivre normalement avoir une famille etc, je ne veux rien je ne fais rien, je travailles par contre mais sans etre positif

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    • Le 14 juin à 13:39 , par baby

      slt az zahr j’ai lue tn commentaire et jme sui reconnue a 90% moi aussi sans raison apparente jme suis senti tres mal avec d potes on faisait la teuf fo avouer qu on a fumer mais avant ce bad g t tres normal javai bocou confiance en moi toujour lenvie de rire de fair rire et apre ce bad jme sens changer moin envi de rire de voir d gens ta raison fo pa rester chez soi a ce morfondre moi ossi jessai de les combattre c putin dangoisses c un combat de ts les jours c dur mai faut saccrocher ce serai bien qu on puissen en parler sr msn g limpression que toi tu serai la bonne personne avc qui jpourai en parle

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  • Le 23 novembre 2009 à 01:54 , par Jo

    J’ai exactement la meme chose ,une sensation perpetuelle de reve , je sais que je fais les choses mais sans vraiment etre conscient cette état est dur a expliqué c’est bizarre j’ai cru que j’étais le seul a avoir sa mais je vois que non. Franchement moi sa me fais pas peur , je m’en fiche meme defois sa vient d’un coup et quelque mois après sa part mais il est vrai que la cette sensation est désagréable mais bon je m’en préoccupe meme plus et pas besoin de medecin mon medecin c’est Dieu , meme les gestes du quotidien sont effectué tel un robot , alalala bizarre le corp humain quand meme en tout cas on est jamais seul sur terre , courage a tous c’est pas dramatique il y a pire sur terre sachez le.

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    • Le 29 novembre 2009 à 04:02

      vous avez vecu le meme mal que moi mais c est vrai que Jesus est vivant.le Seigneur Dieu est notre grand medecin.croyons et confions nous en lui. Il est capable de nous guerir. fortifiez vous courage on aura la victoire (la guerison)

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  • Le 2 février à 03:26

    Pour tout ceux et celles qui ont besoin d’aide, j’ai ouvert un blog et je tenterai re répondre aux plus de questions possibles pour vous aider à vivre avec votre dépersonnalisation et passer au travers.

    http://www.depersonnalisation.tumblr.com

    Je suis en dépersonnalisation depuis trois ans et j’ai appris à vivre avec et mon rythme de vie est normal (quoi que survolté !), c’est un travail de longue haleine, mais nous devons nous soutenir pour y arriver.

    Bonne chance à tous et à toutes !

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  • Le 5 février à 21:26 , par Océ’

    Bonjour a tous J’ai 15 ans et je vis actuellement ce que vous décrivez si bien. Enfin, j’ai des " moments ". Ça ne dure pas toute la journée heureusement. La premiere fois que ca me l’a fait, je me suis dis ’’ Mais je deviens folle, ca va pas la ! ". J’étais avec ma meilleure amie et je lui en ai parlée et elle m’a dit qu’il fallait que j’arrête de délirer. Ça duré toute l’apres-midi. Pendant mon dernier cours de la journée, la classe etait très sombre et les facteurs se sont estompés ... Ça a commencé a partir de la. J’ai eu quelques crises pendant l’année scolaire précédente , mais peu. Puis j’en avais pas eu depuis longtemps et la depuis peu ca recommence mais de façon plus violente. Je me dis ’’ Je sais ou je suis mais j’ai l’impression de ne pas etre la, de ne plus etre moi ! " J’ai l’impression de prendre du recul sur moi-meme, que mon cerveau bouillonne, qu’il va exploser. J’ai envie de hurler, mais tout reste en moi. C’est peut-être la la clé du truc : il faut trouver un moyen de sortir nos angoisses. Que ce soit par le sport, l’écriture ... Trouvez quelque chose qui vous sortira de ces crises et de vos problemes. Je pense qu’on a tous une pensée a un moment dans la journée ou on se dit ’’ Ah, merci mon dieu j’en ai pas aujourd’hui ! " & la, la derea arrive. Je pense que notre corps nous nargue des fois, ou plutot notre cerveau nous nargue : Ma mère a eu des attaques de paniques très violentes plus jeune, elle croyait qu’elle allait mourir pendant ses attaques. On en a parlées il y a pas longtemps et elle m’a dit ’’ Je touche du bois, ca fait 2o ans que j’en ai plus eu.’’ Le soir même, elle en a eu une. On fabrique notre angoisse. Le truc, c’est de trouver d’où cela vient, qu’est-ce qui a changé dans notre vie qui a modifié notre façon d’envisager la vie. Moi je ne trouve pas trop, peut-etre mes changements dans la tête et physiquement dus a l’adolescence. Mes crises se manifestent le jour, elles me fatiguent. Ma mere, c’est la nuit mais de façon plus violente encore puisqu’elle se lève d’un coup, elle hurle et elle se réveille. Ses angoisses du jour se manifestent la nuit et inversement pour moi. Des fois, seulement le fait de regarder un film violent par exemple provoque ses crises la nuit. Bref, quand ca m’arrive, vu que je commence a m’y faire, j’essaye de me calmer. Des fois limite je rigole tellement je me doute que je vais en avoir. Souvent j’en ai quand je suis hyper crevée, quand je suis stressée ... Bon je suis stressée souvent, mais je pense qu’avec du repos les crises s’atténuent. Il faut essayer de laisser cette peur de coté, d’y penser de moins en moins. C’est le fait d’avoir peur que la derea arrive qui provoque la derea. Quand les crises ont commencées j’avais deux solutions : Me replier sur moi-meme a 15 ans ou faire face. J’ai choisis la 2eme option. Je prends ses crises pour une épreuve qui me rendra encore plus heureuse de vivre. C’est une épreuve dure mais je la surmonterais. Ne baissez pas les bras, on est beaucoup dans ce cas la. Nous ne sommes PAS fous, c’est notre corps qui signale qu’il encaisse trop d’angoisses, qu’il faut qu’il se vide. Comme quand notre ordi a plus de mémoire, il faut vider des choses, en supprimer. Faites le tri, le vide dans votre tete. Posez-vous et cherchez quelque chose qui aurait déclenché tout ca ... On y arrivera, j’en suis sure.. En tout cas, quand je m’en serais sortie je reviendrais vous écrire. Courage, nous sommes forts et surement pas les plus malheureux sur Terre.

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  • Le 9 juin à 18:20

    voici mon adresse msn jai trop besoin d’en parler svp sofian03@hotmail.fr ce qui ont la derealisation me rentre j’ai envi de discuter

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  • Le 6 septembre à 17:23

    Bonjour a tous ! (pas d’accents clavier US :)

    Je viens apporter un temoignage d’une personne GUERIE ! Car les effets de la DP / DR peuvent etre affreux, mais il n’y a rien de pire que de se sentir CONDAMNE ! Alors non, c’est un etat passager ! Et surtout ce dont vous avez besoin c’est d’etre Rassures, car il n’y a rien de pire que de se sentir isole etc...

    La DP/ DR peut avoir differentes origines, un choc dans votre vie ( i.e. vous vous faites larguer, quelqu’un que vous aimez disparait ) ou une experience deroutante due aux drogues ( mon cas, cannabis, un ptit pet m’a envoyer sur pluton lol ).

    Je vais parler de mon experience maintenant, ensuite je vais vous dire comment c’est parti. Jeune ado, comme beaucoup j’ai fume du cannabis, un soir alors que tout allait bien -> Bad trip , crise d’angoisse et des lors incomprehension la plus totale face a tous les effets que je ressentais : DP / DR severe. Le pire c’est comprendre ce qui vous arrive mettre un nom dessus, ensuite, trouver la cause.

    La DP/DR sont des etats d’angoisses constante, vous souffrez le martyr, mais mes pauvres, tout est dans votre tete ( vous en rigolerez aussi quand ca sera parti, croyez moi !!!! ).... Vous n’etes ni schizo, ni fou, ni hors de votre corps, vos bras et vos jambes sont bien les votres (lol) simplement vous avez ete choques, vous avez eut pendant une fraction de seconde l’impression de mourrir....Des lors, votre Psychisme fait comme windows, il redemarre....Il analyse tout avec une acuite bien plus developpees qu’avant.....et c’est ca le piege. Vous etes dans un etat d’angoisse tellement intense et tellement persistant qu’il en devient epuisant et vous amene petit a petit a vouloir lacher l’affaire, a vous detacher completement et vous dire "je m’en fou...je ressens rien na !".

    Soyons clair , la DP/DR n’ont AUCUNE origine medicale, le terme exact c’est "troubles de l’angoisse", c’est pas si terrible non ? vous etes simplement des personnes "angoissees !" rien de plus, rien de moins.

    Dans mon cas, c’etait egalement terrifiant, 16 ans, ptit lyceen banal qui a l impression de completement peter les plombs ! Ma vue, mes sensations mais WHAT THE FUCK is going on !?!!?!?!?! On ma fait un IRM tout ! ( quelle incompetence du corps medical de n’avoir pas reussi a trouver que c’etait des troubles de l’angoisse...pfff c’est vraiment nul ). Et finalement on m’a propose d’aller voir un psychotherapeute ( comment ca s’ecrit ?? ) qui au bout de 30 secondes me dit "vous souffrez de DR/DP, c’est bien connu, c’est du a l’angoisse...on va en parler, vous allez voir ca va vite aller mieux"....la moi j’etais hm..................ok.......................................lol. Finalement on a parle et parle.....une 20n de seances d’une heure sur 3 4 mois ? Au fur et a mesure ca allait de mieux en mieux, j’etais toujours un petit peu angoisse, un petit peu flipper....( Attention, je suis passer par de TRES grosses crises d’angoisse, du genre a etre sur le lit et de completment PLANER genre "OU est mon corps !?" "mes jambes ?!!" )

    LA Dr/DP a dure environs 1 an, et a fortement reduite quand j ai fais mes seances avec le psy. Pas d’anti depresseurs rien, surtout pas, Rester normal, et faire face. Pour certains ca sera plus dur que d’autres, peut etre que les medocs vous ouvriront l esprit et vous feront vraiment capter que c’est bete de se prendre le chou comme ca alors que c’est ni plus ni moins que de l’angoisse....

    m’a DP / DR avait duree de mes 15an1/2 a mes 17 ans environs (j’avais completement decrocher les maths au lycee du coup, j’ai qd meme reussi a avoir mon bac avec un joli 3/20 ! Bravo l’artiste ! Lol )

    Recemment alors que j’etais a l’etranger, j’avais refumer quelques fois ( c’est pour vous dire O combien cette mauvaise experience etait derriere moi....). Un soir avec un joint Beaucoup trop fort ( j’ai fait le cake a me fumer un joint pur avant de coucher avec ma copine histoire que ce soit "aerien" lol ) J’ai completmement badder, le petit film de cul porn s’est transformer en cauchemard lorsque j’ai refait une crise d’angoisse a cause de la defonce, j’ai revecu ce que j’avais vecu en ado ............. Heureusement, la psychotherapie et le recul acquis sur l’angoisse de la DR/DP m’ont permis de ne souffrir que tres rapidement et tres legerement des symptomes que j’ai rapidement oublies et enterres.........Simplement si vous avez souffert de ce genre de trouble a cause du cannabis n’EN FUMEZ PLUS , car si vous fumez vous vous exposez a une autre crise d’angoisse et un nouveau cycle de DR/DP ... ( donc oui faites pas mon erreur car j’ai bien flipper ma mere hein :P )

    Lorsque vous serez guerie, la DR/DP vous semblera comme quelque chose d’absurde, tout comme vous l’auriez trouves absurde avant de la vivre, vous, si bien ancrer dans votre vie.

    Cette sensation penible de vivre dans un reve, c’est vous qui vous l’infligez, par vos angoisses, par vos peurs d’un etat imaginaire....Chose tellement fine et pourtant tellement douloureuse....Je me sens mal pour tous les gens qui vivent ceci en ce moment, car il n’y a pas plus terrifiant sur terre, que de se sentir comme un fantome, croyez moi, il n’y AUCUN equivalent.

    Soyez digne de l experience que vous vivez, elle vous ouvre enormement l’esprit, elle apprend a respecter la douleur des autres, et de faire preuve d’empathie.

    Pour toutes les personnes en souffrant du au Cannabis, cet etat est passager, et disparaitra des lors que vous arreterez de penser que votre cerveau est endommager, que vous etes schizo ou je ne sais quoi. C’est passer pour moi ( meme 2x ) ca passera pour vous aussi ( mais bon apres refumez pas hein :P )

    Pour les personnes qui ont ces syndromes post-traumatic pour une raison sociale, la seule issue est d’en parler avec un psy, de vous exprimer, de vous lacher, d’accepter le choc, d’evacuer vos angoisses, et de continuer dans la vie.

    Parceque croyez moi, votre ordi il est bien devant vous hein, c’est pas un reve, si je vous l’envoi sur la gueule ca va faire mal il est bien reel.

    Je vous souhaite enormement de courage, trouvez votre sortie, et croyez moi elle passe par un psy, par la parole, par l’acceptation des choses.

    En esperant vous avoir bien fait marrer...

    Un gueri...heureux !

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  • Le 8 septembre à 21:40

    des gens de montreal....... katherinejacques@hotmail.com

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