Recherche clinique PSY

Accueil du site > A propos de la clinique : documents anciens et contemporains > Document clinique : dépersonnalisation / déréalisation

Version imprimable de cet article Version imprimable et version MOBILE

 

Document clinique : dépersonnalisation / déréalisation

lundi 26 février 2007, par Waking Life

Article lu à 34585 reprises

> Merci à l’auteur de nous permettre de reprendre ici deux excellents articles de son blog Waking Life où vous trouverez des commentaires à ses propos et d’autres témoignages de l’actualité de ces symptômes .

> Pour un abord plus théorique de la question, voir l’article : Articulation clinique : crises de dépersonnalisation et autostimulations affectives défensives


Depuis plus de deux ans, je suis sujet à un trouble de dépersonnalisation / déréalisation chronique, 24/7. Il s’est installé en réponse à une forme de phobie sociale et ne me quitte plus. J’ai souvent dû expliquer la dépersonnalisation / déréalisation à des psys ou à des proches. Ces deux troubles sont très liés.

 


Commençons par la déréalisation :


La déréalisation est une modification majeure du ressenti d’une personne, qui se traduit par une impression d’étrangeté par rapport au monde. On le décrit souvent comme avoir l’impression que tout est irréel, comme dans un rève. Voici les comparaisons qu’on utilise le plus souvent pour décrire cet état :
- Etre spectateur de sa vie
- Avoir un voile devant les yeux
- Flotter à coté de soi, être en dehors de son corps
- Tout est distant, comme lorsqu’on est saoul
- Impression d’irréalité, comme dans un rêve

Pour moi, c’est avant tout la perte partielle de tous les affects, les émotions . On ne ressens plus le monde de manière directe et intuitive, mais à travers un voile. Toute la vie psychique se déplace massivement d’une expérience essentiellement sensorielle, vers un vécu massivement cognitif.

Quand je regarde un coucher de soleil, je sais que le monde est beau, mais je ne le ressens plus comme tel. C’est comme si j’étais détaché de la réalité, qu’elle ne me concernait pas.

Etre déréalisé, c’est expérimenter un doute méthaphysique de manière concrète. Le monde réel perd à nos yeux sa cohérence intrinsèque, plus rien ne parrait naturel et comme allant de soi. C’est comme si la conscience s’était détachée des axiomes de la réalité et tentait de divaguer, de surfer sur l’infinité des possibles : Une démarche intellectuelle permanente est nécessaire pour tenter de s’ancrer dans la réalité, pour se convaincre que le monde existe et qu’il est la seule alternative.

En pratique, au quotidien, les choses les plus banales me parraissent bizarres, surréalistes. “Pourquoi tout ça existe t’il”, “Pourquoi marche t’on”, “Pourquoi ai-je deux bras, deux jambes”, “Pourquoi existe t’on”, “Pourquoi suis je moi plutôt qu’un autre”, ....

D’ordinaire, l’expérience de la réalité se fonde sur des acquis innébranlables, les axiomes de la réalité : les choses qui sont et ne sont pas autrement. La déréalisation est comme un refus en bloc de la légitimité même de la réalité. L’esprit tente obsessionellement de creuser plus profond que ses acquis, il remet tout en question en permanence . La question centrale de tout ce processus est : “Pourquoi les choses sont elles comme ça et pas autrement”. A force de décortiquer les atomes de réalité, il en résulte une vision froide, mécanique et désabusée du monde. Les choses et les êtres m’apparaissent nus, tel qu’ils sont, comme un paquet d’atomes dénués de sens et d’essence.

Le monde vu de manière matérialiste et déterministe est profondément absurde et sec. Seule les sensations et les sentiments le colorent et lui donne un sens. Les affects sont la glue du ressenti de la réalité. D’ordinaire, la conscience y puise une impression de cohérence. ce sont les bases sur lesquelles la vie psychique (cognitive) se développe. Privé de ces bases, mon esprit fonctionne sur le souvenir de cette cohérence et rafistole en permanence ces piliers en les comblant artificiellement par des constructions intellectuelles.

En clair, je suis en permanence en train de tenter comprendre le pourquoi du comment. Ces ruminations obsessionelles sont une tentative désespérée de reconstruire artificiellement la cohérence perdue.

La vie est comme une sorte de tour de magie. Il faut prendre les sensations comme elles viennent. Si on tente de comprendre le truc, de tout décortiquer, la magie est perdue. Ici, le truc, c’est qu’il n’y a pas de truc. J’ai l’impression d’avoir fait le tour de la réalité, que les choses sont finalement simplement comme elles sont. Il n’y aurait rien de plus profond, pas de fluide de sens ni d’âme.

Ma plus grande crainte, ça serait d’avoir découvert la réalité profonde du monde. Comme si j’avais gagné en lucidité et que le monde était définitivement rien de plus qu’un amas d’atomes régi par des règles de physique, dans lequel des êtres conscients seraient apparus, balottés par une réalité aveugle et dramatiquement déterministe. Ils auraient ensuite développé d’une impression de libre arbitre illusoire. Les sentiments, l’amour, la foi, le bien le mal, la liberté ne seraient que des constructions nécessaires de la pensée, qui donneraient un sens tout relatif aux choses, pour rendre le monde plus supportable et conditionner les êtres à oeuvrer dans le sens de la reproduction de leur espèce.

Au fond, je me tape de ce qui est vrai ou pas. Je veux oublier à tout jamais avoir ressenti les choses de cette façon, en espérant que ça puisse s’oublier. Je veux retrouver mes sentiments et mon intuition.

Je choisis la pilule bleue.

 


La dépersonnalisation :


Je vais tenter ici de décrire au mieux ce qu’est pour moi le sentiment chronique de dépersonnalisation :

La dépersonnalisation est le pendant intérieur de la déréalisation :
- c’est un ressenti d’étrangeté par rapport à soi-même et à son propre fonctionnement mental, sa propre pensée ;
- c’est s’étonner d’exister et d’être soi plutôt que quelqu’un d’autre ;
- c’est ne plus se sentir attaché à l’image que nous renvoie le miroir ;
- c’est se souvenir d’un moment auquel on a participé avec la sentation de ne jamais y avoir été ;
- c’est avoir l’impression de ne jamais être vraiment présent, de ne pas exister.

J’ai en partie perdu le sentiment d’unité, d’individualité par rapport au reste du monde. Ma personnalité a tendance à se diluer vers l’extérieur. Elle est floue, moins évidente et immédiate.

Il m’est arrivé au début de ces troubles d’être sujet à des angoisses de néantisation et de morcellement : c’est la peur de perdre la continuité de son être, de disparaitre à l’intérieur de soi-même.

Parallèlement à ça, j’ai la désagréable impression de n’être qu’un spectateur de ma vie et de mon fonctionnment. Le point de vue de ma conscience s’est déplacé depuis une situation centrale vers un point plus périphérique. Je n’ai plus le sentiment d’être l’investigateur de mon propre fonctionnement, mais d’être simplement l’observation d’un fonctionnement automatique qui ne nécessite pas mon intervention.

J’en suis ainsi venu à ruminer sur des questions métaphysiques comme l’essence de l’individu, l’existence d’une âme ou le libre arbitre. J’en arrive au point où je me considère comme un simple objet : une machine biologique perfectionnée projetée dans l’absurdité de l’existence, consciente de son propre fonctionnement sans pour autant en avoir le contrôle.

Toutes mes émotions, ressentis, sentiments se sont aussi taris. S’il m’arrive de ressentir de la joie ou de la peine, c’est comme si ça ne me concernait plus. Comme si j’observais des manifestations de joie ou de peine chez une autre personne. Les questions qui accompagnent ces sensations sont “Pourquoi ma vie me concerne t’elle ? Pourquoi devrait je me sentir heureux quand quelque chose d’heureux m’arrive ?”

Voilà, tout ce bordel, c’est mon calvaire quotidien, l’errance d’une âme desséchée. Si Dieu passe dans le coin, ça serait bien qu’il me fasse un signe, avant que je ne croie définitivement plus en rien.

73 Messages de forum

  • Le 9 mars 2007 à 21:51

    Je me reconnais tant... Terrifiant et rassurant... Faith

    Répondre à ce message

    • Le 23 mars 2007 à 11:09 , par Ciccone

      Cela devrait être rassurant, moi aussi je me reconnais dans le moindre détails... mais rien ne me rassure vraiment. Il ya t-il une fin à tout cela ? Une manière d’oublier ? En attendant, mes nuits et mes journées sont agrémentés d’une sensation de mensonge et d’irréalité. Cette sensation de froid intense qui m’envahi et ne plus rien contrôlé. C’est dur, franchement dur. Mais raisonnons par un “ce qui ne me tue pas me rend plus fort”... dans l’espérance que ces sensations n’arriveront pas à me tuer. Courage à tous et à toutes, pour une vie meilleure.

      Répondre à ce message

    • Le 19 juin 2009 à 21:51 , par Idir

      J’ai été victime pendant deux ans de ce genre de troubles (les deux citées). Je pense que c’est à la suite de mon échec au concours de Medecine amenant à la depression... L’article décrit trés justement ce que l’on ressent et ce refus inconscient de la réalité. Malheureusement, je crois que la réalité est bel et bien absurde et déterminé, la doctrine corrobore de plus en plus l’idée selon laquelle le libre arbitre n’est qu’une illusion. Cette période donc est pour moi une fenetre triste de lucidité sur les préjugés humains qui les rendent pourtant en majorité heureux.

      MON EXEMPLE est la preuve que l’on peut s’en sortir. Suffit de reconditionner les associations cérébrales. Pensez à Pascal "les question existentielle rendent tristes le divertissement les diluent". C ’EST CELA L’IDÉE.... L’homme est un animal social et vous occuper en communauté va vous apporter plus de plaisir que le plaisir de se masturber intellectuellement. Par voie de conséquence (et en vertu de la soi disant "horrbile theorie deterministe", votre cerveau fera le choix du bonheur. Il faut avouer que la sensation d’être un génie en période de déréalisation rend plus fort cette attache pourtant destructrice aux question existentielle. Trêve !!!!!!!! Soyons heureux et pas pensif ... Ce message tente de vous incliner vers l’occupation de l’esprit ....

      J’ai commencer le théâtre, cela s’est diluée .. Vous verrez ensuite que vos questionnement déréaliste vous serviront à faire les "beaux goss" aux repas de noël !!!

      Garder courage et divertissez vous, croyez moi ...

      Idir

      Pour tout contacte Idirchender@live.fr, j’aurais rêver qu’une personne me vienne en aide et me comprenne jusqu’au plus profond de ces émotions loquasse ...

      Répondre à ce message

    • Le 27 octobre 2009 à 01:57 , par mia langelier

      J’ai 42 ans et je souffre de « dépersonnalisation » depuis la pré-adolescence. Je ne travaille plus depuis près de 3 ans car c’est impossible pour moi de fonctionner comme avant. Je sens ma dépersonnalisation beaucoup plus forte depuis mon arrêt de travail.

      Je suis dans un « bas-fond » et les médecins ne savent plus comment me soigner. J’aimerais tant avoir un peu d’espoir. Ma dépersonnalisation est intolérable.

      J’aimerais pouvoir reprendre ma vie d’enseignante... snif ! mais c’est vraiment impossible dans cet état « extrême ». Je me sens perdue dans le temps et l’espace... je ne reconnais absolument plus rien de moi-même. C’est difficile... :( Où suis-je passée ? Est-il possible de m’aider ?

      Répondre à ce message

      • Le 11 janvier à 17:02 , par châtaigne

        Bonjour, Comme vous , subissant ce syndrôme depuis un élément choc à la période de mon adolescence, comme vous , enseignante , comme vous en arrêt de travail , je me demande si je vais pouvoir reprendre...envahie par la déciocialisation,par contre , aucune souffrance de cet état . J’aimerais échanger avec vous au sujet de la façon de gérer le travail et le reste dans ces conditions...si vous êtes d’accord. Il me semble important de pouvoir dialoguer avec des personnes vivant les mêmes choses afin de se sentir moins seuls .

        Répondre à ce message

  • Le 21 mars 2007 à 01:42 , par raphaelo

    vous decrivez cette sensation de manière très precise et juste. depersonnalisation, derealisation, en fait impression d’être un fantôme ou que le monde est fantomatique...errer. comme si rien ne pouvait plus emouvoir. Sensation que rien n’est jsute ou rien n’est " vrai". fonctionner, c’est tout... souffrir de ne rien ressentir de "vrai".Ne pas se reconnaitre parfois dans une glace. cela peut aller très loin. On ne peut pas vraiment vivre sans sa tête, sans son coeur et sans son ventre. quand l’un de ces trois elements est figé on se sent mort. Traumatismes, deceptions abandons precoces, sans doutes beaucoup de raison possible a ces blocages ; mais il y a parfois des remèdes tout simples que le hazard de la vie peut apporter, tomber amoureux, ou ressentir qu’on peut être vraiment touché par quelqu’un... C’est en fait assez rare. Soit, mais quand même. Savoir attendre que ça revienne. Savoir passer cet hiver des sens. être doux avec son propre coeur et lui permettre d’hiberner. l’hiver, ce n’est pas la fin du monde.

    Répondre à ce message

    • Le 3 avril 2007 à 11:50

      Bonjour à tous,

      "Souffrir de ne rien ressentir de vrai"... Voilà un paradoxe. En lisant vos témoignages, j’ai pourtant l’impression que vous ressentez une souffrance bien réelle. Même si vous avez de la difficulté à les éprouver, vos émotions sont belles et bien là... Alors, ne perdez pas espoir...

      Répondre à ce message

    • Le 21 mai 2007 à 21:20 , par aurelie

      Hiberner est une bien belle image pour décrire ces sentiments...Voilà bien longtemps que j’hiberne,pour tout dire 8 ans d’hibernation aprés une rupture amoureuse vécue comme un réel abandon,j’ai été lachée,j’ai tout perdu,je me suis perdue...Aujourd’hui,d’autres évênements sont venus encore me bousculer,le pire étant la mort de mon papa.J’ai de nouveau perdu mes repères et j’ai un mal fou à m’en construire d’autres malgré l’arrivée d’un homme dans ma vie.Il me donne malgré tout l’envie de me battre pour être heureuse,me retrouver,vivre chaque moments simplement et positivement mais c’est trés dur,douloureux.Je suis souvent à coté de moi comme si je n’avais pas accouché de moi,mais j’y crois,l’hiver se terminera pour faire place à un printemps de nouveau fleuri...

      Répondre à ce message

  • Le 6 juin 2007 à 00:17 , par mathieu

    Bonjour,

    j’ai vecu un épisode de déréalisation très fort il y a 4 ans environ. Impression d’etre dans un rêve, sensation d’un voile devant les yeux, d’une vitre entre son corps et le milieu extérieur. On a beau se concentrer au maximum, tout semble irréel, meme les objets que l’on touche. Bien qu’ayant gardé toutes mes capacités intellectuelles, mon esprit s’était comme détaché de la réalité.

    J’ai consulté un psychiatre qui ne semblait pas bien connaître cette maladie. J’étais surtout inquiet pour 2 raisons :

    - que personne ne comprenne de quoi je souffrais (et qu’on me prenne pour un malade imaginaire)
    - que cette maladie dure toujours

    Je voudrais simplement dire aux personnes qui sont victimes de ces symptômes de déréalisation qu’il est possible de guérir et de retrouver un état normal. J’ai été malade quelques mois et aujourd’hui, je suis parfaitement guéri. Il faut garder espoir...

    Répondre à ce message

    • Le 9 juin 2007 à 12:45 , par kikif71

      Bonjour

      Je suis actuellement victime de déréalisation. Je connais celà car je l’ai déjà vécu il y a environ 4 ans. Je sais que c’est très pénible car on a peur de jamais "revenir" dans le monde réel. Cela a démarré avec une attaque de panique liée, je pense, à une peur d’abandon. J’essaie de m’auto analyser et je suis suivie par un psychiatre aussi. Je sais que tout va revenir dans l’ordre mais l’angoisse est de ne pas savoir quand et avoir à nouveau le moral car cela me bouffe la vie.

      Répondre à ce message

      • Le 29 juin 2007 à 21:28 , par maria2

        bonsoir a tous, voila depuis 6 mois, je souffre de dépersonnalisation et de déréalisation du a un abondon que g vécu par mon ancien psy, pourtant a la base gt juste névrosé hystérique. Est ce qu’on peut guérir ??

        Répondre à ce message

      • Le 9 juin 2009 à 21:51 , par Cora.8

        Bonjour à toutes et à tous, Je suis très étonnée d’avoir trouvé sur internet, d’autres personnes qui ressentaient exactement ce que je ressens chaque jour, et sans arrêt d’ailleurs.... J’avoue être très inquiète, je n’ai que 20 ans et depuis 2 ans je suis "ailleurs". Je ne vais pas à nouveau faire la liste des différents "symptômes" que présente la déréalisation-dépersonnalisation.... mais je me reconnais totalement dans vos commentaires. Depuis toute petite, j’ai toujours été dans la lune, un peu à côté du présent... mais sans vraiment m’angoisser pour cela, sans me poser de question... j’aimais énormément la vie. Sauf qu’il y a 2 ans, j’ai souffert d’une séparation et depuis cet événement, peu à peu je me suis couper de tout sentiment, de la vie en fin de compte..... comme si je faisais les choses machinalement.... Je suis allée consulter une psychiatre, sans succès.... Je vois également que de nombreuses personnes vivent ainsi depuis 30-40 ans.... et s’en sorte pas. J’ai toute ma vie devant moi, et j’avoue que je panique de rester comme cela jusqu’à que je m’en aille. Je serais vraiment contente de pouvoir recevoir un peu de conseils de votre part....... Merci beaucoup !

        Répondre à ce message

        • Le 1er décembre 2009 à 18:33 , par tana

          bonjour, je souffre également de ce mal et j’ai la mm histoir que toi ou presque. il y a deux ans un amis s’est suicidé.(je pense dailleur qu’il soit probable qu’il est souffert du même mal...)bref. aurait tu une adresse e mail ou un contact si tu le veux bien bien sur cela fait deux ans que je cherchent quelqu’un à qui en parler qui souffre du même malsans succés...j’éspère donc avoir une réponse de quelqu’un pour ainsi peut être avoir l’impression de mieux être compris...merci pour vos témoignage. PS:mon adresse e-mail : jojo.s1@aliceadsl.fr

          Répondre à ce message

        • Le 14 juillet à 15:28

          Salut, mon message ne te serviras peut etre pas a grand chose mais moi je souffre des depersonnalisation depuis que j’ai 7ans et j’en ais maintenant 14. Avec le temps mes "crises de depersonnalisation" se sont legerement estomper par rapport a l’epoque ou j’avais 8 ans et que je ressenter cette sensation de depersonalisation avec d’autres sensations liees au moins plusieurs fois par jours. Au bout de 7 ans sa c’est arranger mais j’espere que cela aura completement disparu a l’age adulte ce que je doute mais en tout cas une chose est sur : il faut garder espoir !

          Bonne chance

          Répondre à ce message

    • Le 11 juillet 2007 à 14:35 , par MARMARIS

      Enfin quelqu’un qui témoigne de sa guérison !

      BONSOIR,je souffre de derealisation et de depersonnalisation depuis 7 ans environs,

      c’est arrivé a la suite d’une grosse crise d’angoisse a l’age de 16 ans causé par la peur d’attraper la meningite,

      cette peur est passé aujourd’hui mais le syndrome de DER. et de DEP. continue alors tu pourrais nous dire comment tu a fait pour t’en sortir toi ? MERCI

      Répondre à ce message

    • Le 24 juillet 2007 à 13:51 , par Marie

      bonjour, pouvez vous me dire s’il vous plait se que vous avez fait pour guerir ce sentiment Dépersonnalisation / déréalisation car j’en souffre depuis une annee.jai pris rendez vous avec un psy mais jai peur qu’il ne comprennent pas mon problem.

      Répondre à ce message

    • Le 22 novembre 2007 à 00:30 , par Olivier

      Courage à vous tous. On peut s’en sortir, j’en suis la preuve : après 2,5 ans de souffrance et d’incompréhension (la mienne d’abord, celle des proches ensuite), j’en suis sorti... Comme on sort d’un mauvais rêve, littéralement du jour au lendemain. Tout comme c’était arrivé d’ailleurs. J’ai découvert ce matin seulement l’existence de ce syndrôme qu’on n’avait pu m’expliquer. C’est un vrai soulagement rétroactif. Je n’ai malheureusement pas de remède miracle (l’amour, dans mon cas), je ne peux que vous soutenir et vous demander de garder espoir !

      Répondre à ce message

      • Le 22 janvier 2008 à 14:12 , par MAUDUIT Monique

        POUVEZ VOUS M’aider ? Je donnerais tout pour guérir mon garçon de 17 ans qui vit actuellement le phénomène de dépersonalisation Je suis totalement perdue et peut être que l’un de vous peut l’aider à comprendre, je vous serais éperduemment reconnaissante

        Répondre à ce message

        • Le 9 août 2008 à 18:07 , par tina

          Bjr. Je suis tombée sur votre message concernant la dépersonnalisation de votre fils de 17 ans. Je suis une maman qui vit la même chose avec mon fils de 20 ans. Avez-vous trouvé une solution et votre fils va t’il mieux. Je erre sur le site pour essayer moi aussi de trouver de l’aide. Merci d’une réponse. Une maman en détresse.

          Répondre à ce message

          • Le 16 septembre 2008 à 02:52 , par Maxime

            C’EST QUOI L’ESTI DE SOLUTION ???

            Répondre à ce message

          • Le 28 décembre 2009 à 16:22 , par heidie16

            bonjour, mon fils souffre de déréalisation depuis 2 ans, il poursuit ses études en école de commerce avec beaucoup de courage, mais la vie ne lui apporte plus de plaisir, est ce que votre fils s’en est sorti et comment, je suis désespérée, merci de me répondre

            Répondre à ce message

        • Le 5 novembre 2009 à 20:16 , par Philip

          Bonjour, j’ai 20 ans et je suis dépersonnalisé depuis 3 ans, je sais exactement ce que vos fils peuvent ressentir. Dans mon cas j’ai appris à vivre avec et même à m’en servir comme processus de réflexion normal et de justement continuer à penser m’a beaucoup aidé.

          J’ai pris des antidépresseurs et ça n’a pas changé grand chose, pire encore, un de ceux-ci m’a causé de la déréalisation, ce qui a empiré la dépersonnalisation.

          Ce que je vous suggère est d’entrer en contact avec un psychologue et de vous assurer qu’il comprend bien ce que c’est que la dépersonnalisation avant même de le consulter.

          Vous pouvez aussi me joindre, mon adresse est le plaflamme@gmail.com.

          Répondre à ce message

      • Le 27 octobre 2009 à 02:09 , par mia langelier

        Ça fait tellement de bien d’entendre parler d’une guérison ! surtout, comme tu le mentionnes, c’est arrivé du jour au lendemain. Mais tu ne sais vraiment pas pourquoi et comment tu es sorti de cet étât ?!? Moi, ça fait 31 ans que je suis dans cet étât... :(

        Répondre à ce message

    • Le 17 octobre 2008 à 15:39 , par dominique

      Bonjour, les symptômes que vous me décrivez ressemblent beaucoup à ce que je ressent..avoir l’impression qu’on est juste un morceau de chair sans âme, une coquille vide par moment..ca m’arrive dans la journée quand je suis en présence de personnes ; j’ai peur de rencontrer des gens. je suis souvent angoissée et crispée à l’idée de devoir me mettre en avant, de montrer qui je suis, de dialoguer. DITES MOI COMMENT VOUS AVEZ FAIT POUR GUERIR ? qu’est ce qui c’est passé ? un déclic ? j’essaye de toujours de lutter contre mes angoisses en allant la où j’ai peur, en pensant que si j’affronte je n’aurai plus peur. Est-ce la bonne solution ? merci

      Répondre à ce message

    • Le 31 mars 2009 à 17:59 , par christela9

      bonjour. J’aimerais savoir comment tu t’en est sorti ? Merci de me répondre

      Répondre à ce message

    • Le 23 août 2009 à 02:49

      je voudrai pas paraître impoli mais les "gardez espoir" ça sert à rien et ça veut rien dire. Quelqu’un aurai t’il une solution ? Du concret ?

      Moi je met sur le tapi :
      - la méditation
      - les ondes qu’on s’envoie dans le cerveau avant de dormir.

      Je pratique un peu seulement mais à chaques fois que je le fait je me sent mieu. Par contre c’est pas grâce à ca qu’on "redevient" comme avant. On supporte mieu sa situation c’est tout. Enfin c’est mon cas. Il paraît que les personne qui ont survécues de peu à la mort vivent cet état qu’on appelle DR/DP mais à la différence près qu’eux trouvent ça génial et magnifique. A lire : La source noire.

      Désolé si je suis froid mais bon vous avez comment c’est ; je suis déréalisé hein =) Ciao

      Répondre à ce message

  • Le 14 août 2007 à 19:06

    Bonjour. En lisant cet article, je retrouve des traits personnels, mais sans ce sentiment de souffrance et de désespoir qui accompagne cette expérience. Peut-être est-ce parce que « cela » m’a pris dès l’enfance et que j’ai pu construire mon identité (en grande partie contre celle conventionnelle que la culture et l’éducation m’imposaient, - relations conflictuelles et comportements agressifs envers tout ce qui représentait l’autorité, délinquance et conduites à risques furent le lot de mon enfance et mon adolescence). Les seuls problèmes vraiment prégnants, ne sont pas psychiques (du moins primairement) mais en relation aux institutions sociales et aux valeurs qu’elles véhiculent. Par exemple vivre matériellement dans cette société relève pour moi de la survie, car bien que n’ayant aucune difficulté relationnelle avec quiconque, je suis incapable de m’insérer dans une vie sociale active. Le monde est irréel (dans mon vécu il ne me paraît pas, il EST irréel) et il me faut continuellement le reconstruire pour l’habiter, sinon je ne suis plus là. Là se conjugue irréalité et dépersonnalisation. Mais je ne sais pas si dans le cadre psychiatrique ce phénomène est pathologique.

    Répondre à ce message

    • Le 16 août 2007 à 23:38 , par jojo95350

      je dis chapeau à celui qui a décrit la depersonnalisation, c’est un tres bon psychologue, grace à lui j’arrive à mieux cerner cette maladie qui me saoule et excusez moi du terme, qui me fait chier à long terme mais à ce qui parait elle est transitoire ce qui est un miracle.

      Répondre à ce message

      • Le 16 janvier 2009 à 18:55 , par tchas

        ca fait plus de deux ans que je vie la dépersonalisation c’est tres dure j’ai un enfant je vous assure que je n’arrive pas faire grand chose avec lui c’est comme le temps s’est arreté depuis deux ans rien n’ a plu d’importance dans ma vie. j’ai plu de sentiment tout semble si dure aidez moi svp

        Répondre à ce message

    • Le 11 juin 2008 à 20:29

      je viens de découvrir avec effarrement par les témoignages déposés sur ce site ce que je vis comme toi depuis mon enfance. au départ brutalement sensation bizarre de ne pas etre là ou quelqu’un d’autre sensation qui arrive d’1seul coup sans comprendre ce qui t’arrive. sensation qui repart aussi sec remplacé par les jeux de l’enfance ,les amis .peur que ça revienne ....les saouleries les amours et ça revient plus tard plus fort plus long ça repart ,ça revient lavie passe enfant 1 puis séparation à cause de ça je pense on est mal de plus en plus mal on survit on se remarie 2emeenfant 3eme enfant lemal est là et ne s’en va plus ,angoisses ,dépression< ;lapersonne avec qui on vit ne comprend rien de ce malaise que finalement on n’arrive plus à s’expliquer . j’ai 44ans des phobies que je commence à empiler ,envie de mourir pour s’en sortir.contrairement à toi j’en souffre énormément et le stress de la vie ne fait qu’empirer les choses.

      mais une chose me rassure ,je ne suis pas seulà vivre ça ... à ta connaissane existe t’il des psychiatres spécialisés dans ce genre de troubles ??

      merci de ta réponse.

      amicalement ;

      vincent

      Répondre à ce message

      • Le 9 février 2009 à 20:33 , par jenny

        Il y a bcp de messages qui tentent de décrire cette sorte de sensation de coqulle vide, de perpétuelle lutte pour la vie aussi, chez moi ça se traduit par une fuite de tout contacts, l’impression aussi dérangeante que rien n’a réellemnt de sens , que tout est inutile, que l’on pourrait tout me donner mais que rien n’y ferait. Je ne vais pas raconter ici toute mon histoire mais je suis issue d’une famille très dysfonctionnelle, avec bcp de problème psychique. Une maman dépressive, hystérique qui m’a laissé bcp de traces. depuis quelques années je suis une psychothérapie qui bien sur m’aide a comprendre mais ne résoud rien, je suis éternellemnt triste, j’ai des moments où j’ai l’impression de flotter, que tout me fait mal et que rien que le jour qui se lève me renvoie à une douleur insupportable, celle qui me dit "tu es en vie" alors dans ces moments là j’ai tellement mal que j’aimerais ne plus exister. je suis comme ça depuis une rupture sentimentale , j’ai perdu mon ame soeur avec laquelle j’ai eu l’impression de laisser des souffrances du passé.Depuis j’erre, de rencontres en rencontres, sans jamais n’etre jamais bien, je ne construis rien au niveau professionnel non plus alors que j’ai réussi des choses dans le passé. J’ai tendance à etre destructrice et auto destrucutrice, j’ai bcp de colère et de mal etre. Que doit on faire quand l’envie nous prend de vouloir dans un ultime appel dire que l’on a maal à la vie ? qu’on aimerait en finir, egoistement...Trop lachement peut etre ? Comment faire taire cette douleur aux tripes qui ne nous lache plus et qui dit "ne m’abandonnez pas ?et que vous faites tout pour vous abandonner vous meme ? " Je pourrez encore vous dire combien la vie m’est insupportable et rien que de l’écrire j’ai envie d’hurler...Pourtant je tente de me raccrocher mais je me sens si fragile, j’ai l’impression paranoiaque aussi que l’on va me manger, m’absorber et que je ne pourrais pas me défendre, que l’on va m’abuser et se servir de moi...Je n’ai plus confiance ni en les gens, ni en la vie alors je dors je dors, je me fais oublier....Parfois j’aimerais ne pas me réveiller...

        Répondre à ce message

      • Le 24 mars 2009 à 13:04 , par nikita

        Pour ma part, je ne crois pas qu’un psychiatre soit d’un grand recours. Pour comprendre, il faut le vivre. Pour aider, il faut être guéri soi-même.Moi, je vis ça au quotidien,disons que je me suis fait rattrappée par mon passé : la cause, mon père malade. Je ne gère plus rien du tout, je flippe au quotidien et j’attends que ça me laisse tranquille. Quand j’ai froid, je vais sous la douche bouillante, je jeûne quand c’est trop fort etc...Bref je donne le change aux yeux des autres et ma vie est constamment à négocier et faire des dils avec moi-même. C’est à la limite du supportable parfois. D’autant que je suis mariée, pas d’enfant heureusement. J’ai 49 ans, je ne suis pas douée pour communiquer ainsi et c’est la 1° fois, je ne sais pas si tu auras mon message. J’espère avoir répondu à ta question mais peut-être ne te satisfaira-t’elle pas ; pour aujourd’hui je ne puis rien t’apporter de plus malheureusement, je ne suis pas dans mon meilleur moment ; le problème actuel c’est que je ne sais jamais quand c’est moi ou pas moi.Essayes de voir un bon naturopathe ou homéopathe ou magnétiseur mais pas charlatan je pense que ton intuition te guidera pour voir le bon. Il faut y croire à ces gens-là. Bon courage à toi. Moi je me sens perdue car je refuse tout en bloc, en fait tout ce qui est vital, on m’a trop bousillé et je suis épuisée, je n’ai plus d’énergie.Réponds-moi si tu veux.

        Répondre à ce message

  • Le 17 août 2007 à 00:35 , par jojo95350

    Crois en Dieu à moins que tu sois até car c’est une maladie transitoire qui ne dure pas très longtemps à ce qui parait (j’ai beaucoup étudié cette maladie qui me touche moi aussi) il est vrai que comment peut on croire en Dieu si nous avons perdu nos affects, si nous sommes coupés de la réalité, si nous sommes dans un corps étranger, nous ne pouvons plus ressentir notre propre foi, et si nous avons la foi en Dieu est ce que c’est bien la notre car n’est ce pas que nous sommes spectateur et non acteur. Au final, je pense que malgré que l’on soit spectateur de notre vie on peut avoir un avis de la vie que l’on mène (comme ci qu’on commentait un film) donc on peut avoir la foi qui serait symboliquement la confiance en le producteur de ce film. Et de plus, cette maladie est transitoire de la meme manière que le film est temporaire. En résumé compare cette maladie à un mauvais film dont on ne comprend rien au déroulement et auquel on s’ennuie mortellement à le regarder. Donc il faut avoir la foi en Dieu et en la science qu’il a crée qui nous permet de mieux comprendre cette maladie : la psychologie.

    Répondre à ce message

    • Le 19 août 2007 à 11:27

      Je suis en pleine crise. Je viens de comprendre ce que j’ai. Mon compagnon est parti depuis un mois apres une enorme dispute et une besoin de mise au point et doit revenir la semaine prochaine. J’ai cru l’aimer mais je n’y arrive plus. je sais que quelque part je l’aime mais j’oublie les sensations. Le matin je me leve sans but. Je ne sais plus qui je suis. Je ne sais plus quoi faire. Je retrouve partiellement un rapport sain a la realite quand je vois mes amis, mais depuis deux jours meme mes amis je les vois comme des inconnus. Je sais que je les connais mais je n’arrive plus a les apprecier. Quand mon copain m’appelle j’ai l’impression de parler a un inconnu. Les choses s’arrangeaient un peu lorsqu’il venait le weekend. Mais je ne l’ai pas vu depuis 6 jours maintenant et j’oublie toutes les choses faites ensemble. Je n’ai plus de sensation vis a vis de rien. Je ne sais plus quoi faire pour etre bien.

      Répondre à ce message

      • Le 22 août 2007 à 15:44 , par Kikif71

        Tout ce que je peux vous dire c’est que j’en suis sortie même si, parfois, quand je me lève ou alors le soir , seule chez moi, je ressens tout à coup comme une angoisse imminente, une panique imminente et alors un léger trouble de déréalisation et/ou de dépersonnalisation. Tout ce que je peux vous dire aussi c’est qu’il faut absolument engager une psychothérapie. Sans cela, votre DP/DER pourrait bien durer plus longtemps. D’autre part, ce phénomène apparaît surtout après un "abandon" ou une réelle peur d’être abandonné(e). Je l’ai vécu en étant petite fille, j’en ai été traumatisé et je l’ai revécu il y a deux mois avec mon compagnon. Soyez courageux et surtout dites vous que vous reviendrez à la réalité de la vie mais surtout il est indispensable de faire une psychothérapie ; vous n’aurez aucun regret à avoir fait cette démarche.

        Répondre à ce message

  • Le 29 août 2007 à 04:27 , par Pak0m

    J’ai 17 ans, cela à tout d’abord commencé il y a un ans lorsque j’ai fumé du cannabis...Je me suis cru dans un rêve, j’étais avec un ami que je secouait car j’avait peur, je n’existait plus...cela a duré jusqu’au lendemain matin, la seule solution au problème, lorsqu’on se croit dans un rêve est de dormir. Vous l’aurez toujours mais moins fort. Ce qui me lance dans cette sorte de rêve maintenant est la peur de mourir..(qu’y a t’il après ? l’infini ou le rien ? les deux seront horrible pour moi...) lorsque j’y pense, cela me propulse dans ce rêve et je me sens très très mal. Grace à Internet et à votre site, je viens de voir que je pouvais donner un nom à ce que j’avait et que l’on peut s’en sortir...je suis heureux...vous m’avez aidé...et je vous en suis très reconnaissant. Si cela est possible de parler à l’administrateur du site, ce serait génial car j’ai pas envi de louper ma vie ... merci et bonne chance à nous tous. pak0m@hotmail.fr

    Répondre à ce message

    • Le 10 novembre 2007 à 23:04 , par Ben

      Bonjour, j’ai 19 ans et je pense bien souffrir de déréalisation/DP depuis un bon mois aprés un conso reguliére de cannabis cet été, perso pour moi le + dur c’est que c un "mal" qui vous habite 24h/24 (sauf quand vous dormez) et qu’il est tellement difficile a expliquer.. Personellement, j’ai pas l’impression de vivre en ce moment mais plutot de survivre, c trés dur et j’ai vraiment peur de devenir fou a force.. Comme qqun le disait, c’est la limite de ce que l’esprit humain peut endurer, mais mettre un nom sur ce mal est trés rassurant et de savoir que des gens normaux vivent avec et qu’il y en a qui s’en sont sortis est trés reconfortant.. En ce moment, j’ai la chance d’etre trés entouré et je me dis que je peux pas me foutre en l’air pour eux, car je les aime, et j’ai l’espoir de m’en sortir un jour, comme on dit " l’espoir fait vivre"

      J’aurais quelques questions : Y a t’il des chiffres sur le nombre de personnes qui souffrent de ce mal en France ?? Ais-je une raison de croire que cela va empirer a force d’etre dans ma bulle ?

      Merci de vos réponses et bonne chance, la vie est belle..

      Répondre à ce message

      • Le 21 janvier 2008 à 23:58 , par mounirtaa

        Bonjour, il faut aller chez un généraliste et lui demander une piqure de l’IMAP c’est très éfficace surtout au début (quelques mois). moi je l’ai fais et ça a diminué la déperso (je suis passé du prèque l’obsessionnel à y penser 2 à 3 fois par jour)et faire enfuire la déréalisation complètement.

        il faut le faire j’insiste. bon courage

        Répondre à ce message

  • Le 26 novembre 2007 à 22:46

    Vous pourrez refondre le monde, de la base au sommet, bientôt. Allez en paix, croyez-moi, vous renaîtrez. Affirmez que vous affirmez, fondez-vous !

    Répondre à ce message

  • Le 10 décembre 2007 à 16:39 , par cherry

    " Avoir un voile devant les yeux "

    Depuis que je souffre de déréalisation (presque 4mois), je vois mal. J’ai du mal à expliquer ce que je ressens, j’ai l’impression de voir en pixel, que l’image saute un peu... Mais je vois toujours net, sauf que quand je regarde des grandes surfaces colorées, j’ai l’impression que des petits points bougent.

    Est-ce cela que tu appelle "avoir un voile devant les yeux" ?

    Merci !

    Ca m’inquiéte !

    Répondre à ce message

  • Le 11 décembre 2007 à 02:40

    Salut à tous, j’ai été atteint de depersonnalisation il y a environs 4 mois. Cela à duré 8 jours. Mais c’était vraiment à très haute intensité. Pourquoi c’est parti si vite ? Je pense que c’est grâce à tous les efforts que j’ai fait. Meme si j’avais envie de douter que ca partirai un jour, je m’efforçais à me dire "ça va partir, c’est facile", je me suis répété cette phrase des centaines de fois, toujours en étant le plus sûr de moi possible. Je suis rester fort dans ma tête, je n’ai jamais relâché une seconde. Il faut vouloir que ça parte. Aussi, il faut essayer d’aller parler à des gens qu’on aime bien, écouter de la musique motivante qu’on écoutait lorsqu’on était normal... Je m’efforçais à trouver bon les aliments que je mangeais, malgré que je n’éprouvais aucun plaisir à les ingurgiter. Aucun plaisir... j’insiste là dessus... on se demande pourquoi continuer à vivre si notre âme n’est plus en recherche de plaisir... j’ai lu que beaucoup de personnes avaient très peur de la mort. Moi c’était tout le contraire, la vie ne m’importait plus. Je n’étais qu’un tas de viande qui suivait ses habitudes en se demandant pourquoi. J’étais que 10% d’un être vivant. Ce qui est formidable, c’est que rien d’autre au monde n’aurait pu plus m’ouvrir les yeux sur la réalité ! J’ai connu un monde, le monde, sous un angle que je ne pouvais voir en étant normal. Mais ce qui est dommage, c’est que dès que j’ai suis redevenu moi-même, j’étais tellement euphorique à l’idée de reprendre plaisir à la vie, que je n’ai pas appris la leçon que ma donné cette depersonnalisation. Parfois l’essence humaine me répugne. J’aimerais y faire quelque chose, mais je pense être trop faible d’esprit...

    Répondre à ce message

    • Le 23 août 2008 à 16:02 , par Fra

      C’est impressionnant, je suis vraiment surpris par la précision avec laquelle l’auteur de cet article a réussi à bien cerner le sujet de la DEP et DER... Vraiment, félicitations, vous enlevez une énorme épine du pied de toutes les personnes qui résument très bien cette condition :"on a peur que personne ne nous comprenne". J’ai été atteint une première fois pour ma part à 13 ans, après un voyage à l’étranger. Je pense que le fait de ne plus avoir ma famille autour de moi, ce qui m’a toujours fait peur mais que j’essayais quand meme de vaincre, m’a atteint avant tout, et je suis rentré en France avec un mental de depressif. Ce qui a tout déclenché à l’époque, c’etait la discussion avec un de mes amis un soir, pendant ce voyage. Je repensais à la mort de mon grand pere, et je me suis mis a me poser une question qui ne m’avait jamais traversée l’esprit à l’époque :"pourquoi suis je en vie". En a alors résulté une veritable crise d’angoisse, et ensuite, le lendemain, un sentiment de detachement à la vie, je ne voyais plus d’explication, et je me demandais sans cesse "et pourquoi ca ? et ca ? et ceci ?"... C’EST ABSURDE, et oui, mais impossible de s’en detacher. Je suis rentré en France, c’etait les vacances d’été, mais meme ceci, je n’y arrivais pas, je ne voyais plus vraiment d’interet en rien, et pourtant le voyage n’avait duré que 2 semaines. Le pire, c’etait de me dire a chaque instant que je n’etais plus capable de rien, et en meme temps, de me rassurer en me disant que de toute facon, ca ne servait a rien de faire quoique ce soit, et vlan, angoisse etc... C’est un veritable cercle vissieux, mais à l’époque, je n’ai pas mis de nom sur cette atteinte. J’ai toujours été d’un naturel anxieux, j’ai un pere qui est lui aussi tres anxieux et contagieux à ce niveau, mais je ne le blame pas... Seulement, pendant ces vacances, je suis petit à petit revenu à la normal, je suis retourné au college, non sans angoisses à la base, mais j’avais repris mes marques, ca allait mieux, je n’etais plus atteint par ce mal, je n’avais plus trop peur de l’avenir, j’avais de nouveau un tant soit peu de confiance en moi, je ne me posais plus trop de questions, et surtout, quand elles revenaient, cela me faisait peur, mais j’arrivais à me projetter dans autre chose ensuite. L’année suivante, entrée au lycée, tout se passe bien, non sans stress, mais du stress justifié, nouvelle classe, nouvel établissement, 14 ans, les hormones etc... Le premier etait nickel, je m’eclatais, j’avais de bons resultats, je rentrais tout les soirs avec une crampe au ventre tellement je riais avec mes amis... Et puis, les paniques sont revenues, insidieuses, j’arrivais à lutter au debut, je pensais à autre chose, mais c’etait vraiment intrusif et souvent sans raison, ca frappait n’importe quand, et ca faisait peur, surtout quand j’etais dans la rue ou devant du monde. Et un soir, sans raison AUCUNE, vlan, rechute, je me suis mis a angoissé, sans vraiment de raison, et la, je n’etais plus capable de rien. Le lendemain, je devais aller au lycée, ca a été la pire epreuve de ma vie, alors que le jour d’avant, j’etais heureux d’y aller... Alors j’ai essayé de dormir, moi qui etait si sportif avant, impossible apres ceci, je n’y voyais plus d’utilité, plus rien ne me plaisais, à par de rester seul... On a l’impression qu’on voudrait que le temps soit suspendu, histoire qu’on retrouve le chemin de la vie, mais le temps ne s’arrete pas, il continue de tourner SANS CESSE, et je vis sans cesse dans le present, cette chose ne fais pas peur d’habitude, mais moi ca m’horrifiais, pour la simple et bonne raison que ne n’arrivais pas a me projeter dans l’avenir, meme l’avenir proche, et je ne me sentais plus capable, plus capable de faire des choses qui de toutes facons sont inutiles... Cela a duré 8 mois, c’est pour ca que j’ecrit, je voudrais bien rassuré certaines maman pour cela, car la mienne a été secouée et l’est encore aujourd’hui. 8 mois d’indécision et d’inquietude, de croire que tout va rester ainsi, que jamais je n’aurais confiance en l’avenir. Je n’ai jamais consommé pour ma part de Mari Juana ni d’alcool dans ce moment la, ni d’autres substances d’ailleurs. Mais nous sommes comme inexistant, et il est vrai, toujours en train de se poser des questions ABSURDES, car le plus souvent nous avons nous meme conscience que c’est absurde, mais nous n’avons pas de reponses, alors nous n’acceptons pas, et plutot que de penser à autre chose, nous restons fixé dessus et l’angoisse prend, ce n’est pas vraiment de la folie, enfin pour moi ce n’en est pas, car j’arrive a repondre au gens, j’arrive toujours à marcher, à "vivre", meme si ca sort quelques peu de ma conscience, et de toute facon je ressent ca de maniere inutile. La seule peur que nous avons, de plus, c’est que cet état persiste, ce qui prouve que nous ressentons le mal, ce qui prouve que ce n’est pas de la folie, les véritables fous ne se rendent pas compte... A force d’aller au lycée, de continuer mes cours, je m’en suis sorti. J’avais juste un traitement homéopathique, je ne saurais dire aujourd’hui si cela a joué ou non, mais je ne voulais pas prendre d’antidepresseur, et j’ai essayé d’aller voir un psy, mais je n’arrivais pas a lui expliquer mes propos, j’avais peur qu’on me prenne pour un fou, et je me disais que je devais plutot essayer d’en parler le moins possible pour pouvoir oublier. Au depart, j’etais vraiment deprimé, et puis j’ai eu des idées noires, j’avais peur de devenir fou, de commetre des actes irrésonnés, en particulier:me suicider, parce que je ne voyais plus d’utilité au choses. Pourtant, malgré toutes ces idées, plutot que ca ne me fasse rien, ca m’horrifiais, j’en avais attrocement peur, peur de me supprimer. Cela a duré un ou deux mois, je n’allais pas vraiment mieux apres, mais je n’avais plus ces idées. 8 mois donc, ca allait quand meme mieux sur la fin, et à la fin de l’année scolaire, je me levais plus tot, le matin, j’avais une boule dans le ventre, j’avais de nouveau envie de vivre, je n’avais plus peur, je me suis adapté au lycée, je retournais faire du sport... Ce pendant 4 ans a vrai dire. A 18 ans, j’etais devenu un monstre dans ma tete, j’etais dans les premiers de ma classe, je n’avais pas peur de vivre, et sur le terrain, j’etais le plus rapide et le plus combatif, cette periode est énorme, et j’y pense aujourd’hui avec nostalgie, meme si j’espere toujours que cela reviendra, je n’ai pas dit mon dernier mot... Et un été, j’ai commencé a avoir des idées noires, j’etais en couple avec une fille plus jeune que moi, mais que j’aimais à la folie, mais elle n’etait pas avec moi à ce moment la. J’ai cru avoir des envies de meurtre, j’etais dans le doute, j’avais peur a nouveau de commettre des choses folles : devenir meurtrier, pédophile... On appel cela la phobie d’impulsion, car ca ne me procurait aucunement du plaisir, et j’ai compris que ma peur du vide venait de la aussi. J’avais l’impression d’avoir le vertige à partir de mes 14 ans, mais en fait, face a une falaise ou en haut d’un immeuble, ce n’est pas le vide qui me faisait peur, c’est plutot la peur de me jetter, sans raison, tomber, sans pouvoir se rattraper, et mourir. La peur de la vie chez moi, c’est aussi et surtout la peur de la mort. Rentré de vacances, je n’avais plus de gout en rien, j’avais toujours les memes amis, mais tout me saoulait, je n’avais plus envie de faire du sport, ce n’etait pas vraiment cette fois une histoire de capacité, c’etait plutot une histoire d’interet, alors que l’année d’avant, tout allait bien, et j’avais tout pour etre heureux. La seule chose qui m’importait, c’etait ma copine, car je ne la voyais pas souvent, ce qui me frustrait encore plus. Je me suis mis aussi a avoir peur de passer sous un train, ou encore de pousser quelqu’un dessous, j’etais comme tétanisé parfois, ca provoquait en moi des angoisses, j’avais peur de devenir comme ca...Cet état a plus ou moins duré pendant 4 mois, je continuais a faire du sport, je me forcais, et j’avais des bons resultats en cours, mais avec beaucoup moins d’entrain... Ma copine m’a largué, du jour au lendemain, et la j’ai vraiment déprimé, pendant 1 an et demi, mais aucune histoire de DEP ou DER, c’etait de la deprime pur, et non de la depression, je ne voulais plus d’une autre fille qu’elle, et je m’aveuglait... J’ai trouvé quelqu’un d’autre, mais voila, pour mes études, je me sentais fort de nouveau, et j’ai oublié l’histoire de mes 14 ans, attribuant la DEP et la DER à la croissance, l’adolescence... Et je suis parti en Australie pour 7 mois. Au bout de deux mois, les phobies sont revenues, je n’avais pas d’amis la bas, j’ai commencé brusquement à deprimer, mais cette fois, de la depression, c’est à dire un etat qu’on ne controle pas, une fois de plus, plus d’interet en rien, l’impression de ne pas exister, que tout ce que l’on fait est inutile, l’impression du coup que ce n’est pas nous qui avons réalisé ce qu’on vient de faire, et puis une angoisse temporelle, comme si on voulait que le temps s’arrete, et un decalage, on a peur de ne pas suivre une conversation, de repondre a coté de plaque, ou plus tard, ou plus tot (comment ? ne me le demandez pas, c’est une angoisse absurde !). Je m’isolais de plus en plus, j’avais peur des que je sortais, j’ai meme fais une des plus grosses crises d’angoisse de mon existance dans le metro, j’ai cru que j’allais mourir, mais la preuve, je suis toujours la, il est vrai mal en point. Je suis rentré en France, depuis 2 mois maintenant, j’ai eu des vacances, cela va mieux, mais entre guillemets, parce que je sais que je n’en suis pas sorti, j’ai beaucoup moins de phobies, mais les angoisses au niveau du temps et de la capacité sont toujours présentes, mais c’est la premiere fois que je vois que quelqu’un arrive a decrire ceci de cette facon. La seule chose qui me fait croire en l’avenir, c’est que j’en suis deja sorti, et que j’etais devenu quelqu’un qui me plaisait plus ou moins à moi meme, avec une vie plus ou moins "normale", avec une motivation pour l’avenir. Se motiver devient tres tres difficile, j’ai toujours ma copine, et trop souvent j’ai peur qu’elle me delesse, car elle m’a connu autrement, alors j’essai de cacher mes angoisses, de faire comme si j’etais celui d’avant, mais c’est tres difficile, on se leve le matin sans savoir ce qu’il va se passer, et on aimerait parfois que rien ne se passe, en tout cas de grave. Alors si vous me dites que c’est quelque chose qui peut durer mais aussi partir, cela me rassure beaucoup, parce que j’aimerais bien ne plus me demander "pourquoi", et vivre, meme si l’existence est absurde et qu’elle n’a pas d’explication, je ne veut plus y penser, mais c’est tres dur. Je vois un psychiatre qui m’ouvre un peu les yeux sur mes angoisses, je ne prends pas de calmants mais un autre traitement homéopathique, j’espere que cela va rapidement s’arreter. Le pire, c’est que j’arrive quand meme a cacher cela, j’arrive a tenir les conversations, moins longtemps, mais aussi bien qu’avant, et a avoir de l’humour, car c’est instinctif, mais je ne l’explique pas, et a l’interieur, ca ne va pas si bien que ca a cause de toutes ces questions, mais au moins, peu de gens le voit, et les seuls qui s’en rendent vraiment compte sont ceux à qui j’en parle... C’est donc un message d’espoir que je m’envoie et que je vous envoie, je pense que nous sommes des etres qui refflechissons trop, j’appel moi meme cela de "l’intelligence inutile", car elle ne sert en rien notre bien etre, et nous perturbe plus qu’autre chose. Cependant, on peut quand meme constater que nous comprennons peut etre mieux le monde que ceux qui vivent avec des oeilleres et pour qui ces questions existancielles ne traverseront jamais l’esprit. Bon courage !!

      Répondre à ce message

    • Le 22 novembre 2008 à 16:34

      coucou, je souffre de dépersonnalisation suite a une modification de mon nez suite a accident je ne reconnait plus mon image.merci de repondre.

      Répondre à ce message

  • Le 11 décembre 2007 à 04:21

    pour répondre a cherry

    je ne pense pas qu’il parlait de ça

    mais par contre ce que tu décrit pour ma part je pense que tu commence a avoir un problème de vus.

    va voir un ophotamologue il pourra plus t’en dire que moi :)

    Répondre à ce message

    • Le 16 décembre 2008 à 20:45 , par Charly

      pour re-répondre a cherry.. dans un autre sens, malheureusement cette fois

      effectivemment pour ma part les troubles de déréalisation et troubles des yeux (ce que tu appelles "pixelisation") sont biens liés.. cela fait plusieurs années que j’en souffre, 5 ans je crois, ca peut devenir tres embetant quand on y pense sinon ca passe, comme finalement tout les autres maux (je pense avoir tout eu : dépression, dépersonnalisation, céphalées, tremblements, spasmes, interêts et sensations "dévoyées", oublis, dyslexie en tout genre etc.) cela diminue.. j’ai fini par comprendre qu’il faut combattre ces maux, mais en un sens positif, faire des thérapies par exemple et arrêter de se dire "mais quand est ce que ca va finir" et plutot essayer de suporter cette douleur d’abord comme une constante ( le truc classique des anxieux : "chouette ca va mieux" puis "mince, est ce que ca va repartir ?" de cette facon, je vous assure que ca repartira instantanément) et ensuite traiter ce syndrôme. (mon cerveau refonctionne mieux depuis, je suis presque capable de faire deux choses à la fois ;)) la sophro marche tres bien pour ma part... je vous la conseille a tous.

      changez votre hygiène de vie, faite du sport (pas de muscu, bien choisir !) allez voir un psy, faite des thérapies douces, les médicaments ne sont indispensables (ou non-indispensable) seulement pour retarder les effets de la déréalisation, sans donc les soigner. Ce sont ces parades, nouvelles construction que vous avez établie avec votre psyché qui vous feront changer, avancer et distancier ce trouble qui vous bouffe la vie. L’art me soigne aussi, comprendre toute ces réalités en dehors de mon big moi-intérieur, je suis partis en allemagne (d’ou je vous écris) pour tenter mon concours aux beaux arts l’année prochaine (j’ai 21 ans)

      Je pense qu’il y a une seule vraie vérité sur cette maladie, c’est qu’elle puise sa racine dans la peur.. (refoulée et non-refoulée.. à méditer)

      Bon courage a tous et ayez foi en vous ! Charly

      Répondre à ce message

  • Le 11 décembre 2007 à 16:37 , par Mimi

    je m’appelle Emilie et depuis vendredi je viens d’apprendre enfin au bout de 6ans du mal dont je souffre ! la dépersonnalisation !! je commence à comprendre pas mal de chose ! tout a commencer a l’age de 16ans après avoir fait un mauvais délire du au cannabis de merde !!! je pensais que j’allais mourrir que je devenais folle .... y avais des voix dans ma tete qui me poussaient a mourrir. personne dans mon entourage n’a jamais su exactement de quoi je souffrais mais mon père m’a bcp aidé a m’en sortir partiellement !! car après avoir repris ma vie en main un petit copain depuis 4ans ... je comprend que la dépersonnalisation ne m’a jamais quittée ! je tiens a dire que j’ai eu des périodes ou je me sentais parfaitement normal mais en grande période de stress ma copine la dépersonnalisation débarque ! Tous ça pour vous dire que je pense et j’espère que l’on peut tous s’en sortir de cette merde ! et grace à vos forums j’ai décidé de faire une thérapie car je dois me marié en 2009 et avoir un bb par la suite et il en est hors de question avec cette "maladie". gros bisous a vous tous et bon courage !

    Répondre à ce message

  • Le 23 décembre 2007 à 11:12 , par Chercheur

    Je peux vous comprendre parfaitement car je vis se sentiment de dépersonnalisation qui est si bien décrit, à chaque jour. Cependant, je sais d’ou provient cette sensation. Cette sensation provient du fait que notre ventre bloque. Cette crispation constante bloque le bon fonctionnement du cerveau. J’Ai plusieurs preuvent. Un exemple : C’est bien connu, quand on crispe les orteils, on peut réussir à passer au travers d’un détecteur de mensonge. La crispation chronique des muscles provoque ce sentiment d’irréalité.

    Un autre preuve, quand mon ventre débloque, je réussis à le débloquer manuellement en faisant des exercices, je retrouve complètement la sensation d’exister dans le monde. Je redevient la personne que je suis réellement, je concentration revient, je retrouve le sentiment d’exister. Je peux enfin ressentir le monde avec mes organes des sens. Je suis dans le monde.

    J’en suis à me demander qu’est ce qui provoque cet crispation chronique. Je réussi peu à peu à trouver des clés de réponses.

    C’est un refoulement chronique. On se braque contre tous ce qui bouge. Notre système nerveux est constamment en alerte.

    à ce stade, le stade de la dépersonnalisation chronique, on souffre automatiquement d’anxiété chronique généralisé, et il est plus que probable que la majorité des personnes souffrent d’attaque de panique.

    1) Il faut pratiquer le sourire intérieur 2) Il faut faire du sport 3) Il faut se créer un cercle d’amis

    Bien souvent on s’isole et c’est à ce moment même que le système nerveux s’embale d’avantage. Un cercle vicieux s’installe, on refoule d’avantage, et chaque fois qu’on sort, on n’obtient une mauvaise expérience et on tend encore plus à ne plus sortir. Alors tout empire.

    L’ordinateur et la télévision devient nos pire ennemis.

    Il faut briser le cercle vicieux en sortant chaque jour dehors, en ayant un entourage qu’on cotoie régulièrement. Il faut créer des liens affectifs car cela calme le système nerveux.

    Rendu à ce stade de dépersonnalisation, il devient difficile de faire la moindre chose car l’anxiété est trop forte. Alors il faut commencer par le sourire intérieur pour ensuite commencer à faire du sport cardiovasculaire. Après, on réintègre peu à peu la société et le cercle vicieux se brise. à ce moment, on entretiens notre cercle social, on continue le sport, on boit du thé noir et on n’écoute notre corps.

    Enfin bref voici un peu ma démarche pour calmer cet été de crispation constante qui est en fait du refoulement pur et dur.

    Merci de m’avoir lu bonne chance !

    Répondre à ce message

    • Le 8 janvier 2008 à 11:51 , par Adriana

      Hello !

      Super site, tres tres bien explique, et je me reconnais dans ce que tout le monde explique !

      C’est sur ca fait peur de connaitre la dere/deper j’en suis la premiere a en souffrir... je prends un antidepresseur et ca a completement stoppe alors chouette ! mais bon, ce n’est pas la solution , je ne suis pas depressive, je ne comprends simplement pas comment gerer cette derealisation c’est tout ! j’ai essaye d’arreter les AD et c’est revenu comme au debut, derealisation et anxiete liee a ca bien sur ! Mais effectivement j’ai eu un episode a 20 ans qui a dure 4 mois et c’etait parti tout seul et je ne sais pas pourquoi car je n’avais rien fait de special ! cette fois ci a 27 ans, j’ai attendu 4 mois et pis a la fin j’ai craque, dis oui aux medocs..ca aide mais je suis pas contente.

      Ca m’enerve car au final il n’y pas de solution miracle comme pour une autre maladie ou l’on traite suivant le symptome...avec la derea c’est on essaye et on voit apres...

      enfin courage a toutes et tous !!

      Répondre à ce message

      • Le 28 juillet 2008 à 17:26 , par Ami

        Bonjour,

        moi aussi je suis dans la tourmente. Je vis la dépersonnalisation et la déréalisation depuis plusieurs années - au moins 7. Là j’ai eu une rechute. Il y a un médicament qui marche bien (j’en ai testé beaucoup), c’est l’Anfranil. Je suis à 100 mg. J’étais descendu à 35 mg. Peut-être que c’est aussi ça qui m’a fait rechuter. Mais j’ai peur qu’avec les années mon corps s’habitue à ce médicament et qu’il ne fasse plus effet. Quelqu’un en prend-t-il ?

        Répondre à ce message

  • Le 28 janvier 2008 à 09:57

    incroyable !

    c’est exactement ça

    bravo pour l’article

    Répondre à ce message

    • Le 28 février 2008 à 18:58

      Bonjour à tous !

      Je rejoins tous les témoignages et je vis actuellement ce trouble permanent.

      Cela m’était déjà arrivé à 14 ans pendant quelques semaines et c’était parti tout seul.

      Après avoir consulté des spécialistes, je peux d’ores et déjà vous assurer que ce n’est qu’un trouble passager, lié à une accumulation de stress et à une nature anxieuse.

      La piste des neurotransmetteurs semble bonne vu que les anti dépresseurs aident de nombreuses personnes souffrant d’un trouble d’anxiété.

      Je n’en prends pas pour le moment, mais il ne faut pas crier haro sur des cachets qui régulent la chimie du cerveau qui met chez certains, assez longtemps à se "re-stabiliser".

      C’est pénible c’est sur. mais tout le monde en guérit. Le problème est sûrement que (pour en avoir fait l’expérience) une fois que l’on est guéri, on a tellement peur de retomber dans ce trouble, que l’on en parle plus jamais ...

      Donc No panic !

      Positivez et parlez en autant que possible, on peut vaincre l’anxiété avec la réflexion posée et la parole ;)

      Répondre à ce message

      • Le 7 mars 2008 à 18:27

        Un petit message pour encourager les gens qui ont passé cette crise de déréalisation/dépersonnalisation pour apporter leur témoignage (pas forcément des solutions mais pour que tout le monde comprenne qu’on s’en sort un jour sans l’avoir prévu).

        Je reste pour ma part persuadé que l’anxiété, si elle est réduite à un niveau relativement bas pendant assez longtemps, le cerveau et en particulier la production de neurotransmetteurs se régule et l’impression de vivre dans un monde totalement réel revient ...

        Il n’y a qu’à vous souvenir d’une nuit blanche ... On est tellement fatigué que l’on est pas capable de beaucoup réfléchir et on n’a qu’une envie ... Filer au lit ... Bah Déréalisation/Dépersonnalisation ce n’est qu’une forme permanente de ce trouble qui (dixit un psy) reste très commun.

        Répondre à ce message

        • Le 8 mars 2008 à 06:59 , par Jacques Louys

          Croire que ces symptômes sont liés à l’anxiété est plutôt une profession de foi à mon avis ; ce serait à mieux étayer...

          bien à vous, jls

          Répondre à ce message

          • Le 8 mars 2008 à 13:45

            Dans ce cas là, il conviendrait de donner ton avis sur la cause. Car jusqu’à preuve du contraire, rien n’apparaît comme ça par un hasard divin ... Ou dans ce cas là je t’invite à aller à la messe pour apporter une raison complètement irrationnelle ... Je t’invite à aller voir du côté des troubles anxieux dont les symptomes sont très bien expliqués et la déréalisation en fait partie. Aucune autre étude sérieuse à ma connaissance n’a montré une apparition de symptomes de type déréalisation (sauf la schizophrénie mais bon un peu de sérieux quand même... Etre schizo est un mal terrible pour les gens qui le vivent et qui ne s’en rendent pas compte par essence, donc arrêtons de faire des liens à tout bout de champ avec cette maladie)

            Répondre à ce message

            • Le 11 mars 2008 à 06:50

              Mon avis, c’est que la déréalisation est une des formes du symptôme de dissociation = c’est l’ECHEC des positions anxieuses de fond qui se montre dans la dissociation (alors que la dépersonnalisation nous montre l’effondrement des positions affectives de quelqu’un).

              Bien à vous,

              jls

              Répondre à ce message

              • Le 28 mars 2008 à 20:05

                allez chercher des réponses du côté de l’EVEIL ou de personnes éveillée....il est possibles que ces experience soient bien plus riches qu’elles ny paraissent...elle sont trés comparables aux récits des personnes éveillées...

                Répondre à ce message

              • Le 17 avril 2008 à 12:15 , par BBOY RUDI

                Salut a tous,je suis tunisien et j ai 21 ans,je veux vous raconter mon histoire avec la DP/DR,d habitude je suis un mec tres coul je suis tres sociable ,je suis etudiant et je suis Animateur dans un hotel,j ai la vie en rose je suis danceure ,guitariste et DJ d une autre mots je suis :Artiste,toute a changer avant 2 semaine ke je part en Pologne pour ma femme que je l aime trops pour vivre avec,la j ai 2mois ke je souffre,toute a commencer lors d une crise d angoisse de peur de mourir,apres cette crise je me suis fondu dans une depression forte,je suis on pologne depuis le 1er mars,il fau ke vous sachez ke j ai vecu des problemes avec ma famille parceke personne n a accepter ke je part on pologne,alors le 28fevrier,matin,je me sens plus la depression ,mais la nuit ca vien ,parceque j ai u une mauvaise discussion avec la famille,apres ca j ai volu pleurer,j ai fai ca,mais apres j ai commencer a avoir la derealisation,j ai pas compris ce ki ma arriver ,j ai cru ke je vai etre foux,j ete tres peur ,angoisser,j ai sorti de la maison et j ai parti pour le coiffeure,j ete chez ce dernier je le conais tres bien mais quand j lai vu j ai u limpression de ne pas le connaitre ,j ete encore angoisser,j en peu plus,j ai rentrer a la maison et j avais des idee dans ma tete et des question bizare,j ai rentrer a la maison,j ai volu oublier mais j en peu plus,je ne suis plonger dans les bras de ma mere toute en pleuron et je la di ke j ai peur d etre foux elle a commencer a pleurer avec moi,toute ces moment la cont des points noir dans ma vie,mon pere ete bouche be,il savait pas c koi k il m arrive,apres 2 heure de larmes, j ai dormi et je me suis reveiller dans la meme cas,j ai paniker encore,mais j ai pas pleurer j ete fort ce jour la car c mon dernier jour en tunisie,et mon avion c a 6h du matin,alors pendant cete journee la jete occupe a preperer mon bagage,meme si a ces moment la je sais pas pkoi je part en pologne et pour ki et pour koi faire !!!!a lairoport c ete comme dans un reve,une voile blanche devant mes yeux c horrible,bon d habitude j ai des phobie et j ai peu en avion mais cette fois la j ai senti rien en avion car j ete Derealise(kelke chose de bien dans la derealisation :))enfin....j ai vu ma femme a laeroport de Varsovie en pologne j ete tres heureux et j ai penser q apres fair l amour je vais mesentir mieux,alors on a fai l amour, apres ca j ai senti normal pendant 30 secondes.....................mais apres je me suis fondu dans une attake de panike et DP/DR et angoisse et depression.......ce sont des sentiment horrible mais javais touds ces sentiment la,j ai raconter a ma feme ce kil marrive,j avais mes medicament avec moi ,elle a refuser ke je prend des medicament et je suis convinku par ca car pour nous les medicament ne fai rien...se sont des drogue,au maximum parler avec psy,mais pas prendre du drogue,alors jai stopre les medicament et j ai comencer la guere avec cet maladie ou sentiment,bon pour le moment ,je me send plus dans un reve, j ai pas de depressionj ai seulement une depersonalisation ,c ke je peu pas trouver mpoi meme,comme ci je conais pas moi meme,mais touts les autre sentiment sont parti,bon toute on sachant ke je voi pas un psy car je parle pas la langue polonaiseet je croi ke je vai pas le voir ,je vai continuer la guere car je sais ke je suis pas le genre de mec ke ca peu arriver kelke chose comme ca,en plus la je travaille pas et je m ennuie trop alors je croi ke c une bonne raison de sentir la DP,bon je sais c une longue histoir mais pour moi c amussante car je sais q apres kelke temps je vai regoler de c, mais il fau avouer ke pendant cette periode j ai poser des question a moi meme ke parfoi je di pkoi je pense comme ca ;question genre:c ki moi ?c koi nous ?keske sa veu dire un humain ?pkoi en parle ?pkoi il ya difrente langues ?pkoi en travaille ?pour l argent !et alors !??pkoi en pay pour toute chose ??ces questions la parfoi je les trouve tres amusants:Dje veux juste poser une question:est ce q un jour je peu me reveiller et je trou ve ke toute est fini ?ke je suis normal ?sans medicament bien sure ...et merci bien pour tous

                Répondre à ce message

                • Le 30 mai 2008 à 02:41 , par Claire

                  Bonjour,

                  Je tiens a tous vous encourager, ma petite soeur apres avoir fumé du cannabis a ressenti les même choses que vous. Elle retournait tous les miroir de sa chambre, n’osait plus sortir tellement le monde lui faisait presque peur. Cela a duré 1 an et demi, et grace a un épanouissement dans le travail elle a repris une vie normale. Elle ne veut pas beaucoup en parler de peur que ces sensation reviennent. Je tenais a vous dire que vous allez tous très certainement guérir, ce n’est qu’une question de temps ! Vous devez vous accrocher, il ne faut pas perdre cap la maladie risquerait de ne pas vous lacher. Je prie pour vous. Courage

                  Répondre à ce message

                  • Le 20 août 2008 à 06:18 , par Ven

                    Slt, Je vous crois sur parole, vivement une fin à tout ça ! lol

                    Répondre à ce message

  • Le 15 septembre 2008 à 18:24

    Bonjour,

    J’ai mis en ligne un journal de ma déréalisation, écrit au jour le jour.

    Vous le retrouverez sur mon blog : http://journaldr.e3b.org/blog/.

    A bientôt,

    Pierre

    Répondre à ce message

    • Le 16 décembre 2008 à 15:15 , par positif

      Bonjour à tous,

      Il m’arrive la même chose et je désire vous en faire part. A mon avis la solution comme déjà citée avant se situe dans la faculté qu’à chacun à s’extraire de cette pensée omniprésente du " je décortique tout et de fait je m’en sens ailleurs, je me m’observe en train de vivre"...

      Écrire au jour le jour ce que l’on ressent en mettant principalement l’accent sur le positif et les progrès permet d’installer une forme de résilience ou mécanisme de défense de la psyché pour relativiser un état qui n’est que la construction de notre conscience.

      Il faut tout faire pour être zen (les pratiques sont nombreuses, sophrologie, yoga, méditation... et qui nous amènent à prendre conscience de notre corps, de notre mental et de notre bien être mais surtout ce qui le conditionne.

      J’ai lu l’amour, chacun son oasis pour retrouver son chemin.

      Pour mon cas, je note les évolutions au jour le jour, et plus ça va, plus ce sentiment s’estompe. Il faut se protéger des agents stressants mais également relativiser et faire face à la vie quotidienne qui est pleine d’imprévus. Le dessin, la musique, les ballades, le sport sont tant de techniques actives qui permettent de lâcher prise.

      Cultiver le positif, en se disant, je vais de mieux en mieux de jour en jour, un pas en arrière, deux en avant, vivre la vie comme elle est de la manière la plus positive possible, ce problème se nourrit du désespoir et de la mélancolie, imaginez votre monde comme une toile blanche sur laquelle vous ne laissez venir que le bon, le beaux, le positif.

      Évitez les excitants et ce qui nuit à votre équilibre moral et sensoriel.

      Mon expérience : un traumatisme a crée ce sentiment il y a un mois de ça, j’ai vu un doc qui m’a donné un traitement anxiolitique, j’ai noté une nette amélioration avec disparition entière des symptômes au bout d’une semaine et puis j’ai laissé le traitement pendant 10 jours de côté, bonnes sensations et puis j’ai revu et rediscuter avec une personne et rebelotte, j’ai au l’impression de revivre exactement cette déréalisation comme au départ. Là je me suis dis, aïe ça va être dur de sortir de ça, j’ai repris le traitement et les effets s’estompent de jours en jours, donc c’est positif. J’ai conscience de cette fragilité qui m’anime et pour le moment il faut se protéger le temps que ça guérisse complètement.

      Je crois réellement au fond de moi que la solution, l’unique se trouve dans la culture du positif. S’il n’y a pas beaucoup de témoignages de personnes qui racontent s’en être sortis c’est simplement parce que cette histoire est rangée au fond d’un coffre et qu’elles ne veulent pas revivre cela.

      Courage et vivre heureux, positiver, positiver, positiver et vivre le lâcher prise !

      A plus et vive la vie ;-)

      Répondre à ce message

      • Le 26 janvier 2009 à 00:38 , par abdeslem

        bonjour a tous je pense que se que nous vivons est vraiment tres tragique car la vie n a aucun sens si on la vie seulement dans la tete personnellement ca fait maintenant 12 ans que je vie dans l irrelle je pense que ma vie aurais etais mieu si je n avais pas ce cochmar qui me ralonti et me pouris la vie. si quelqun veux parler je laisse mon msn on esperant que nous guerrisons un jour : curthasna@yahoo.fr

        Répondre à ce message

  • Le 23 septembre 2009 à 11:39 , par Brise éphémère

    Très beau témoignage de la dépersonnalistion- déréalisation. J’aurais voulut décrire ce que je ressentais que je n’aurais pas dit mieux.Moi aussi je tient un journal pour exprimer ce que je ressent. Et j’y ait écrits tout mes tests et recherches de causes de cet état. Et j’en suis venu à la conclusion que tout cela était uniquement mental et que passer mon temps a chercher des réponses aggravait encore plus mon état me rendant de plus en plus froid comme tu le dis. Aujourd’hui je ne me pose plus ces questions et je me sent mieux mais j’ai toujours cette absence de sentiments qui est très déreangeante. Cela va t’il revenir je l’èspère.

    La vie continue ...

    Répondre à ce message

  • Le 28 octobre 2009 à 18:48

    ça me rassure de ne pas être seule dans cette situation que j’ai toujours cru normale mais l’avoir en face comme ça,ça fait mal.Je ne comprend pourquoi,est-ce que nous sommes tous comme ça ?Et certains ne se rendent pas compte ou alors est ce vraiment que, chez quelques personnes. et pourquoi ces personne là ? ai-je vraiment ça ou on s’illusionne ? Je me sens vide,je ne sais pas, j’ai l’impression d’être sur ma chaise et ne pas l’être. Je ne comprends pas. Quelqu’un pourrait-il m’éclairer ? Merci.

    Répondre à ce message

    • Le 11 novembre 2009 à 13:33

      et si cela était précurseur à l état d éveil spirituel ?

      Répondre à ce message

      • Le 5 décembre 2009 à 18:38 , par liil

        mon histoire : j’ai commencé a avoir un symptome de depersonalisation , j’avais l’impression de devenir folle , j’ai donc été voire une psy qui m’a dit que j’avais aussi des hallus et des idées bizarre et que je devais prendre des neuroleptique car je faisais une boufée délirante aigu et que j’avais peu etre la schizophrenie et depuis ce jour la ma depersonalisation-derealisation a augmente malgré les neurolpetiques .

        La depersonalisation et la derealisation sont donc parfois des pércurseurs de psychose.

        Répondre à ce message

        • Le 10 décembre 2009 à 02:19 , par Philip

          Pfff c’est clair que ton état a empiré, il n’a fait qu’empirer l’anxiété qui cause la dépersonnalisation.

          Je peux te dire, pour le vivre depuis trois ans, que tu n’est pas schizo, puisque si c’était le cas tu aurais des hallucinations (de vrais, pas juste l’impression d’avoir un voile et "d’inexister"). Au début moi aussi je croyais que c’était un début de schixophrénie, mais ce n’en est rien.

          C’est de la paresse que de s’y arrêter, n’importe quel dictionnaire médical classe la dépersonnalisation sous les troubles anxieux.

          Répondre à ce message

          • Le 10 décembre 2009 à 19:31 , par Louys Jacques

            Je crois que la paresse en question, c’est de considérer la dépersonnalisation comme à placer dans les troubles anxieux ; il n’y a aucune preuve réellement scientifique de cela ; par contre, ce n’est pas la même chose pour la déréalisation...

            Répondre à ce message

  • Le 11 janvier à 16:27 , par châtaigne

    Concrétement , j’aimerais savoir si ce syndrome est compatible avec une activité professionnelle..

    Comment gérer des relations professionnelles quotidiennement , alors qu’on est dans un monde parallèle Qui peut m’apporter le témoignage de son experience ?

    Répondre à ce message

  • Le 2 février à 03:21

    J’ai commencé un blog pour aider les gens qui venaient m’écrire sur mon courriel (plaflamme c’est moi !).

    http://www.depersonnalisation.tumblr.com, je vais y mettre tout ce que je trouve, tout ce que j’essais et ce qui m’arrive dans le but d’aider les gens qui souffrent de ce problème à s’en sortir ! J’ai pensé que ça en intéresserait quelques uns !

    Bonne chance ! Je vais essayer de répondre à vos questions le plus possible, alors n’hésitez pas à écrire vos questions dans les commentaires des articles !

    Répondre à ce message

  • Le 4 février à 00:04

    POURQUOI ne pas jouer avec la DP et la DR ?

    Comme vous autres je subis au quotidien les phénoménes de DP et DR. Les symptomes ressentis sont les meme que ceux qui ont été énoncés, inutile donc de faire des repetitions. Je viens donc aux propositions. Avec ces phénomènes, en ce qui me concerne, je suis spectateur de ma vie.La plus part du temps, tout me désintéresse, a l’exception du temps qui s’enfuie, de la mort qui s’approche..Le pis c’est que malgré ce constat funeste, qui devrait me hisser à remonter à la surface, je reste noyer dans mon apathie et dans l’impression d’une schizophrénie. Le monde sensible resterait donc inaccessible. Devrais je être inactif pour autant ?

    A default de ne pouvoir nager à contre courant,je m’acclimate graduellement a la DP et à la DR. Je me résous à adopter plusieurs stratégies.L’une d’entre elles consiste à abuser des sentiments que ces deux phénomènes dégagent : Pourquoi en effet ne pas se convaincre grossièrement que nous ne ressentons rien ? Il m’arrive régulièrement d’endosser le rôle du personnage terne et névrosé d’une piéce burlseque. Plus precisement, de jouer un "comédien" représentant la décadence de l’homme sur" la scéne de tout les jours ", mais dont l’exagération est telle qu elle ne peut etre que clownesque et hillarante. Dans ce genre de situation, le rire jaillit alors en mon intérieure : je ne suis plus seulement spectateur de ma vie mais egalement un veritable acteur. Moquons nous de nous même- de maniere enfantine -pour redecouvrir peu à peu la joie et l’enthousiasme. Certe, cela est insuffisant, mais cela peut s’averer etre un moyen efficace pour reguler nos troubles. Quand la nonchalence et l’anxiété nous prennent , l’auto derison peut en effet attenuer notre mal être et nous permettre de nous reposer l’esprit et de reprendre confiance en soit ...Ainsi, l’on se refamiliarise peu à peu avec ce qu’il y a au bout du tunnel.. L’espoir est entretenu et le temps n’est pas perdu.

    Certains appercoivent deja la lumière du tunnel, d’autres la rencontrerons dans plusieurs années.

    Malheureusement le temps n’ attend pas.. La vie coule, jouissons avec nous même !!!

    Répondre à ce message

Répondre à cet article

SPIP | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0

Habillage visuel (c) D'après Kozlika sous Licence GPL