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La méronymie et les excès du déni dans la perversion sociale : dictature, anomie, révolution

D 4 août 2006     H 16:56     A Louÿs Jacques     C 0 messages


 


 INTRODUCTION


 


 

Rappelons la définition de la méronymie au niveau du langage. Un signifiant isolé, ou une partie des signifiants, va représenter un ensemble de signifiants, ou même l’ensemble global des signifiants de la langue que cette personne utilise pour parler aux autres. Voir les articles :

Dans le langage courant, si je parle du nuage pour évoquer le ciel, c’est une méronymie. J’utilise une astuce : je mets, en opposition au nuage, l’index d’une totalité signifiante, le ciel. Le maximum de constraste est obtenu quand le « tout » en question est celui de la synonymie. La synonymie, c’est le pôle des accents et intonations qui donnent la même mélodie aux éléments signifiants de la langue. Cela leur permet d’être considérés comme synonymes dans le langage de chacun. Au niveau social, c’est l’opposition entre groupe social constitué et société informelle toute entière.

 

groupe social constitué / société informelle entière

 

 


 NOM-DU-CHEF


 

Au niveau social,- le social étant considéré ici comme du langage non-verbal, un individu ou groupe d’individu va concrètement, gestuellement, représenter le groupe social auquel il appartient, la société à laquelle il se rattache. C’est le rôle du “chef”, de celui qui se met à la tête de son ensemble social pour tenir une fonction représentative. Il va permettre à son groupe social de se distinguer du reste de l’humanité.

 


 

Ce n’est pas le fait de commander qui définit directement le chef, car ce ne sont que des moyens de tenir sa place. Souvent, le chef trouve un “chef de gouvernement” ou un lieutenant subordonné pour tenir ce rôle de commandement. Il y a un gouvernement qui s’occupe plus spécialement des affaires “internes” au social considéré. La chefferie marquera l’inégalité dans son organisation même. Une hiérarchisation des membres de la chefferie est toujours développée. Le “chef” est à la « tête » d’une organisation sociale structurée pour soutenir son action. Et, c’est le rôle de représentation vis à vis d’autres chefs qui va caractériser, au mieux, sa fonction de chef (voir l’article : Introduction aux troubles de la nomination : nom propre et Nom-de-chef ).

Au niveau du langage, cela se réalise par l’acceptation d’un “nom propre”. C’est un nom qui donne à l’enfant une place ou une filiation, à travers ses multiples variantes. Pour l’enfant, le premier chef sera un parent. Il aura, grâce à cela, droit à une alliance symbolique avec lui et sa famille. Un des droits universels des enfants est de recevoir un nom propre et, en conséquence, une filiation. S’il n’a pas de parenté familiale possible, il sera rattaché directement au chef de sa société plus générale. Article 7 de la CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L’ENFANT de l’ONU de 1989 : “L’enfant est enregistré aussitôt sa naissance et a dès celle-ci le droit à un nom, le droit d’acquérir une nationalité et, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et être élevé par eux.”. Le « nom » permet généralement une filiation temporelle. La « nationalité » permet normalement aujourd’hui le rattachement à une localisation spatiale.

On peut qualifier ce registre social de registre « symbolique ». La définition du symbole vient de cette alliance que l’on rappelle, grâce à un représentant “nominatif” prouvant ce lien social. L’action est une action symbolique d’alliance. Le chef est, fonctionnellement, le “chef” d’incarner, de porter le Nom-de-chef symbole de cette alliance. Ses affiliés seront ceux qui le reconnaissent comme tel, selon la même opération que celle qui permet à des enfants d’être enfants d’une filiation.

 


 LE DENI QUI CREE LE CHEF


 

L’opération psychique normalement à l’œuvre dans la méronymie, est le déni d’une autre représentation possible que celle de l’intérêt du collectif. Le chef-symbole représente cela : il n’a pas à être le représentant d’une faction étrangère au groupe qu’il représente. Il y a déni, nécessaire, de l’égalité des humains dans leur ensemble. Le déni est une restriction de l’égalité. C’est une limite à la synonymie. Mais, cette restriction n’a pas à démolir complètement l’égalité synonymique entre composants du groupe social, par exemple l’égalité entre citoyens d’un même pays. Le chef n’a pas à exagérer ce déni, en ne représentant qu’une faction dominante ou minoritaire de son social, même si c’est grâce à elle qu’il est réellement arrivé au pouvoir. Au pire, il n’a pas à être le représentant de son intérêt personnel et de sa seule personne.

Quand il est dans son rôle de chef, il est censé être le chef de l’ensemble social qu’il représente et c’est tout. Il a à dénier toute représentation d’un extérieur à ce social. Mais il a, aussi, à refouler toute considération partisane à l’intérieur de ce social. Il a à opposer un démenti formel à toute tentative de lui faire jouer un autre rôle, en affirmant qu’il est le chef de tous [1]. Le chef doit se comporter comme si la réalité partisane n’existait simplement pas, pas plus qu’il n’a à prétendre représenter d’autres groupes qui ne font pas partie de son groupe social et de l’alliance qu’il symbolise. L’alliance, qui est en jeu par sa représentation, c’est l’alliance de la constitution même du groupe social. Chaque élément du social ainsi constitué, y garde une égalité de « droit ». La loi doit garantir cette égalité de droit en surveillant le traitement des exceptions (minorité d’âge, démence, droit de l’étranger etc.).

 


 

Au niveau de la filiation, la personne qui représente la lignée de l’enfant comme porteuse de l’attribution d’un nom propre, le “chef de file”, est le représentant de toute sa lignée et pas que d’un bout de celle-ci. Il a à dénier tout tripotage de celle-ci, tout reniement partisan, tout privilège de la réalité de cette filiation. Il n’a pas, non plus, à s’approprier, par une adoption exagérée, des affiliés incertains ou représentés normalement dans d’autres groupes. Il a à être fidèle à sa famille ou son clan.

 


 EVOLUTION VERS LA DICTATURE


 

Le DENI ABUSIF est toujours déni de l’égalité de droit entre les affiliés d’un même ensemble social. L’abus de pouvoir des chefs sera issu de leurs tentations de tirer leur social vers une inégalité d’affiliation possible. Ils vont accentuer le déni de la différence avec l’extérieur, en déni partisan interne. Par exemple, ils vont utiliser la loi pour créer une différence interne, entre enfants “légitimes” et “illégitimes” ou “naturels”, entre enfants mâles ou femelles, entre enfants de différents rangs de naissance ou de diverses mères au statut différent. C’est comme si le droit avait le droit de faire de telles distinctions, comme s’il devenait le droit du plus fort, par accentuation du droit au déni, en créant des altérations de l’opération méronymique. Cette altération est une accentuation du déni qui définit, de façon trop restrictive, qui représente vraiment le tout du social considéré [2].

Il y a, alors, apparition d’une DICTATURE pour que le pouvoir du chef puisse se maintenir, pour que ses prétentions à diviser puissent fonctionner. C’est la constitution d’une chefferie étendue au-delà du nécessaire à son strict fonctionnement (les aides du chef). Au minimum, il s’agit d’un renvoi d’ascenseur envers ceux qui sont censés avoir contribué le plus à la nomination du chef. Il y a ainsi création d’une “clientèle” attachée au pouvoir. Il y a constitution d’un « cercle » du pouvoir. Au maximum, il s’agit de transformer la société entièrement en “chefferie”, en hiérarchisant la moindre relation sociale. En contrôlant et assujettissant le moindre des “sujets”, la dictature pousse toujours à la construction d’une société de classes. On ne triche pas avec le déni sans devoir imposer cette tricherie par la force et le contrôle qu’elle permet. La force est licite dans le déni, en cas de trahison de l’alliance ou de non-respect de l’égalité de droit. Mais, la force est utilisée dans la dictature pour imposer un déni bancal, trop restrictif, contre les membres sains de l’alliance qui s’attendraient à un déni normal.

Ce risque de déni partisan et de dictature, nécessite, pour contrôler la méronymie et sa représentativité, un droit qui dit quand une opération nominative est normalement licite et quand elle ne l’est pas. Il faut un droit qui dise où est le curseur qui permet d’attribuer un Nom-de-chef valable. Cela attribue une valence ternaire à ce pôle psychique qui évoque l’Idéal du moi freudien. Ce droit est indispensable pour que la prothèse sociale puisse fonctionner pour l’enfant, car il y a nécessité d’un arbitrage et d’un corps de loi pour que le déni fonctionne effectivement. Sinon, la porte est ouverte au développement d’une perversion sociale par abus de pouvoir du “chef” social. Celui-ci va pratiquer un déni à géométrie variable ; une règle de filiation utilisée de façon illégale va ouvrir la voie, par exemple, à la perversion du père qui va nommer des enfants plus enfants que d’autres. Le droit est détourné par le tyran pour amener des inégalités. Il y a, alors, apparition d’un certain degré d’ANOMIE possible au niveau de la fratrie car certains éléments de celle-ci ne peuvent plus s’intégrer convenablement en se faisant reconnaître comme égaux .

Ce n’est pas le déni en soi qui définit la perversion. La perversion, c’est la perversion du déni qui est nécessaire à contenir les tentations partisanes du chef. La définition de la méronymie l’exige : une partie clairement pour le tout et non pas une partie pour un tout à géométrie variable. Un affilié du chef ne peut pas être, sans l’imposition de telles manœuvres inégalitaires, un affilié au rabais ou, au contraire, un sujet privilégié, avec des citoyens de seconde ou de première classe, selon le rang que leur attribue la chefferie. Le chef pervers est celui qui transforme sa société en grande partie, ou toute entière, en chefferie hiérarchisée, de façon épisodique ou permanente, avec des rangs de valeur différente et une administration autoritaire de ses affiliés.

Une autre façon de tricher avec les limites du déni, c’est, au niveau quantitatif, de l’étendre abusivement à des groupes et à des individus qui n’ont pas envie de se faire représenter par le chef en question, qui ne le reconnaissent pas comme chef, en commençant par les autres chefs. Il s’agit de devenir chef des chefs, contre leur gré. L’EXPANSIVITE de la dictature signe cette manipulation du tout de la méronymie vers une annexion de force là aussi.

Corollaire de cet excès de déni méronymique dans la perversion sociale et la dictature qu’elle amène, nous aurons un affaiblissement du pôle opposé, celui de la métaphore par synonymes. C’est le pôle psychique qui ne veut considérer au niveau du langage que l’équivalence sémantique des termes, en refoulant les différences remarquables. Ce pôle psychique est celui du tout sans partie. Il est remarquable, au niveau social, par l’égalité des membres d’une fratrie. C’est le pôle de la fraternité entre humains, sans tenir compte de leurs irréductibles différences et de leurs constitution en groupes sociaux. C’est le pôle qui amène la communion sociale, au-delà même de celle du groupe représenté par un chef. Remarquons que c’est une réaction d’abstraction : l’égalité est « ab-straite », hors de tout trait qui maintiendrait des différences.

 


 DICTATURE ET GUERRE


 

Si ce pôle de la synonymie est affaibli, non seulement on observe une transformation en dictature du social gouverné par son chef, mais la concurrence, entre chefs, devient inévitable. Elle l’est à un point tel qu’elle ne peut déboucher que sur l’affrontement et la guerre entre chefs, par manque de sentiment fraternel commun, par manque d’abstraction égalitaire. La tentation de la conquête du groupe social voisin devient inévitable.

 


 

La dictature est ainsi, obligatoirement, une société dont la pente mène par une hiérarchisation de plus en plus poussée et inégalitaire, par une militarisation du social, au conflit, à la guerre et à la destruction de l’indépendance du voisin. Elle résulte du manque de consistance de ce pôle fonctionnel de la métaphore par synonymes, du manque de fraternité entre chefs et entre peuples qui en découle. L’enflure de la chefferie se remarquera par l’importance de l’armée constituée. La fuite en avant de la conquête vers des annexions de plus en plus étendues, ira de pair avec un traitement de plus en plus inégalitaire des groupes annexés, souvent réduits à un état d’esclaves ou de colonisés. La langue du conquérant deviendra une langue dominante, maltraîtant les autres langues, les réduisant à l’état d’idiomes et les amenant à l’extinction.

 


 ANOMIE ET REVOLUTION


 

Le retour de ce pôle de la synonymie, le pôle de l’égalité abstraite des humains du groupe social considéré, se traduira symptomatiquement par des brusques bouffées sociales de communion anormale. Ces communions anormales atteindront, en premier lieu, le chef devenant impuissant, velléitaire ou pacifique au plus mauvais moment. Il sera soupçonné, par là, de trahison, par exemple à l’acmé d’une menace ou d’un conflit.

Toute dictature ne peut que provoquer immanquablement, à un moment donné, l’apparition de tels problèmes d’impuissance sociale. Ce sont des moments d’anomie désespérée qui amenent le désordre total, le chaos et la destruction du social ainsi mis à mal : émeutes, révoltes anarchiques, pillages, jacqueries, pogroms divers... Ce sont des moments de déstructurations anarchiques qui risquent de faire périr la société toute entière. Egalité sociale, dans la peur affolée et la colère destructrice. Un des moments privilégiés de ces décompensations est, bien sûr, le temps de la mort du chef, comble de son impuissance en quelque sorte, qui risque d’amener l’implosion du groupe social en crise.

 

En résumé :

Excès pervers de déni et défaut de communion sociale -> retour du refoulé sous forme d’émeutes anarchiques -> défense contre l’anomie par la révolution

 


 La révolution comme moyen de défense contre l'anomie


 


 

La dictature est amenée à se radicaliser, de plus en plus, pour essayer d’empêcher cette voie ouverte à l’implosion finale. C’est la construction du moyen de défense, face au risque du symptôme. Des révolutions de palais, ou d’une partie du social embrigadé, peuvent alors s’enchaîner pour assurer, dans une fuite en avant, un pouvoir toujours plus fort tourné vers un état de guerre chronique. C’est un moyen de défense radical, utilisé pour arriver à “souder” le peuple malgré les risques d’implosion. Cela veut dire aussi la mort ou l’exil pour les ex-dictateurs déchus, ou leurs lieutenants, ayant échoués dans la prise de pouvoir [3].

Les dictatures les plus belliqueuses, les plus va-t’en guerre, les plus expansives, sont, a priori, celles qui sont dans le plus grand danger d’effondrement interne. Ce sont celles qui connaissent le plus de tentatives internes de prise de pouvoir.

 


 INSTRUMENTALISATION DES COMMUNIONS SOCIALES


 

Il est compréhensible que les révolutionnaires essayent souvent de pallier à leur apparence de privilégiés du pouvoir ou d’avant-garde. Ils essayent d’utiliser le sentiment mystique, reliant les êtres humains à leur univers et entre eux. On voit bien cela à l’œuvre, aujourd’hui, dans les différents intégrismes et théocraties modernes et les dictatures en ont souvent usé dans l’histoire.

Cela vient après le temps des révolutions communistes laïques. Celles-ci ont créé des dictatures “socialistes” pendant un siècle. Il en reste encore des résidus édifiants aujourd’hui. Ces révolutionnaires instrumentalisaient de façon bolchevique le rêve communiste libertaire et ont fait des dégâts considérables.

 


 

Le fascisme a utilisé la mystique nationaliste après avoir détourné en Italie le souvenir de l’unité romaine du temps de la Rome antique. C’était pour le profit d’un “Guide” autoritaire et d’un pouvoir dictatorial. Le fascisme continue de bien se porter dans beaucoup de pays du monde. Le nazisme n’a pas hésité à utiliser la notion de race pour rechercher une mystique de pureté ethnique. Beaucoup de tribus primitives ont utilisées cette technique raciale en s’appelant eux seuls les humains et en considérant les tribus d’à côté comme constitués de non hommes à réduire et à tuer. Les royautés ont toujours essayé de donner une couleur familiale à la chefferie pour profiter de la communion affective caractérisant les membres d’une même famille ou clan.

Dans tout cela, il s’agit de vouloir repeindre la dictature aux couleurs de la communion familiale et sociale et de la fraternité entre les peuples voire de l’amour de l’univers en détournant au profit du pouvoir les affects collectifs qui créent le sentiment de groupe et de foule. C’est le côté réactionnaire des révolutions qui ont en commun leur détestation de la démocratie. Mais comme il s’agit d’un forçage de la communion sociale, la plupart du temps, cela fait éclater le pôle psychique de la synonymie ainsi trop sollicité (d’autant plus qu’il avait déjà des difficultés de fonctionnement) et c’est une mystique délirante qui vient surgir en symptôme donnant un air de plus en plus fou à la démarche révolutionnaire qui dégénère, alors, en terrorisme innommable (voir l’actualité). Nous retrouvons au niveau du « social » un autre aspect de la perversion-psychose dont nous avons déjà parlé à propos des crimes sexuels impulsifs. La violence révolutionnaire devient follement meurtrière et systématisée. C’est la constitution de véritables paranoïas sociales systématisées à l’origine des génocides monstrueux de ce dernier siècle.

> Cet aspect est développé dans l’article : La perversion-psychose dans le registre social du psychisme : passages à l’acte agressifs paranoïaques, attentats, massacres, génocides, guerres totales, “suicides” collectifs...

 


 AU NIVEAU FAMILIAL


 

Pour un enfant, c’est déjà son milieu familial ou clanique, où il a à prendre place, qui peut présenter de telles dysharmonies fonctionnelles, avec un dictateur familial en conflit permanent avec les autres familles ou clans de son entourage. On y voit aussi des tentatives internes de renverser le dictateur qui montrerait trop de risques d’impuissance symptomatique et ouvrirait la porte à l’anomie familiale.

L’enfant, lui-même, peut être tenté, à un moment donné, par la prise de pouvoir dictatoriale. Les révoltes adolescentes sont à considérer sous cet angle, y compris sous l’aspect de la mise à mort par parricide et de l’exil de l’adolescent, qui va se mettre à errer lors des ratages de sa révolution. Autre solution, il peut accompagner un parent dans ses essais de révolution domestique et partager les réussites ou les échecs de celui-ci, voire subir l’implosion familiale finale.

La clinique est la même que pour les sociétés plus vastes, mais le thérapeute aura à s’occuper, en ce cas, d’ élucider le déni partisan à l’œuvre dans les attributions nominatives de la famille. Il a à éviter de se faire assimiler à un bras du pouvoir familial en place. Il a aussi à se démarquer d’un soutien trop affirmé à un révolutionnaire, cherchant à prendre le pouvoir et à renverser le dictateur. Il n’a pas, non plus, à être un partisan résigné de l’anomie et de la destruction familiale, en restant spectateur narquois. Il a, dans son identification au fonctionnement homéostatique du psychisme, à suivre indéfectiblement, dans toute prise en charge familiale, le cap de rester neutre et bienveillant (ce qui n’est pas forcément le plus facile...).

 

 


Popularité :
3344 lecteurs au 01/12/2013


[1Article du journal Le Monde du 31-07-06 : “Le chef de l’Etat sortant, James Michel, a été réélu, dimanche 30 juillet, président de l’archipel des Seychelles avec 53,7% des suffrages.... « C’est un grand moment pour moi et un grand moment pour les Seychellois. Je serais le président de tous les Seychellois sans discrimination », a déclaré James Michel à l’annonce de sa réélection pour cinq ans.”

[2Les insuffisances du déni seront vues dans l’article sur la synonymie et les excès du refoulement

[3Exil qui leur sauve parfois la vie : article du journal Le Monde du 15-08-06 : « Le général Alfredo Stroessner, mort mercredi à l’âge de 93 ans, fut le maître incontesté du Paraguay pendant près de 35 ans (1954 à 1989), avant d’être renversé par un coup d’Etat et de se réfugier au Brésil pour éviter un procès pour crimes contre l’humanité. Arrivé au pouvoir par un putsch, en 1954, il fut l’homme fort du Paraguay pendant huit mandats présidentiels entachés d’irrégularités. »

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